NON À L'ANXIÉTÉ

 
Photo : Fernando Cferdo, Unsplash

Photo : Fernando Cferdo, Unsplash

L'anxiété n'a rien de bénéfique, mais elle semble parfois inévitable.

Les plus à risques sont les enfants.
 

  • Des Parents qui divorcent. 

  • L'Opinion des autres.

  • Les Peurs.

  • La Performance à l’école.

  • L’Opinions des autres.

  • L'Intimidation.

  • Le Rejet.

  • L'Alcoolisme parental.

  • Le Déficit d’attention.

  • Le Harcèlement.


Comme vous le verrez à la lecture de la chronique de cette semaine, Lire pour Guérir, on peut calmer l'anxiété avec la lecture. J'utilise souvent le texte des auteurs comme point de départ... pour stimuler la créativité. Je fais cela, entre autres, dans le programme Ma vie telle que je l'imagine et cela donne des résultats formidables.

Un enfant anxieux aura plus de mal à l'âge adulte.

Heureusement, on peut dépasser cela... si on peut en parler aux bonnes personnes. Un bon psy, par exemple !

On peut également développer des pratiques saines comme on le voit dans Méditer pour Créer.

Ce qui aide le plus, c'est le sentiment d'exercer un certain contrôle sur sa vie.

Entreprendre un projet en fait partie... c'est une façon de rêver son avenir et d'anticiper les problèmes si on ne fait rien...

...et n'oubliez pas qu'un tout petit projet est déjà extra. Tout ce qui nous met dans un mouvement créateur est porteur.

Le risque peut être différent pour chacun. Ce dont je suis certaine, c'est que l'action aide à combattre l'anxiété... si petit soit le projet qui nous tient à cœur, il y a une vraie satisfaction qui nous attend au bout du parcours. Hier l'Inventeur (74 ans, tout de même !!) l'a confirmé avec fougue.

Aujourd'hui, je laisse le mot de la fin à Anne :

Quel risque ai-je pris et qui m‘a rapporté gros?

« À la réflexion... avoir tenu tête à mes parents avant ma dernière année de lycée, et avoir exigé de passer un examen appelé « jury central » afin de pouvoir entrer dans une école de kinésithérapie sans avoir à passer le bac...

Réussir l’examen (c’était le cas) était « risqué » dans le sens où si je me trompais d’orientation professionnelle, il me devenait indispensable de retourner au lycée encore un an pour le terminer avant de choisir une autre voie.

Ce « risque » m’a vraiment rapporté gros, car d’une part, je n’étais plus du tout une lycéenne motivée, et qu’ayant tout mis en œuvre pour réussir mon challenge et ne pas perdre la face... j’ai terminé mes études paramédicales en tête de promotion... et que j’estime avoir gagné plus d’un an pour accéder à une vie professionnelle qui m’a apporté pas mal de satisfactions pendant plus de vingt ans... avant de suivre d’autres voies. »

 

J'espères que la chronique de cette semaine Lire pour Guérir vous sera utile.