UNE HISTOIRE D'HORREUR

 
 Photo : James Haworth

Photo : James Haworth

Je prépare une interview avec un entrepreneur québécois. Je l'ai croisé à Startupfest l'été dernier. Son histoire m'a interpellée.

Je vous partagerai le lien dès que ce sera en ligne. Mais aujourd'hui j'aimerais vous parler de ses débuts, car cela complète le sujet que j'ai abordé hier : échecs ou réussites ?

Imaginez 4 étudiants-ingénieurs qui décident de démarrer une entreprise. Ils sont dans différentes disciplines : génie mécanique, génie civil, génie industriel, j'ai oublié la quatrième.

Ils sont emballés à l'idée de devenir entrepreneurs. Ils créent leur boîte et partent à la recherche d'un problème à résoudre. Ils ont pensé en avoir trouvé un dans le domaine de la « cleantech » les technologies propres (un domaine qui était très en vogue il y a cinq ans), ils ont travaillé dur pour imaginer la solution idéale à leur problème. (Ceux et celles qui ont tendance à être perfectionnistes devraient se reconnaître).

Leur erreur ?
Ils n'avaient parlé à aucun client. Ils ne sont pas allés sur le terrain pour échanger avec ceux qui étaient aux prises avec le problème. Un problème théorique n'a souvent rien à voir avec un problème réel.

Pourtant ils ont réussi une campagne de financement : ils ont même obtenu 1 million de dollars en quelques semaines. Ils ont gagné des prix ! On les citait en exemple dans les médias et dans les milieux des startups.

Mais ce genre de succès est illusoire. C'est de la pure fantaisie pour bien paraître ! Si on est orgueilleux, cela flatte votre ego. Mais c'est tout. Méfiez-vous des compétitions, des concours... qui sont souvent davantage des événements de relations publiques. Tout cela peut vous faire perdre un temps précieux. En période de démarrage. La vieille maxime n'est finalement peut-être pas si fausse :

« L'orgueil fait périr son maître.»

La preuve ?
Quelques mois plus tard, ils échouaient lamentablement ! Une défaite cuisante. Deux associés ont quitté le navire. Les deux autres ont essayé de le sauver. Mais malgré tous leurs efforts, en regardant un peu le marché, ils se sont aperçu que leur business ne serait jamais rentable. Ils étaient surendettés et épuisés. Le seul qui est resté entrepreneur parmi les quatre, c'est Hakim qui s'est dit  :

« J'ai tellement appris de tous ces échecs, je ne peux pas gaspiller ce savoir. Je dois créer une nouvelle entreprise. »

Entre ses deux entreprises, Hakim a dormi sur la moquette de son bureau et s'est alimenté de « salades de patates » achetées en énorme quantité chez un fournisseur de restaurants bas de gamme. Tous les jours. Pendant des semaines. Comme il le dit lui-même, il a vécu comme un SDF. Sa seule chance : il pouvait dormir dans son petit bureau et continuer à travailler. Le peu qu'il gagnait lui a permis de survivre dans des conditions limites.

Hakim raconte cela, mais ce qui est plus intéressant encore, c'est l'entreprise qu'il développe en ce moment dans le domaine des IOT (objets connectés et automatisation). 

La défaite est encore fraîche. Mais Hakim remonte la pente. Il a même été reconnu, cette année, comme un superviseur idéal par l'École Polytechnique de Montréal. Il a engagé un stagiaire qui est désormais à l'emploi de son entreprise. 

Hakim est allé à la dure école de la vie et de l'entrepreneuriat.

Demain, je vous propose une stratégie... pour éviter un tel échec. Il est possible d'apprendre autrement. Miser sur un apprentissage rapide et efficace et sur nos réussites plutôt que des échecs cuisants.

Vous vous souvenez de mon premier message sur la simplicité ?

Aujourd'hui, plusieurs personnes enseignent des méthodes et des systèmes. Hélas, très souvent, ces systèmes mènent à l'échec. Méfiez-vous : les campagnes de financement, le marketing... divertissent le public. On ne prend pas toujours le recul nécessaire. L'important, c'est de créer de la valeur véritable (et concrète) pour soi et pour les autres.

Apprendre de la manière la plus rapide et la plus efficace possible est la clé.

C'est l'esprit du système qu'on met en place dans l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

Le tarif préférentiel de lancement à -70 % se termine dimanche soir.

À demain,

Sylvie

PS : Gagner du temps et mettre en place des systèmes efficaces et simples qui vous correspondent est la meilleure façon d'ajouter de la valeur à votre vie et à vos projets rapidement.

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