Poil à gratter

 
Photo : Catherine Gonzalez, Unsplash

Photo : Catherine Gonzalez, Unsplash

Merci pour vos réponses à ma question quel est le principal problème qui freine votre réussite ?

J'en tiendrai compte pour le développement de mes prochains contenus.

Voici déjà un résumé de vos réponses.

Pour la plupart d'entre vous, la procrastination est un frein important.

La peur également. 

Peur d'échouer. Peur de se faire voler ses idées. Peur que ses idées ne soient pas acceptées.

Et le temps, bien sûr !

Qui n'en manque pas ? (Mais j'ai des trucs dans mes cartons).

Le Comment aussi. Connaître les meilleures méthodes pour mettre en place un nouveau projet.

Certains toutefois sont très sévères envers eux-mêmes.

Si c'est votre cas, je vous conseille d'arrêter l'autoflagellation.

Plus vous répétez que vous êtes nuls, incapables et faibles, plus vous vous faites du tort.

Votre cerveau ne juge pas, il exécute. Si c'est ce que vous pensez, c'est ce qu'il exécutera.

Pour vous aider, j'avais proposé un exercice dans mon cahier d'exercices, si vous ne l'avez pas encore fait, je vous le recommande. Prenez soin de vous !

Pour la procrastination, il n'y a pas mieux que Dessinez votre futur. Et je poursuis mes recherches... je publierai d'autres billets sur ce thème.

Pour la peur, le programme Ma vie telle que je l'imagine est une auto-thérapie pour mieux comprendre ce qui la cause et la dépasser.

Pour le comment, je recommande fortement de commencer avec les deux premiers ateliers de Zéro à Un, Jouez et Gagnez. Vous pouvez penser avoir une excellente idée, mais il y a des vérifications à faire avant d'y investir votre temps et votre argent. Si votre idée est validée, vous aurez déjà les premières étapes réalisées. Et non, il ne s'agit pas d'un plan d'affaires ! Un plan d'affaires est théorique. On devine... à quoi pourra ressembler le futur de notre entreprise. On fait des projections. Mon approche est plutôt de commencer par des expériences concrètes pour sonder le marché. Vous verrez, cela fait toute la différence si l'on souhaite apprendre de nos échecs (avant qu'ils se produisent). Vous n'avez pas besoin de trouver un comptable et de régler tous les problèmes juridiques... avant de faire les premiers tests. Nous menons cela comme des expériences... et nous analysons les résultats. C'est un laboratoire.

La confiance que vous gagnerez sur la pertinence de votre idée, vous permettra de prendre des décisions plus éclairées ensuite.

Pour le temps, bien que ce soit une question de choix et de priorités, j'ai des munitions en préparation. (Il me faut juste un peu plus de temps ).

Finalement, certains ne finissent pas leurs projets, PARCE QU'ILS SE DÉCOURAGENT. (Encore une fois, comme je l'ai mentionné, cette semaine, l'atelier Pour en finir avec le perfectionnisme serait utile.

Et en principe, lire mes messages tous les matins devrait être piqûre de réveil qui vous rappelle... de ne surtout pas vous décourager.

Cela me rappelle un livre que j'ai écrit il y a plusieurs années, L'École des désirs. Deux tomes. Un joli format carré, avec les illustrations de Pierre Guité.

J'ai eu la chance que le plus beau magasin de Montréal, Holt Renfrew (pensez au Printemps à Paris ou Bergdorf Goodman à New York) invite leurs 500 meilleurs clients pour une soirée de lancement.

Pour l'occasion, il ont conçu une édition spéciale dans un beau coffret réalisé par une relieure d'art.

Dans mon fort intérieur, je me disais que les lecteurs seraient peut-être surpris en commençant la lecture.

Beau à l'extérieur, mais du poil à gratter à l'intérieur.

Imaginez, au détour de certaines phrases... ça pique.

Une petite démangeaison qui nous empêche de rester immobile.

Alors ceux et celles qui ont de la difficulté à terminer leurs projets, j'aimerais que ma lettre matinale soit comme du poil à gratter pour vous.

Le remède pour soulager cette petite démangeaison ?

C'est d'avancer sur votre projet.

Plusieurs d'entre vous ont également parler du besoin d'apports extérieurs pour plus d'inspiration et de stimulation.

Le goût des autres.

Au cours de l'année, La Nouvelle École de Créativité présentera une surprise. Mais pour y avoir accès, il faudra avoir un projet !

J'adore également que plusieurs parmi vous deviez apprendre à Vendre.

Cette fois, je vous comprends totalement.

Mais nous allons réussir cela. Et avec élégance svp !

Apprendre à vendre, c'est apprendre à communiquer.

Apprendre à vendre, c'est apprendre à être autonome.

À compter de la semaine prochaine, il y aura un atelier pour vous y aider :

Que ce soit pour vous vendre vous, vendre une création, un service ou un produit, nous allons créer votre marque.

Ce sera également une façon de gagner confiance en vous, en vos compétences, en vos talents, en vos services ou en vos produits.

Pour créer une marque forte et pérenne, il faut concevoir une histoire cohérente et fondatrice.

Que l'on soit un créateur, un entrepreneur, un solopreneur, un chercheur ou même un salarié, c'est un investissement de temps que je recommande à chacun.

Le « Personal Branding » est un sujet qui devrait intéresser toute personne qui souhaite faire évoluer ses projets ou son entreprise et gagner en autonomie.

C'est à la fois un défi parce que c'est nouveau (pour certains) et plus facile parce qu'on n'a plus besoin de dépendre d'intermédiaires influents.

Si vous trouvez que vous vendez peu... ce serait une grave erreur de vous décourager.

Vendre, c'est apprendre la psychologie humaine.

L'important, c'est d'être fier de ce que vous vendez.

Que ce soit vos talents, vos idées, vos projets, vos conseils ou vos services.

Et si ce n'est pas encore le cas.

Cela peut le devenir.

Il n'en tient qu'à vous.

 
Sylvie Gendreau