MAIS D'où nous vient cette habitude ?

 
Photo : Sebatien Stam, Unsplash

Photo : Sebatien Stam, Unsplash

Peut-être avez-vous été témoin, comme moi, de conversations enflammées récemment.

Des soirées entières de plaintes sans fin.

C'est de la faute à...

Ce n'est pas que les arguments sont faux en soi. Je ne porte aucun jugement.

Mon constat ?

Ces attitudes, malheureusement, alimentent la victimisation.

Et que cela peut-être extrêmement contagieux...

Une personne commence à dénoncer une situation, une autre renchérit... et c'est parti !

Des heures de plaintes et de complaintes.

Et la soirée file... et je ne peux m'empêcher de penser que j'aurais préféré me plonger dans un bon livre.

Vous savez lorsque vous avez l'impression de perdre votre temps.

Plus tu te plains avec force, plus tu pourras obtenir des droits.

Peut-être.

Il est vrai qu'on ne peut pas fermer les yeux devant l'inacceptable.

Je comprends.

Le souci ?

Rechercher la compassion ne nous aide pas.

Crier haut et fort que nous sommes des victimes... n'améliore pas notre sort.

Plus nous crions sur les toits que nous sommes vulnérables, plus nous nous affaiblissons.

C'est un petit virus, qui a l'air inoffensif comme ça, mais qui peut vous transformer en perdant.

Imaginez si nous pouvions comptabiliser le temps passé à se plaindre des autres.

Si, à la place, tout ce temps avait été investi à apprendre quelque chose de valable, à créer quelque chose de nouveau, à mener une expérience pour améliorer sa vie et celle des autres.

Toute cette énergie dilapidée.

Pour bien peu de choses finalement.

Toute cette énergie qui aurait pu être investie pour arrêter de subir.

En se concentrant sur les choses sur lesquelles nous avons le contrôle.

C'est le secret des gagnants.

Même si ce sont de petites choses, si on les fait avec régularité, on avance, on progresse.

Si vous êtes las des gérémiades.

Il y a un antidote à la déprime.

Cela tient en deux verbes : Choisir et Agir.

Bien sûr cela exige une certaine discipline.

Il n'est pas facile de cesser de se plaindre.

Dès que nous sommes dans des milieux où des personnes se plaignent, il très facile de glisser et d'entrer dans le jeu.

Parfois ce n'est qu'une mauvaise habitude qui s'est enracinée (plus on vieillit, pire c'est !!)

L'expression vieux grincheux vient peut-être de là !

Comment y remédier ?

Dès que tu as le sentiment que tu choisis ta vie, ton travail, tes amis.

Il est beaucoup plus difficile de se plaindre.

Parce que le responsable, c'est toi.

Et les retombées sont inestimables

Dès qu'on commence à faire des choix, à agir sur ce que l'on peut contrôler.

On est trop occupé à apprendre et à créer.

On n'a plus le temps de se plaindre.

Et le plus extraordinaire...

... ce qui nous semblait difficile, devient de plus en plus naturel.

Parce qu'on a commencé par le premier pas, puis un autre.

On devient de plus en plus compétent.

Et plus on est compétent, moins on est condamné à être manipulé par les autres.

Au lieu de rechercher la compassion, on se demande ce que l'on peut accomplir de bien.

Plus on agit ainsi, plus on se renforce, plus on se fait respecter.

Et il devient plus facile de faire changer les choses.

Parce qu'on est soi-même le changement.

Bien sûr, ça vient avec une certaine exigence.

Rien n'est immuable.

On fait des choix tous les jours. Nous sommes dans le mouvement du monde.

On s'adapte. On évolue.

Choisir sa vie, c’est apprendre à se connaître.

Connaître ses forces, ses faiblesses

Comprendre qu'on a un potentiel immense.

Avoir confiance en soi...

...en sachant qu’on est capable du pire et du meilleur.

Que tout est plutôt une question de choix et d'action que de circonstances.

Il faut juste prendre une première décision pour que se produise l'effet papillon dans nos vies.

C'était le prélude... du sixième acte de beauté que je vous dévoilerai demain.

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