La patience

 
« Vous comptez vendre de l'eau sucrée toute votre vie ou vous venez changer le monde avec moi ? »

« Vous comptez vendre de l'eau sucrée toute votre vie ou vous venez changer le monde avec moi ? »

Vouloir changer le monde ne fonctionne pas.

Je le sais... j'ai essayé !

C'est soi-même qu'il faut changer.

C'est un travail d'orfèvre.

On doit apprendre à se connaître, s'écouter, écouter les autres, observer comment les autres nous observent.

Intéressant, ce double miroir.

Je te regarde, et ce que je lis dans tes yeux m'aide un peu mieux à comprendre qui je suis. Et ce que tu lis dans mes yeux t'aide un peu mieux à te connaître.

Tout ce travail exige du temps et une certaine lenteur.

Si on zappe trop vite, c'est seulement une traînée de poudre, on n'a qu'une vague sensation de ce qui aurait pu être.

On n'a rien vu ou presque.

Et comme vous le verrez dans la chronique de cette semaine, notre cerveau reptilien est programmé pour souvent nous empêcher de résoudre les problèmes que nous causons.

Le sachant, pourrons-nous changer le monde ?

La principale qualité est la patience.

Je ne peux qu'admirer ceux qui sont patients.

Mon plus grand défaut depuis toute petite...
...c'est l'IMPATIENCE.

Mais vous connaissez la vie

On dirait que plus on s'entête, plus elle nous remet (ou on s'y place soi-même) dans des situations qui exacerbent nos faiblesses.

Je suis encore IMPATIENTE.

Malgré tous mes efforts pour me corriger...
... le travail est toujours en cours.

Heureusement, il y a des améliorations.

Lorsque l'on crée, il faut de la patience.

Lorsque l'on enseigne, il faut de la patience.

Lorsque l'on communique, il faut de la patience.

Dans tous les cas, la patience est toujours récompensée.

Le message de Pierre m'a donc fait très plaisir :

« Patience, courage et esprit critique, c'est celui-ci qui guide aussi bien le tempo que l'étonnement ou la frustration qui permettent d'avancer, d'être créatif. 

J'admire vos efforts et votre enseignement. Dès que l'on parle nouvelles technologies, tous mes sens s'éveillent, mais il y a encore de vieilles réactions qui sont là, qui sont moi, mais qui grâce à vous évoluent aussi. Et ça, c'est vraiment précieux. »


Lorsqu'une personne s'inscrit à plusieurs cours... c'est ma plus belle récompense.

Mon souhait est de vous emmener dans le futur avec le moins de douleurs possible.

Vous aider à découvrir ce que les technologies nous apportent.

Tout en faisant ressortir notre humanité.

Et se préparer à faire un saut.

D'une certaine manière, l'heure est grave.

Notre cerveau a besoin d'évoluer,

Si nous n'évoluons pas, nous serons incapables d'affronter les problèmes qui nous attendent.

Qu'adviendra-t-il de nos enfants ?

Mais je fais partie des optimistes...
... ensemble, il est possible d'y croire et de trouver la patience et la force d'y arriver.

Si vous êtes inscrits à plusieurs cours comme Pierre, vous tissez cette toile avec moi.

Merci de vos retours sur les cours.

Merci de comprendre ce qui se trame sous cette toile et d'accepter de m'y rejoindre.

Et voilà que je repense à Steve Jobs.

Lui, il n'a jamais douté qu'ils étaient en train de changer le monde.

Vous savez comment il a convaincu le président de Pepsi de venir travailler avec lui ?

En lui posant une seule question :

« Vous comptez vendre de l'eau sucrée toute votre vie ou vous venez changer le monde avec moi ? »

Merci Pierre, pour ce message et de l'assiduité à suivre les cours.

Pour moi, ceux qui s'inscrivent aux cours de la Nouvelle École de Créativité (et qui s'accroche)... ça résonne comme un oui à une invitation semblable à celle de Steve Jobs.

Et plus vous serez nombreux avec cette même motivation, plus je serai patiente parce que je saurai que les changements sont possibles.

Seule, je ne peux pas changer le monde.

Je le sais, j'ai essayé.

Mais avec vous, je pense qu'on va y arriver.

La chronique de cette semaine :

Aimez-vous le marketing poussif ?

Bonne lecture.

À demain,

Sylvie

 
Sylvie GendreauComment