LES ANGLES MORTS

 
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Il y a un rituel que j'adore. Je le fais quatre fois l'an.

Je m'installe confortablement dans un lieu que j'aime, un décor qui me plaît.

Un lieu calme et silencieux. Idéalement, devant une fenêtre où il y a une vue inspirante.

Si c'est le matin, je me fais un bon café. Si c'est l'après-midi, je me prépare un thé vert dans une belle tasse japonaise. Si c'est le soir, je me sers un verre de vin dans un de mes ballons préférés.

Pourquoi ce cérémonial quatre fois l'an ?

Depuis que j'ai mis mon système de productivité en place, cela tient dans un grand cahier et j'ai une version électronique.

Devant moi, mes crayons de toutes les couleurs, mes Post-its, mes ciseaux, des magazines... mon ordi, ma tablette et mon téléphone.

C'est un rituel !

À la fin de chaque trimestre, je m'assieds pour réfléchir à la façon dont les trois derniers mois se sont écoulés. Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que je n'ai pas fait ? Pourquoi ?

Je trouve très utile de réfléchir à cette question pour plusieurs raisons, l'une des plus importantes est de dénicher les angles morts. J'ai commencé à réfléchir aux angles morts lors d'une conversation avec Charles Handy, l'un des cofondateurs de la London Business School, il y a plusieurs années. Il en parlait dans son ouvrage, The Age of Unreason.

Nous étions dans la cuisine de sa maison de campagne en Angleterre. Les angles morts sont des choses qui nous échappent.

Les conséquences ?

C'est une des principales causes pour rester en deçà de son potentiel.

Les angles morts sont différents des erreurs, car même après les avoir identifiés, vous retombez dans les mêmes pièges.

Ceux et celles qui ont suivi mon atelier Pour en finir avec le perfectionnisme connaissent désormais ma super technique pour corriger mes erreurs. Depuis que j'ai ce processus en place, j'apprends beaucoup plus rapidement de mes erreurs. Et je peux les corriger. C'est vraiment formidable !

Mais je n'avais pas encore trouvé une façon efficace de détecter ce qui peut m'échapper. Lorsque vous commettez une erreur, c'est un accident. C'est seulement après l'accident que vous découvrez l'angle mort, ce que vous n'aviez pas vu. Si vous l'aviez vu, vous auriez pu probablement éviter l'accident.

J'ai un système en place pour apprendre de mes erreurs, mais si je pouvais les éviter, ce serait tout de même mieux !

Personne n'échappe aux angles morts, mais cela ne les rend pas moins frustrants pour autant. Heureusement, j'ai enfin trouvé un moyen de les minimiser.

Mes revues trimestrielles m'on fait comprendre que j'avais tendance à procrastiner avant de rendre mon travail public.

J'aime créer, ce n'est pas le problème.

J'ai tellement de contenus qui sommeillent dans mon studio, je pourrais monter 100 cours de haut niveau.

Mais à la place, j'approfondis, je lis, je poursuis mes recherches, je crée, mais je ne diffusais pas. J'attendais toujours de l'améliorer un peu plus, privant ainsi des personnes de profiter de ces connaissances de pointe pour améliorer leur vie et leur projet.

Ma revue trimestrielle m'a permis de voir le coût et l'inefficacité de ma façon de penser et de procrastiner.

L’un des moyens les plus efficaces que j’ai trouvé pour dénicher mes angles morts, c'est d'appliquer trois règles simples avec l'intention que cela devienne de saines habitudes.

  1. Diffuser mon matériel même si c'est encore chaud et loin d'être parfait.

  2. Annoncer que je vais diffuser avant que ce ne soit terminé.

  3. Améliorer en cours de route, itérations est le mot magique.

Étant donné que j'ai l'habitude de tenir parole, même si j'ai du retard, je sais que je le ferai. Et bien que ce ne soit pas parfait, j'améliore. Rien ne m'empêche de revenir en arrière.

Ainsi, tout en respectant la rigueur que je souhaite m'imposer de toujours faire le mieux possible, je peux avancer de manière plus productive.

J'ai ce système en place depuis un an et ma productivité a explosé.

Cet été, j'ai suivi le cours de Taylor Pearson (qui aide les entrepreneurs à franchir un nouveau cap lorsqu'ils sont prêts pour un grand saut), et cela m'a donné un autre coup de fouet. Taylor va encore plus loin. Il publie son travail lorsqu'il est achevé à seulement 70 %.

HUM ! Comment me mettre un peu plus au défi ?

Vous devinez ?

Le 1er novembre, j'ai décidé de vous écrire tous les jours.

Fatiguée ou non. Inspirée ou non.

L'habitude n'est pas encore tout à fait installée, il y a des jours où c'est difficile.

Mais je sais qu'en persévérant, cela deviendra un automatisme.

Et d'ici quelques mois, j'aurai optimisé le processus.

Les retombées ?

  • J'ai de plus en plus d'abonnés.

  • Et vous êtes extras ! Je vous découvre et vous me motivez.

  • Je travaille de moins en moins dans l'abstrait.

  • Je sais exactement pour qui je crée.

  • Je peux personnaliser mes contenus et mes outils pour mieux vous aider.

  • Notre tribu créative grandit et s'enrichit à tous les niveaux.

  • La Nouvelle École de Créativité devient l'affaire de tous.

Ma revue trimestrielle me permet de réajuster, de changer de projets plus rapidement, de réorienter et de comprendre ce qui doit être fait. Ce ne sont pas des objectifs, c'est un processus d'apprentissage, d'épanouissement et d'accomplissement. Et bien sûr, la psychologie humaine et les neurosciences sont mes alliées.

Avez-vous reconnu de quel programme il s'agit ?

Bien sûr, c'est le cours Dessinez votre futur !

J'y partage tous les outils qui m'ont permis de faire exploser ma créativité ainsi que mon super cahier de suivi !

D'ailleurs, à ce jour, c'est le cours best-seller de La Nouvelle École de Créativité !

Si vous concrétisez vos idées, vous êtes un créateur.

Faire une pause pour mettre en place des systèmes efficaces pour vous, c'est la clé des créateurs et entrepreneurs prolifiques.

PS Tous ceux parmi vous qui avez une entreprise ou un projet en cours, c'est le moment d'accorder quelques heures pour mettre votre système de 90-jours en place pour que 2019 soit VOTRE année ! https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/dessinez-votre-futur

 
Sylvie Gendreau