Est-ce que le ridicule tue ?

 
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Avez-vous remarqué la différence énorme entre ceux et celles qui n'ont pas peur du ridicule et les autres ?

Ils se lancent...

Ils essaient à la vue de tous.

Et hop, une vidéo par ci. Et hop, un message à l'emporte-pièce par là.

Et hop, un nouveau projet.

Parfois, on les observe... et on se dit, quel culot tout de même !

Ils sont partout.

Il n'est pas rare que ces personnes, quelques années plus tard, deviennent célèbres.

Pourtant si vous regardez leurs créations du début... vous voyez souvent à quel point le ridicule ne tue pas.

J'ai une amie qui compose des musiques.

Mais ce n'est pas ce que vous croyez.

Elle n'a jamais étudié la musique.

Elle n'a jamais été encouragée à créer quoi que ce soit.

Ni le chant ni la composition ni même à jouer d'un instrument.

Elle ne sait même pas écrire une note.

Les musiques, elle les entend. Et elle essaie au mieux de transcrire ce qu'elle entend.

Elle a un petit clavier, un pseudo piano... où elle enregistre ce qu'elle pianote.

Elle écrit aussi des messages.

J'ai été témoin de son inspiration.

Nous étions dans un restaurant.

Je nous vois encore manger nos pâtes chez mon Italien préféré à Paris, quand elle s'est interrompue d'un coup, a sorti son petit carnet et a écrit un message à toute vitesse.

C'était un drôle de message... une écriture poétique, un peu bizarre et symbolique.

Elle me l'a offert. Elle m'a dit : c'est pour toi !

Je suis restée bouche bée.

Ce message m'encourageait à être libre et rebelle. 

Sa façon de créer est tellement bizarre qu'elle a l'impression de n'y être pour rien.

Pourtant, c'est faux.

Elle a écrit un livre.

Elle a écrit des paroles de chansons qui ont du succès.

Et cela, c'est du travail qui va au-delà de capter de bonnes idées.

Mais tout cela, elle le fait en dilettante.

Entre vous et moi, je pense que son frein, c'est la peur du ridicule.

Elle refuse toutes les interviews, les rencontres.

Elle se cache. (Mais elle en est consciente et y travaille !)

Du coup, ses musiques et ses messages s'entassent dans ses tiroirs.

Je ne vous dis pas que ses productions sont toutes géniales.

Elles auraient probablement besoin d'être retravaillées.

Mais il y a de la matière brute à exploiter.

Bien sûr, cela demande du courage.

Il faut oser montrer son travail.

Et être prêts à entendre mille et un commentaires parfois désobligeants et malveillants.

Sans broncher.

Moi, je pense, que nous avons tous de l'inspiration comme cette amie.

Les scientifiques, les artistes, les mathématiciens, les auteurs...

Nous avons tous ce potentiel d'inspiration.

C'est le bruit ambiant et notre tumulte intérieur qui nous empêchent de capter les messages, les musiques, les dessins, les équations... et c'est notre peur du ridicule qui nous empêche d'oser les montrer aux autres.

Ou notre peur d'échouer.

Notre imagination est sans limites.

Bien sûr, il ne suffit pas de capter.

Capter la bonne idée, c'est seulement la première étape.

Ensuite, il faut se retrousser les manches et se mettre au travail.

S'assurer que cette idée est exploitable et qu'elle pourra être rentable.

C'est la deuxième étape.

Si vous en êtes à la première étape.

Si vous désirez mieux capter.

La réponse est souvent de découvrir qu'elles sont vos freins, et pour cela, il n'y pas mieux que le programme en ligne Ma vie telle que je l'imagine.

Alignez. Vous gagnez.

PS La période des fêtes se termine dimanche, les offres spéciales se seront envolées... il ne vous reste plus que quelques jours pour en profiter.

 
Sylvie Gendreau