MODÈLES D’AFFAIRES

LETTRE MATINALE — 1 Décembre 2018

Les changements n'ont pas fini de nous secouer. 

Ils seront plus importants et rapides que tout ce que nous avons connu jusqu'à maintenant. 

Selon l’auteur Buckminster Fuller, les connaissances humaines doublaient à peu près tous les 100 ans avant le début du XXe siècle. Mais après 1900, l’expression linéaire est devenue exponentielle.

Par conséquent, d’ici 2025, la somme totale des connaissances humaines doublera chaque jour.

C’est ce que Fuller a appelé la « courbe de doublement des connaissances ».

Créer une école en ligne, c'était mon rêve.
 
Plus de contraintes physiques, de distance et de temps.

Plus de bureaucratie.
 
Plus de limite.
 
LA LIBERTÉ, QUOI !
 
C'était la voie à emprunter pour rejoindre un plus grand nombre.

Créer des communautés naturelles d'apprentissage et de leadership.

Aider ceux qui souhaitent se mettre en action.

Car le changement, le vrai, viendra d'eux.

Des solutions existent.

Et les meilleures seront probablement celles que nous inventerons.

Nous disposons de moyens comme jamais auparavant.

Sauf qu'il s'agit d'un nouveau langage.

Qu'il faut apprendre ensemble.
 
Première étape : se former.
 
Je sais pertinemment que la seule façon d'apprendre est de mettre en pratique.

Je me suis attelée à la tâche le plus rapidement possible.

J'ai commencé à expérimenter.
 
Une plateforme, puis une autre et encore une autre.

Mon cours avec mes doctorants est un lab. Avec eux, je peux me permettre d'expérimenter, ce que j'apprends ailleurs, car mes cours s'inscrivent dans un processus d'amélioration continue.

C'est le design thinking en action.

Pas un nouveau semestre sans de nouvelles itérations.

Ce cours est la somme des avis de centaines de doctorants qui partagent leurs expériences.

Ce que j'ai appris
 
Ce qui semblait simple et logique, dans les campagnes de marketing, a pris des tournures de labyrinthes.

Après de gros investissements en temps et en argent.

J'ai été obligée d'admettre que ce qui semblait facile pour certains ne l'était pas pour moi.

C'était même assez décourageant. 

Je faisais comme on enseignait. Mais à un certain moment, je savais que je n'offrirais jamais cela à mes futurs clients.

Pourquoi ?

1. Mon travail consiste à simplifier les processus.

 L'idée n'est pas de faire perdre le temps que j'ai perdu aux autres, mais plutôt de leur faire bénéficier des gains de mes apprentissages.

Apprendre la mécanique lorsque nous ne sommes pas des mécaniciens est fastidieux. Et peu utile.

Surtout si l'on vous enseigne la mécanique d'une machine qui n'est pas optimisée pour vous simplifier la vie ni vous faire gagner du temps.

Surtout si ces machines visent surtout à vous garder captifs, prisonniers.

Si vous avez investi, vous-même, à vous former de la sorte. Vous voulez rentabiliser ce que vous avez appris. Donc vous reproduisez le système.

Pire encore, vous devenez un affilié et vous en faites la promotion.

C'est ainsi que, peu à peu, des monstres se créent et prolifèrent.

Et que des personnes tombent dans le panneau.

C'est le piège.

J'enseigne l'innovation. J'ai l'habitude d'être à la pointe.

Ce qui me dérange dans ces processus, c'est le sentiment d'une fausse complexité.

Si je vous dis qu'il vous faut un résultat x.

Que cela sera très facile après mon cours (car moi je sais, je suis passée par là).

Mais qu'au final, je vous entraîne dans un labyrinthe qui, de surcroît, ne vous apporte pas les résultats escomptés.

Comment vous sentirez-vous ?

FRUSTRÉS.

Je ne lance la pierre à personne, car ce n'est pas toujours fait consciemment.

Parfois, ils sont débutants dans le domaine et c'est ce qu'ils viennent d'apprendre. Après un peu d'expérience, ils vous racontent leurs erreurs.

Ils n'ont pas tous la chance de pouvoir faire des bancs d'essai.

Mais la plupart du temps, ils vantent surtout leurs succès. Sinon, ils n'auraient plus de clients.

Le souci ?

Au moment où ils faisaient ces erreurs, ils enseignaient cela à leurs clients en échange de rondelettes sommes.

2. Mon travail consiste à enseigner à apprendre à penser pour tenter d'y voir clair et à trouver des raccourcis pour gagner du temps libre pour faire place à l'imagination

Hum... puisque j'analyse et que je réfléchis à ces systèmes. Puisque je détecte un certain vice au cœur du système.

Que dois-je faire ?

Si je le dénonce en me plaignant, je ne remanie pas grand-chose. Ce n'est pas top.

Si je trouve de meilleurs chemins et que je transmets mes apprentissages aux membres de ma tribu. C'est déjà mieux.

Si j'en parle ouvertement et que tous partagent également les leçons apprises pour éviter que d'autres tombent dans le piège. C'est idéal.

 Un beau jour, on se réveille....
 
On s'aperçoit, qu'on a vraiment eu un impact positif.

Parce que cette chaîne d'intelligence collective a commencé à respirer et à vivre.

Pas de manière spectaculaire à grand renfort de publicité et de marketing.

Pas de manière bruyante avec de grands rassemblements.

Pas grâce à un gourou.

Non.

De manière homéopathique.

Grâce à chacun d'entre nous. 

Parce que les membres de ma tribu sont des penseurs, des artistes, des créateurs, des soignants, des enseignants, des coaches, des entrepreneurs, des jardiniers qui observent les mouvements du monde et réfléchissent.

Certains sont au combat.

Comme Ndeye qui lutte au Sénégal contre la violence faite aux femmes depuis 30 ans. 

Nous n'avons pas toutes les réponses et nous ne disposons peut-être pas encore de tous les meilleurs outils. Mais ensemble, nous trouverons les réponses beaucoup plus rapidement.

Et quand, nous constaterons leur efficacité, nous diffuserons, nous enseignerons, nous partagerons. Ce sera nos petites contributions  à la « courbe de doublement des connaissances ».

Les contenus digitaux, les cours en ligne, les groupes d'échanges sont une partie des réponses.

La diversité des enseignantse et des auteurs également.

L'expérience de chacun est un atout, surtout lorsqu'on se donne un code de conduite : créer de la valeur.

Ou comme m'écrivait Isabelle hier, « la recette du bien-être et du bonheur ».

L'intelligence cérébrale est essentielle pour avancer.

Mais sans l'intelligence du cœur, nous n'irons pas très loin.

En regroupant tous ces ingrédients, nous développerons les modèles d'affaires du futur qui apporteront plus de liberté et d'autonomie financière à un plus grand nombre.


LETTRE MATINALE — 29 Novembre 2018

TRAVAILLER POUR LES AUTRES

Travailler pour les autres peut être excellent.

Cela permet d'apprendre.

Karl Benz dont la famille de classe ouvrière avait peu de moyens a eu la chance d'avoir une mère qui voulait que son fils fasse des études.

Après ses études, le jeune homme a continué de se former en travaillant pour les autres.

Sept ans plus tard, il crée son entreprise et collabore avec des partenaires commerciaux. Au cours de ces années, Karl Benz a déposé plusieurs brevets.

Parmi ses inventions, il y a eu un moteur à deux temps et de nombreux outils pour améliorer le fonctionnement d’un moteur.

Bien que sa société soit financièrement stable, Karl Benz sent qu'il a du mal à progresser, ses partenaires ne soutiennent pas suffisamment ses idées. Il décide de se retirer.

Son amour du vélo lui donne envie de démarrer une nouvelle entreprise avec deux propriétaires d'ateliers de réparation de vélos. C'est à ce moment... qu'il crée Benz & Cie. 

Il a enfin la tranquillité d'esprit pour concevoir un wagon sans monture. Une idée qu'il a brevetée. Sa nouvelle entreprise commence alors à fabriquer, en série, la première automobile moderne et plusieurs autres productions innovantes.

Deux amis

Gottlier Daimler a travaillé comme ingénieur et gestionnaire dans de prestigieuses sociétés de locomotives où il a beaucoup appris.

Ces années d'expérience ont abouti à l'invention d'un objectif puissant pour deux petits moteurs à grande vitesse. Avec son ami de longue date, Wilhelm Maybach, ils fondent Daimler Motors Corporation. Les derniers moteurs construits par la société Daimler ont été baptisés Mercedes, en l'honneur de la fille d'un de ses cofondateurs.

Après la fusion des sociétés Daimler et Karl Benz, tous les autres produits ont été baptisés Mercedes-Benz.

Aujourd'hui, je m'adresse à tous ceux qui sont à l'emploi d'une entreprise. J'ai envie de vous dire, profitez-en pour apprendre le plus possible même si vous n'aimez pas trop votre emploi. Vous ne savez pas ce que l'avenir vous réserve. Toute connaissance acquise, toute expérience (même désagréable), peuvent devenir le bougie d'allumage d'une idée qui pourra changer votre vie.

En ce moment, je suis occupée à vous préparer une surprise. Ce sera le prochain atelier-jeu de La Nouvelle École de Créativité. J'essaie d'avancer le plus rapidement possible.

Imaginez un jeu que vous pouvez faire seul, en famille ou avec des amis.

Temps requis ? Une heure tous les jours, pendant un mois.

Résultat ? Une création qui, ensuite, vous rapportera des revenus supplémentaires. 

Nous ne sommes pas obligés de faire un grand saut pour expérimenter et créer un nouveau projet rentable.

Pour une première expérience, on peut le faire comme un jeu.

Sauf qu'on va s'imposer une règle : à la fin du jeu, non seulement nous vendrons notre création, on a en fera un revenu récurrent 🤑.

Et vous verrez, je vous promets que ce sera amusant.

À demain,

Sylvie

PS Je viens de terminer mon semestre. Une des doctorantes, Neda, m'écrit ceci :

"Merci beaucoup pour votre cours. C'était non seulement plein de conseils utiles, mais également amusant à faire. Je suis consciente de l'énergie et du temps requis pour concevoir un cours de cette qualité, j'aimerais vous dire que les étudiants ont beaucoup apprécié. »

Ce message me fait plaisir pour deux raisons. Mon cours est obligatoire, et souvent les doctorants y viennent à reculons. Ils sont débordés et n'ont pas de temps à consacrer à ce genre de cours. Sauf que souvent, SURPRISE : des éléments du cours changeront leur vie à jamais s'ils les appliquent. Et vous avez lu, AMUSANT À FAIRE. Pour se donner l'énergie d'avancer (même lorsque nous manquons de temps), le plaisir est incontournable. D'ailleurs, les cours de La Nouvelle École de Créativité sont développés dans cet esprit.


LETTRE MATINALE — 28 Novembre 2018

ÊTES-VOUS FELLINIESQUE ?

J'ADORE mes lecteurs et les membres de ma tribu.

Vous ne vous connaissez pas les uns les autres. Du moins pas encore. Et moi, je ne vous connais pas tous, bien sûr.

Mais il ne se passe pas une journée, sans qu'un de vous se manifeste, avec intelligence, sensibilité et générosité. 

Je ne pouvais pas rêver de meilleures fréquentations. Avec vous, j'apprends tous jours et je me sens privilégiée que vous soyez parmi nous. 


LETTRE MATINALE — 27 Novembre 2018

Boom, ce que j'attendais est arrivé.

Je ne crois pas que cela vous ait échappé.

Si c'est le cas, vous en entendrez parler de plus en plus. Il s'agit des premières naissances suite à CRISPR, la découverte du siècle.

J'ai expliqué d'où vient cette fameuse découverte, en termes simples, dans un billet que j'ai rédigé en 2016. Si vous ne connaissez pas encore, je vous conseille de le lire, car cette découverte va transformer non seulement la société, mais l'humanité.

J'attendais le premier coup d'éclat. Voilà qu'il vient de se produire en Chine.

Un scientifique, He Jiankui, qui a fait ses études à Stanford, aurait altéré les gènes de deux jumelles avant leur naissance pour qu'elles soient, le plus possible, résistantes au virus du SIDA comme l'explique Guillaume Chevrier dans son article.

Le tout se serait déroulé dans une clinique privée chinoise sans qu'aucune donnée n'ait encore été partagée par le chercheur. Les Chinois sont sous le choc et le reste du monde aussi. L'enquête commence.

Mon propos n'est pas d'entrée dans le débat des futurs bébés que certains voudront « designer » sur mesure.

Ma question pour vous aujourd'hui :

D'où vient notre imagination ?

Il y a un plus de vingt ans (oui, je sais, le temps passe vite), j'ai écrit avec Pierre Guité un roman d'anticipation sur ce sujet.

CRISPR n'avait pas encore été découvert. Mais nous étions certains qu'un jour les manipulations génétiques donneraient envie de créer des super-humains. On a imaginé un scénario futurible pendant nos temps libres. On a presque signé les droits pour un film, mais nous n'étions pas intéressés à poursuivre dans cette voie.

Le monde que nous y décrivions n'était pas un monde qui nous faisait envie.

Aujourd'hui, ce genre de scénarios est à nos portes. Pas exactement de la manière dont nous l'avions décrite à l'époque (heureusement), mais l'idée est la même.

Bien sûr, nous avions fait des recherches assez poussées. C'est seulement une fois bien documentés, que nous avons observé les attitudes et comportements des hommes et des femmes, et nous les avons explosés en imaginant quelle tournure cela pourrait prendre. Ce n'était qu'un jeu d'imagination.

Notre imagination vient non seulement de nous, mais de tout ce qui nous entoure.

Nous nous influençons les uns les autres.

Un nouveau venu parmi nous, Alexis, a partagé cette citation de Gandhi pour renchérir sur mon message d'hier.

« Vous avez beau avoir toutes les aptitudes, si vous n’avez pas l’attitude, vous ne réussirez pas. » 

Merci Alexis et bienvenu (nous sommes ravis de vous accueillir, comme tous les autres nouveaux d'ailleurs).

L'autre citation que j'aime beaucoup de Gandhi est :

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde. »

Réussir cela est formidable.

On peut être très inquiets pour l'avenir, se plaindre et se faire peur. Et ce ne sont pas les raisons qui manquent.

Se révolter aux bons moments est important, bien sûr.

Mais il ne faut jamais oublier que nous avons une quantité limitée d'énergie dans une journée. Il peut être sage de se demander, avant de s'endormir le soir, qu'est-ce que j'ai imaginé aujourd'hui, qu'est-ce que j'ai créé, pour que le monde soit comme je souhaite le voir ?

Cela peut tenir en une micro-activité, un tout petit geste, qui peut vous sembler insignifiant ou anodin aujourd'hui.

Jusqu'au jour où vous comprendrez que vous avez intégré ce vous avez appris au fur et à mesure et que, désormais, vous avez de nouvelles compétences, vous savez ces #softskills dont on parle tant.

Dans quelques années, vous vous retournerez sur le chemin accompli et vous vous étonnerez de tout ce que vous aurez créé au bout du compte.

Imaginez...

Si vous aviez les moyens de vous offrir ce qu'il y a de mieux et de l'offrir à ceux que vous aimez.

La question la plus importante et difficile serait alors : qu'est-ce qui est mieux au juste ?Qui pourra avoir l'entière certitude de détenir la bonne réponse ?

C'est en agissant et en essayant de réfléchir à l'impact de nos actes, mieux encore en les mesurant, que nous pourrons enrichir nos conversations.

On ne connaît pas l'histoire du chercheur chinois. Il est en congé sans soldes depuis février.

Dans son acte, rien n'est documenté. Il se vante de l'avoir fait, mais il n'explique rien.

Pourtant ce petit geste est une expérience qui aurait des conséquences sur les générations suivantes. Cela peut bien se passer ou mal se passer.

Il semble avoir fait cavalier seul.

Agir est important. Mais créer des cercles de discussion pour réfléchir à nos actions et partager nos apprentissages apportent beaucoup plus de valeur.

Évoluer est un acte collectif. Et plus nous partageons nos expériences, plus nous aidons les autres à grandir avec nous. Et plus nous nous entraiderons à mieux réfléchir.

Ce sont des pratiques que j'aimerais bien voir se développer au sein de notre tribu créative.

Ensemble, créons l'extraordinaire.


ACCOMPLIR CE QUE VOUS SOUHAITEZ

LETTRE MATINALE — 26 Novembre 2018

Comment expliquer cette résistance ?

On voudrait se lancer... mais on n'ose pas !

Une petite voix nous dit que ce n'est pas le moment, qu'on ne va pas y arriver. Charles R. Swindoll a écrit : « Plus je vis, plus je réalise l'impact de l'attitude sur nos vies. L'attitude est plus importante que le passé, l'éducation, l'argent, les circonstances, les échecs, les succès et —beaucoup plus que — ce que les autres pensent, disent ou font. » Même nos talents n'ont pas autant d'impact sur notre vie que notre attitude.

Contrairement aux autres aspects de notre vie, nos attitudes sont quelque chose que nous pouvons contrôler et, si nécessaire, changer chaque jour de notre vie en fonction de ce que nous affrontons ce jour-là.

Nous ne pouvons pas changer notre passé, prédire notre avenir, changer la manière dont les autres agissent et réagissent envers nous ; en d'autres mots, ce sont des questions indépendantes de notre volonté, nous ne pouvons pas changer l'inévitable. Comme Swindoll l'écrit : « Je suis convaincu que la vie est faite de 10% de ce qui m'arrive et de 90% comment je réagis à cela. »

Je suis responsable de mes attitudes, de mes rêves et de mes objectifs.

Lorsque nous associons ces trois éléments, nous vainquons nos résistances.

Les exemples sont multiples. Deux entrepreneurs-inventeurs qui ont eu un fort impact dans l'histoire de l'Amérique du Nord, Henry Ford et Thomas Edison, avaient plusieurs traits de caractère en commun. Pas étonnant que ces deux-là aient été amis. Les deux ont commencé leur vie dans la pauvreté, avec peu d'instruction. Les deux étaient déterminés à réaliser leurs rêves et leurs objectifs. Pour le premier, permettre aux Américains de classe moyenne de posséder une automobile, pour le deuxième, vendre ses inventions au plus grand nombre. Deux pionniers de la production en série qui a révolutionné le monde.

Définir ce qu'est une vie réussie pour nous.

Une des choses les plus impressionnantes dans la nature, c'est la diversité de la faune et de la flore. Que chacun d'entre nous soit unique à ce point est fabuleux. Oser miser sur notre créativité est primordial.

J'adore les histoires qui sortent un peu de l'ordinaire. Celle que je vais vous raconter aujourd'hui en fait partie. J'aimerais vous parler d'un homme que j'apprécie beaucoup. Vous le connaissez peut-être. Il s'agit du photographe Brandon Stanton. 

Êtes-vous l'un de ses 20 millions followers ?

Brandon a quitté la Géorgie, après des études en histoire, pour un emploi de courtier à Chicago qui lui a été offert suite à un pari gagné sur l'élection de Barak Obama. Son objectif était d'accumuler des économies au plus tôt pour ensuite faire un travail créatif qui l'intéresse vraiment. Après deux ans, il avait gagné et reperdu tout ce qu'il avait gagné !

Il a donc changé d'objectif et d'attitude.

Il a décidé qu'il voulait, désormais, faire ce qu'il aime chaque jour de sa vie. Il a déménagé à New York, dans une chambre louée, avec un matelas au sol et une valise. Aucun mobilier. Des murs dénudés. Et pas de quoi s'offrir des repas au restaurant.

 Il s'est fixé l'objectif de photographier 10 000 New-yorkais !

Jour après jour, il photographiait au moins 4 personnes. Vous imaginez le travail, il faut entrer en relation avec la personne, accepter qu'elle se laisse photographier, écouter son histoire et faire une photo qui reflète l'essence de cette personne. C'est ainsi qu'ont commencé le site et le blog Humans of New York. Il a tenu sa promesse, 4 séances photo tous les jours, samedi, dimanche et fêtes incluses.

En prenant des photos, il a commencé à ajouter une phrase de la personne, puis à écrire son histoire en quelques lignes. Aujourd'hui, Brandon est une célébrité qui cultive l'humilité.

Son pouvoir réside dans sa force et son talent de donner la parole à l'autre et, par ce geste, de relier des personnes dont les histoires de vie ne se seraient jamais croisées. Lorsqu'on se promène avec Brandon, les personnes viennent lui faire des câlins et lui disent à quel point l'histoire de x les a aidés à vivre.

Aujourd'hui Brandon est aussi connu au Pakistan qu'en Iran. Ces rencontres avec les gens de la rue sont thérapeutiques pour ceux et celles qu'il rencontre. Il a ce magnétisme. D'avoir réussi cela à une époque où nous sommes saturés d'images et d'histoires est éloquent. Il a trouvé son ton, sa voix, son projet de vie. Ce qui également intéressant, à l'ère des selfies et de l'autoproclamation, Brandon ne se met jamais de l'avant. Il demeure en arrière-scène, laissant toute la place à ceux qu'il interviewe.

Brandon Stanton réunit les trois conditions :

Une attitude. Un rêve. Un objectif.

Voilà, pour moi, une illustration spectaculaire de réussite. Chacun de nous définit le bonheur à sa façon. Chacun de nous est unique. Ce qui est terrible, c'est de se priver de la vie de nos rêves parce qu'on ne prend pas le temps de clarifier nos désirs et de mettre en place un système qui nous permettra d'atteindre des objectifs spécifiques.

J'ai un magnifique système à partager pour vous aider à combattre vos résistances, et d'autres exemples inspirants qui sont une preuve irréfutable de la voie à emprunter lorsque nous voulons réaliser ce que nous souhaitons. Mais si vous n'avez pas envie de vous investir et de faire le travail nécessaire, le programme Dessinez votre futur n'est pas pour vous. Si au contraire, vous avez envie de vivre pleinement votre vie, Dessinez votre futur jouera un rôle d'accélérateur, vous évitant de perdre votre temps à trouver les processus qui fonctionnent le mieux.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/dessinez-votre-futur

J'espère avoir réussi à vous transmettre ce qui m'anime. Il y a en chacun un diamant brut, cela nous est donné. Le polissage toutefois demeure notre entière responsabilité. L'idée n'est pas de recopier ce que les autres font, mais de trouver ce qui nous démarque en restant aligné avec nos valeurs.

Voir chacun briller de cet éclat singulier est ce qui me nourrit, m'inspire, me réjouit et me motive.

À vos désirs,

L'offre pour s'inscrire au cours Dessinez votre futur se termine ce soir (si vous lisez ce message dans les temps). Si vous vous sentez prêt.e pour une telle traversée, rejoignez-moi !


UN DISPOSITIF NATUREL POUR DÉPENSER MOINS D’EFFORTS

LETTRE MATINALE — 25 Novembre 2018

Si je vous disais que vous êtes paresseux, je vous choquerais n'est-ce pas ?

En fait, nous le sommes tous !

Une partie de nous aime se faire dire que nous allons conquérir l'Everest sans efforts. Pourtant notre être rationnel sait fort bien que toute réussite exigera un effort de notre part. Si c'était autrement, nous serions tous très fortunés et peut-être un peu moins motivés de réussir.

L'effort n'est pas du tout négatif lorsqu'il est bien dosé et qu'il nous permet d'apprendre et d'acquérir des compétences.

Alors qu'un effort démesuré nous vide de nos énergies... si c'est l'heure d'aller au lit, cela peut encore aller. Mais si un coup de pompe nous assaille au moment où nous devons donner le meilleur de nous-mêmes, c'est plus embêtant.

Une personne qui développe un système pour atteindre ses objectifs et qui a l'intelligence d'intégrer dans son programme des activités pour injecter des micro-doses de dopamine dans son cerveau prendra plus de plaisir dans l'accomplissement de ses tâches et aura l'impression de fournir moins d'efforts.

Quelques conseils pratiques :

Pour maintenir un état d'esprit positif lorsque les choses deviennent plus difficiles, utilisez toutes les ressources à votre disposition :

1. Une direction claire mise à jour à intervalles réguliers (révision des objectifs).

2. Des pratiques d'anticipation pour imaginer de nombreuses hypothèses. (Pensée holistique et évolutive).

3. Des rituels adaptés à notre caractère (mais qui aidera aussi à développer un caractère plus fort).

4. Des outils de suivi rigoureux et amusants pour transformer ces activités de productivité et de planification en jeux créatifs.

5. Une évaluation sur nos progrès (boucles de rétroaction).

Étant donné que 40 % de nos comportements sont dictés par des automatismes, il peut être beaucoup plus facile d'accomplir davantage avec moins d'efforts.

Quant à la dopamine, elle est étroitement associée à l'effet de surprise. Si ce sujet vous intéresse, lisez mon article Ce que les réseaux sociaux ne vous disent pas.

En conclusion, n'oubliez jamais de vous récompenser et de vous réserver de petites surprises, cela rendra vos apprentissages beaucoup plus agréables. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne dis jamais tout avant le début d'un cours, j'aime réserver des surprises, car je sais que cela favorisera la rétention de l'information et la pérennité des nouvelles connaissances acquises.

Bien sûr, le système que vous mettez en place dans Dessinez votre futur a été conçu pour que vous puissiez obtenir 10x vos résultats avec le moins d'efforts possible. C'est le secret qu'utilisent les athlètes exceptionnels et tous ceux qui semblent réussir avec plus de facilité que les autres.

Vous fournirez certains efforts, bien sûr, mais ils seront optimisés pour tripler vos résultats.

PS La promotion du programme  https://www.dessinezvotrefutur.com/ se termine demain soir.


LA PUISSANCE VOTRE CERVEAU

LETTRE MATINALE — 24 Novembre 2018

Il y a quelques mois se tenaient à Grenoble, la conférence « Le cerveau en deux temps trois mouvements. » Denis Perrin, Philosophe, Professeur à l’Université Grenoble Alpes et Chris Moulin, neuropsychologue, chercheur au Laboratoire de Psychologie et NeuroCognition, posaient la question :

« Le voyage mental dans le temps est-il continu ? La littérature scientifique a remis au goût du jour l’ancienne question du rapport entre l’imagination et la mémoire et soutient, de façon assez unanime, la thèse selon laquelle ces deux facultés sont profondément similaires.

Y a-t-il donc une continuité du voyage mental dans le temps vers le passé et vers le futur ?

Retour vers le passé : l’étrange cas du déjà-vu. Le déjà-vu est un phénomène de mémoire qui nous aide à comprendre comment nous « sentons » nos souvenirs et comment nous pouvons dire ce qu’est le présent, ce qu’est le passé et peut-être même quel est le futur...
 

Pourquoi je vous parle de cela ?

Parce je me suis inspirée de ces recherches pour développer les exercices créatifs de Dessinez votre futur. 

Vous connaissez l'expression voir c'est croire.

Notre cerveau est un prédicteur qui simule les actions des autres comme l'explique le professeur Alain Berthoz dans Le Sens du Mouvement et comme il l'a résumé lors d'une de ses conférences :

« Faust disait : "au début était le verbe".... puis il se reprend et dit "au début était l'action". Nous n'avons pas que cinq sens. En plus des capteurs de la vision, de l'audition, du toucher, du goût et de l'olfaction, nous avons aussi des capteurs qui détectent le mouvement. Chacun de ces sens à lui seul ne peut pas mesurer le mouvement, c'est la coopération de tous ces sens qui constitue le sixième sens : le sens du mouvement.

Le cerveau doit, à partir de ces sens, reconstruire une perception unique et cohérente des relations de notre corps et de l'espace. Le cerveau est un SIMULATEUR d'action qui utilise la MÉMOIRE pour PRÉDIRE les conséquences de l'action. En combinant des méthodes de neurophysiologie, des études avec des patients neurologiques ou psychiatriques, et des modélisations mathématiques de processus neuronaux, nous progressons vers la compréhension des mécanismes qui lient perception et action. Pour cela il faut réintégrer le corps sensible dans l'étude de la perception, de la pensée, de l'émotion. » 

Dans son livre, Smarter Faster Better, Charles Duhigg résume les études qui ont montré que les personnes qui savent mieux anticiper réussissent mieux que les autres. Ce serait même de cette étoffe que seraient faits les héros.

La bonne nouvelle ?

C'est qu'il ne tient qu'à vous de mettre en place un système qui tiendra aussi compte de cette force qui est en chacun de nous. D'ailleurs dans le programme Dessinez votre futur, je donne des exemples concrets, photos à l'appui, de choses que je désirais, que j'ai imaginées, et qui ont pris forme dans la réalité. Et vous participez à un Lab pour mettre tout cela en pratique.

Et cela est à la portée de tous...  c'est d'ailleurs la première force des grands créateurs.

Je reviens à mon thème de cette semaine : 

Pourquoi est-ce si important de vous fixer des objectifs ? 

Pour mieux anticiper !

Lorsqu'on voit ses objectifs, on peut croire, avec plus de force, que nous allons y arriver.

Encore une fois, il ne s'agit pas de pensée magique. Il s'agit d'appliquer les connaissances que la science nous enseigne pour mettre toutes les chances de notre côté pour atteindre nos objectifs.

Avec un bon système en place, nous pouvons tous avoir l'étoffe des héros.

Ce qui est dommage, c'est de se priver de rêver et d'anticiper pour développer au mieux notre potentiel. La vie file. Une journée perdue ne se récupère pas.

Ne laissez pas dormir ce précieux potentiel. À vos rêves !


PS   Si vous êtes prêts à esquisser un rêve et à vous donner les moyens de le réaliser, cliquez ici pour rejoindre la formation Dessinez votre futur  au tarif préférentiel de lancement pour quelques jours seulement.

Nos rêves sont faits pour être réalisés (même si en fin de compte ils prennent une tournure inattendue).


ET SI C'ÉTAIT PLUS FACILE D'ATTEINDRE SES OBJECTIFS

LETTRE MATINALE — 24 Novembre 2018

J'ai été sous le choc quand j'ai découvert que 92 % des diplômés interviewés par la Harvard Business School n'avaient pas atteint leurs objectifs !

Depuis, il y a de nombreuses études qui confirment qu'il n'est pas si simple de trouver la meilleure approche pour rester focalisé sur ce qui est important pour nous.

Cela m'a rassurée  ! Je suis plutôt gourmande. J'ai de nouvelles idées tous les jours. Plusieurs me semblent excellentes lorsque j'y pense. Le hic, c'est de les mener à terme sans avoir l'impression d'être toujours à la course  !

J'ai piloté de nombreux grands projets dans ma vie, je sais à quel point l'organisation du travail est importante. Mais je suis aussi une créatrice qui travaille avec d'autres artistes. Sans une certaine dose de chaos, il sera difficile de créer des choses qui sortent de l'ordinaire. Il faut un juste équilibre entre les deux.

Hier, je vous ai parlé de l'importance de mettre en place un système qui nous convient. Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter les trois principales raisons pour lesquelles certaines personnes n'atteignent pas leurs objectifs :

1. Ne pas écrire ses objectifs.
On peut y penser, en parler, mais tant que nous n'avons pas pris le temps de les écrire... il est facile d'oublier et de se laisser happer par la vie quotidienne. En ce moment, il y a une mode où l'on vous dit, oubliez vos objectifs, tombez amoureux du « processus  »  !

Nous avons tellement tendance à avoir une pensée manichéenne. Nous sommes incorrigibles. C'est blanc ou c'est noir. Oui, les systèmes et les processus sont fondamentaux, mais cela n'empêche pas de réfléchir aux objectifs que nous aimerions atteindre. Il est prouvé que les personnes qui écrivent leurs objectifs réussissent mieux que les autres.

Construisons sur nos acquis. Ne faisons pas table rase de la sagesse des anciens. Profitons de ce que les autres ont appris avant nous .

2. Ne pas faire la différence entre ce qui est urgent et important
Autant, une entreprise pour se développer doit être stratégique lorsqu'elle réfléchit à ses objectifs, il en va exactement de même pour une personne. Ceux qui atteignent leurs objectifs savent cela. Ils ont un système qui leur permet de cultiver une pensée stratégique pour prendre de meilleures décisions à tout moment.

L'important d'abord. Les urgences ensuite.

De nouvelles opportunités se présentent tous les jours. Comment rester à la fois ouverts (c'est peut-être une chance qui nous fera faire un bond en avant), tout en restant alignés avec notre vision et notre plan d'action.

J'ai vu des personnes rater des occasions incroyables, car elles étaient enfermées dans un plan rigide, incapables de s'adapter à quelque chose de nouveau. Je vois également des personnes qui empruntent toutes les directions pour finalement ne rien construire de pérenne. Établir continuellement ses priorités est fondamental pour ne pas se laisser distraire par ce qui pourrait nous empêcher d'atteindre ce qui nous tient à cœur.

3. La perte de motivation
Chaque seconde, le monde se transforme.  Chacun de nous de même. Nous allons tous mourir un jour (c'est du moins la règle pour l'instant). Des objectifs rigides sont à l'opposé d'objectifs stratégiques. Il arrive que nous perdions notre motivation, parce qu'une petite voix nous dit que cela n'est peut-être plus la bonne direction pour nous. Nous devons être capables de réfléchir et de faire évoluer nos modèles mentaux en phase avec l'évolution du monde.

Pour moi, tous ces exercices doivent être des exercices créatifs et plaisants. La vie file à toute allure. Chaque moment introspectif où nous pensons à qui nous sommes, à qui nous souhaitons devenir, à ce que nous souhaitons accomplir doit nous faire grandir et nous apprendre des choses sur nous-mêmes et sur notre environnement.

Lorsque nous gardons des traces de nos apprentissages et de nos moments WOW, cela contribue à nous rendre plus heureux.

C'est en ayant cela en tête que j'ai développé Dessinez votre futur. Et pas question de s'ennuyer, même s'il est question de productivité.

Sur la motivation, Zig Ziglar a dit : « Les gens disent que la motivation ne dure pas. Bien, c'est normal. C'est comme faire sa toilette, il faut recommencer tous les jours  !

Rien n'est fixe, tout est mouvement, à nous d'associer les bons rituels à un système évolutif stimulant.

Ne pas prendre le temps de réfléchir à nos objectifs équivaut à se priver d'une réussite dont le pouvoir est entre nos mains.

PS  Le programme Dessinez votre futur est en super promo, c'est mon cadeau pour le long weekend du Thanksgiving, période parfaite de l'année pour réfléchir à notre planification. 

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/dessinez-votre-futur


2019, ÊTES-VOUS PRÊTS ?

Lettre matinale — 23 Novembre 2018
Vous êtes peut-être à quelques pas d’atteindre vos objectifs les plus exigeants !

Non pas qu’il y ait une formule magique pour réussir.

Ceux qui réussissent ce tour de force ont simplement appris à travailler autrement. 

Le plus célèbre d’entre eux étant Tim Ferris.

Vous vous souvenez de son best-seller La semaine de 4 heures qui a créé une petite révolution à l’époque.

Ce titre accrocheur a attiré un nombre incalculable de personnes qui ont trouvé ensuite la motivation de changer de vie.

Tim y explique comment il a appliqué le principe des 80/20 (le principe de Pareto). Il a abandonné 80 % de ses clients (à problèmes) pour se concentrer sur les 20 % qui lui apportaient son plus gros chiffre d’affaires et étaient satisfaits de ses produits et services.

Ceux qui souhaitent atteindre leurs objectifs doivent avoir les bons systèmesen place et développer les habitudes qui leur permettront d’obtenir les résultats souhaités.

Cela veut dire réfléchir avant de se lancer dans un nouveau projet. Et surtout ne pas hésiter à tout remettre à plat tous les trimestres.

En accompagnant des entrepreneurs, j’ai réalisé qu’ils avaient besoin d’aide pour optimiser leur performance sans s’épuiser inutilement.

Ceux qui souhaitent réaliser de grandes choses doivent avoir un système qui leur permet de le faire en préservant leur énergie et éviter de déprimer lorsqu’ils n’atteignent pas leurs objectifs. Et surtout ne pas les abandonner sur un coup de tête parce qu'ils sont trop fatigués pour y voir clair.

Le système que j’ai développé leur a permis d’alléger leur stress et d’avancer plus rapidement et efficacement.

C’est ce qui m’a donné l’idée de le rendre accessible aux personnes qui souhaitent atteindre leurs objectifs et améliorer leur productivité.

En 2017, j'ai créé un atelier en présentiel pour tester une partie des contenus avec certains de mes doctorants (dont certains occupent des postes dans de grands groupes et d'autres aspirent à devenir entrepreneurs). Ils m'ont convaincue de poursuivre. Cette année, j'ai développé une version en ligne du programme Dessinez votre futur. Plus élaborée et plus complète.

Dans Dessinez votre futur, j'y partage des informations utiles pour vous aider à réussir vos projets avec un plus faible niveau de stress si vous mettez ce système en place.

Plus encore...

Je partage tous mes outils (mes armes secrètes, sélectionnées après en avoir utilisé plusieurs). Des pépites.

Les actions prises pour y arriver sont universelles et supportées par les recherches en neurosciences et en psychologie.

Mais ce que je dois vous dire d’entrée de jeu : il ne s’agit pas d’une formule unique pour tous !

Le meilleur système est celui qui convient à votre caractère, sachant que mon but est de vous donner les clés pour vous aider à le renforcer pour atteindre les réussites que vous souhaitez en vous épanouissant le plus possible.

Ceux qui me connaissent le savent : j'aime partager outils et méthodes pour gagner en efficacité, mais je ne partage rien sans d'abord expliquer le pourquoi des choses

Lorsque je suis la méthode qu'une personne me conseille, j'ai besoin de comprendre d'où vient cette méthode et quels résultats ont vraiment été obtenus grâce à son utilisation.

Mon principal objectif est de vous aider à vous épanouir et réussir.

Ma vision pour l'avenir est que vous vous enrichissiez sans vous épuiser ni exploiter les autres, que vous vous enrichissiez en apportant de la valeur et en étant heureux et créatifs.

J'adorerais que cela devienne l'ADN collectif de notre tribu.

Ceux qui réussissent constatent que leurs actions s’alignent souvent comme par magie. Mais ce n'est pas de la magie ! C'est leur système, leur façon de s'organiser, qui permet à cette magie d'opérer.

Le tout ne se fera pas en clin d’œil, mais je peux vous assurer que, chaque étape, vous rapprochera de votre but. 

Une fois en place, ce système sera votre guide pour transformer vos habitudes et toujours renforcer votre détermination.

Car dès que nous atteignons nos objectifs, nous sommes galvanisés !

Mais pour qu'un plan fonctionne, il faut qu'il soit adaptable, évolutif et « FUN ». Du moins, c'est ma philosophie.

Idéalement, on doit le refaire tous les 90-jours !

Ma proposition :

On commence ensemble maintenant. Une demi-journée toutes les semaines 😉. On termine pile-poil pour Noël.

Votre système sera en place et vous aurez un super plan jusqu'au mois d'avril.

Vous aurez d'excellentes raisons de célébrer le 31 décembre 🍾 car 2019 sera votre année !

La bonne nouvelle ?

Une fois votre système en place, cela ne vous prendra qu'une demi-journée pour préparer votre prochain plan de 90 jours.

Le programme DESSINEZ VOTRE FUTUR est composé de 6 modules.

Chaque module est divisé en deux chapitres.

Dans le premier, je vous explique les principes et je vous donne des exemples. Losqu'on comprend les sources, on est à même de juger pourquoi on devrait mettre ce système en place.

Le deuxième est un lab. On met tout cela en pratique de manière efficace. Je fais les exercices avec vous. Vous avez des alarmes (pour vous motiver à avancer plus vite). Et vous n'avez qu'à copier les prêts à l'usage, tout a été conçu pour vous économiser du temps. 

Encore une fois, vous commencez à connaître la philosophie de La Nouvelle École de Créativité.

Ce ne sont pas des cours qu'on regarde ou qu'on écoute. Ce sont des cours où on décide et agit.

Dans Ma vie telle que je l'imagine, on crée son temple personnel avec les trois cours (ligne de vie - mon histoire - ma boussole intérieure). À la fin, on a un carnet de bord auquel on reviendra constamment. Il s'agit d'outils évolutifs pour faire le point avec soi-même tout au long de sa vie.

Dans l'atelier Pour en finir avec le perfectionnisme on crée un plan d'attaque et dès qu'on termine, on a un nouveau projet en cours.

Dans Dessinez-votre-futur, on crée un système agile pour atteindre ses objectifs. À la fin, vous avez un cahier de suivi de 90-jours (inspiré des meilleures méthodes utilisées par ceux qui accomplissent des performances exceptionnelles en ne travaillant pas davantage).

Rappelez-vous, je veux vous aider à réussir. Pas à réaliser un coup d'éclat. Mais à réussir dans la durée.

On commence avec de petits commencements. Puis un autre pas. Et un autre. Jusqu'au succès.

MA SURPRISE, vous pouvez profiter d'une super aubaine, c'est la promo de notre vendredi FOU. J'ai réussi à tout mettre en ligne à temps. OUF !

Mais attention, si vous n'avez pas encore d'idées sur la direction que vous souhaitez emprunter, ce cours n'est pas pour vous encore. Je vous conseille d'attendre un peu et de plutôt vous inscrire à Ma vie telle que je l'imagine

Imaginez que vous construisez la maison de vos rêves. Vous souhaitez y mettre tout ce que vous aimez : matériaux, design, confort, technologie. Il serait illogique de commencer par les murs, les portes et les fenêtres avant d'avoir construit les fondations.

Même chose pour nous : Dessinez votre futur s'adresse à ceux qui souhaitent refaire un point, mais qui ont déjà une petite idée de la direction qu'ils souhaitent emprunter.

Si vous êtes déjà un entrepreneur ou un créateur qui voulez accomplir de grandes choses, c'est excellent pour vous.

Si vous souhaitez le devenir, mais ne savez pas exactement comment, mais avez une petite idée, ce cours est excellent pour vous aussi.

Mais si vous ne savez pas du tout ce que vous voulez faire.  C'est trop tôt. 

À tout de suite... pour ceux qui me rejoignent.

À demain pour les autres,

Sylvie

Si vous souhaitez accomplir de grandes choses en 2019, le VENDREDI FOU est votre journée pour profiter d'un super tarif  https://www.dessinezvotrefutur.com/  


QUEL EST VOTRE TERRITOIRE ?

Lettre matinale — 22 Novembre 2018

S'il est préférable d'avoir une passion, cela ne suffit pas pour réussir.

Surtout si nous souhaitons en vivre. 

Comme première étape, il est essentiel de connaître ses lignes de force.

Sur ce socle, on peut développer une palette de compétences. Satellitaires et complémentaires.

La deuxième chose primordiale est de dessiner son territoire.

C'est ce que nous faisons, dans la première partie du programme Dessinez votre futur de la Nouvelle École de Créativité.

Être un généraliste peut être intéressant, mais on court le danger de rester à la surface des choses et de finir par s'éparpiller.

Il faut un juste milieu.

Les athlètes qui se démarquent ne le font pas dans 50 sports.

On peut aimer et vouloir se diversifier. Mais cela n'enlève rien à la pertinence de dessiner son territoire.
Et ce, même si vous décidez que votre territoire est celui d'un « touche-à-tout ».

Si vous définissez votre territoire, tout deviendra différent.

Fini l'indécision. Vous saurez mieux parler de vous, de votre entreprise, de vos projets, de vos créations. Ce sera votre fil conducteur.

C'est sur ce territoire que vous pourrez créer l'exceptionnel. Vous démarquez des autres. Ajouter votre ADN créatif.

Vous verrez, ensuite, que votre recherche de marchés ou d'emplois prendra une autre tournure.

Aligné, connaissant vos terrains de jeux, vos objectifs deviendront vos accélérateurs.

Parlant d'objectifs, je me dépêche pour être prête pour vous offrir ma surprise. 

Après tout, nous aussi, on a le droit à notre VENDREDI NOIR 😉 

À demain,

Sylvie


CE QUE L’ON VEUT NOUS FAIRE CROIRE

Lettre matinale — 20 Novembre 2018
L'arnaque, c'est de faire croire à une personne qu'elle pourra réussir, dans la durée, en faisant quelque chose qu'elle n'aime pas.

Un emploi. Un domaine choisi parce qu'il y a de la demande. Un marché. Peu importe la bonne raison !

Je prédis qu'elle pourra se débrouiller, en vivre, faire le travail, mais réussir ?

Je n'en suis pas sûre.

Et si elle réussit, à quel prix ?

Il serait étonnant qu'elle crée l'exceptionnel. Elle restera plutôt dans la moyenne.

Une personne qui aime ce qu'elle fait a beaucoup plus d'énergie. 

Lorsqu'on aime ce que l'on fait, ce n'est presque plus du travail.

Plusieurs personnes paniquent parce qu'elles n'ont pas de passions.

Souvent, ce problème relève d'un manque de connaissance de soi.

Je sais que je me répète, mais les exercices dans Ma vie telle que je l'imagine sont très utiles non seulement pour mieux se connaître, mais également pour lever les freins qui nous bloquent.

Chaque projet nous transforme et nous fait découvrir de nouvelles choses sur nous, parfois de nouvelles forces à exploiter.

L'important est de faire des auto-diagnostics, à périodes régulières, parce qu'on évolue constamment.

J'ai longtemps eu des assistants. J'étais nulle de chez nulle en technique. Je ne dis pas que je suis devenue une experte. Mais jamais je n'aurais pensé être autonome pour faire toutes les choses que je fais désormais. Et je n'ai pas fini d'apprendre.

Une personne qui a une mentalité de croissance ne peut pas se douter où elle sera dans cinq ans, car elle aura certainement dépassé les objectifs qu'elle s'est fixés.

En autant, bien sûr, qu'elle se soit fixé des objectifs.

J'aimerais beaucoup que les membres de ma tribu se fixent des objectifs.

Et qu'ils les atteignent.

J'ai écrit plusieurs articles sur le sujet, consulté plusieurs recherches, les personnes qui écrivent des objectifs spécifiques réussissent mieux que les autres. C'est prouvé.

Un de mes objectifs, par exemple, est de vous écrire tous les jours, pendant un an. Et de vous aider à vous enrichir à plusieurs points de vue.

Si je prends l'habitude de vous écrire, et vous de me lire, et si chaque semaine, il y a au moins un message qui vous correspond et vous donne une clé pour améliorer une chose précise dans votre vie ou votre entreprise ➤ 52 semaines ➤ 52 améliorations à la fin de l'année.

Bien sûr, seulement lire mes messages ne sera pas suffisant. 

Vous devrez poser un geste de votre côté.

Mais imaginez... 52 résultats positifs. Sans trop d'efforts. Puisque l'habitude de lire mes messages sera devenue un automatisme. Et qu'il y aura des découvertes, des concours, des jeux... pour avancer en s'amusant.

Il ne restera plus qu'une action à enclencher par semaine.

Imaginez la différence dans un an.

Dans cette optique, je vous prépare une surprise... pour ce VENDREDI FOU.

Que diriez-vous de commencer, maintenant, à vous préparer pour 2019 ?
Avec le plan suivi par ceux qui obtiennent 10 X plus de résultats sans travailler davantage.


À demain,

Sylvie


UN SUJET QUI FÂCHE !

Lettre matinale — 19 Novembre 2018

Avant de commencer ma série sur les objectifs, la productivité et l'efficacité, j'aimerais vous parler d'argent.

Pour ceux qui ne le savent pas, j'ai eu plusieurs vies.

1- J'ai occupé des postes de direction dans différentes entreprises (communication, finance, recherche, technologie). 

2- J'ai été une entrepreneure dont l'entreprise (avec une petite équipe avait un chiffre d'affaires de plusieurs millions $). Je conseillais des dirigeants de multinationales et je dirigeais des projets de communication et d'innovation.

3- J'ai tout quitté parce que je ressentais une forme de (j'ai envie d'inventer un mot : déséquation) avec la financiarisation du monde. Je voulais contribuer en étant davantage en adéquation avec mes valeurs.

4- J'ai créé une nouvelle entreprise en France dans le domaine de l'art et de la création individuelle et collective, ce fut un défi.

5- Mais je n'ai pas baissé les bras. Vous vous souvenez de ce que je vous ai dit sur Henry Ford. Même quand tous pensaient qu'il avait tort, il cherchait d'autres avenues et le modèle T a vu le jour. Comme lui, j'ai exploré d'autres avenues. Ce fut parfois difficile, épuisant, à flux tendu.

6- Aujourd'hui, la synthèse de tous ces projets c'est La Nouvelle École de Créativité.

Je ne connais pas tous les membres de ma tribu. Mais je sais qu'aucun de vous n'entre dans une case.

Et  même si en marketing, on insiste sur l'importance de s'adresser à un segment précis, à une petite niche. Cela est très difficile pour moi. Car chacun de vous est différent et a un parcours unique.

Je sais toutefois qu'il y a des entrepreneurs (qui savent que j'ai aidé suffisamment de dirigeants et d'entrepreneurs dans ma vie pour leur apporter de la valeur).

Il y a des créateurs (artistes en art visuel, numérique, cinéaste, auteurs...) qui savent que je côtoie des artistes depuis longtemps. Nous avons créé des œuvres ensemble, orchestré des expositions et mille autres projets.

Il y a des intellectuels, des experts, des chercheurs dans différents domaines. Certains sont des amis de longue date, d'autres plus récents. Ils ont des esprits ouverts et curieux sinon ils ne seraient pas parmi nous.

Puis, il y a ceux qui veulent simplement trouver un nouveau projet, développer des compétences ou améliorer leur vie.

Et certains sont un peu tout cela à la fois.

Je ne peux mettre aucun de vous dans une case. Et ce n'est pas mon intention de le faire.

Je pense toutefois que nous avons trois choses en commun :

  1. Nous voulons être heureux et en paix (avec soi et les autres).

  2. Nous souhaitons être libres de choisir, d'agir et de vivre, le plus possible, selon nos valeurs et nos désirs.

  3. Nous aimerions avoir un impact positif sur la société (autant que possible).


Le problème ?

C'est que certains d'entre nous ont reçu une éducation où parler d'argent était considéré comme vulgaire.

Les purs se dévouent pour les autres sans compter. La modestie (et parfois la pauvreté) sont leur parure. Nous les admirons, mais est-ce suffisant ?

Les passionnés vivent d'amour et d'eau fraîche. « Si tu es un artiste, tu as choisi de faire ce que tu aimes, donc ne te plains pas si tu ne gagnes pas assez d'argent. »

Les penseurs... peuvent avoir la chance de se trouver un emploi qui les mettra à l'abri des besoins élémentaires en leur laissant un peu de temps libre pour réfléchir et écrire.

Puis, il y a tous les autres qui tentent de se débrouiller au jeu du capitalisme : des personnes qui doivent gagner leur vie, travailler pour des entreprises ou être entrepreneurs.
Cetains réussissent mieux que d'autres.

Qui ne veut pas gagner en liberté, créer davantage et vivre sans devoir subir l'insécurité financière ?

Nous avons saucissonné le monde. Et nous nous sommes empressés de mettre une étiquette sur chacun.

Et dès que nous rencontrons une nouvelle personne, on s'empresse de trouver la case qui lui convient et de l'y enfermer.

Pourtant, chacun de nous se transforme chaque seconde comme le monde dans lequel nous vivons.

Cetaines personnes se disent choquer que je développe un projet entrepreneurial. 

Cela m'étonne toujours.

Les Cahiers de l'imaginaire et La Nouvelle École de créativité offrent des contenus gratuits. Vous ne voyez pas de publicités sur nos sites. Et nous ne recevons pas d'argent de l'état. Tous ces contenus et ces frais sont payés grâce aux cours que nous vendons.

C'est peut-être une forme de marketing, mais je le vois davantage comme un modèle d'affaires qui apporte de la valeur. Un modèle qui crée du lien et du sens.

L'un des objectifs qui me tiennent à cœur, c'est d'aider des créateurs et des entrepreneurs (ou ceux qui souhaitent le devenir) à trouver à la Nouvelle École de Créativité des méthodes et des outils pour y arriver plus rapidement et plus simplement sans compromettre la qualité de leur projet.

Aujourd'hui, toute personne qui a des idées, des choses à transmettre, de la valeur à apporter peut être un entrepreneur et vivre, dans la dignité, en faisant un travail qu'elle aime vraiment.

Si vous êtes à l'emploi d'une entreprise, vous pouvez développer ces compétences pour être un intrapreneur.

Et si vous êtes un indépendant, vous pouvez être un solopreneur.

C'est une merveilleuse nouvelle : les artistes, les introvertis, les poètes, les intellectuels peuvent tous trouver une forme d'autonomie et se créer une vie comme ils le souhaitent. Sans jamais devoir penser à la retraite, car ce qu'ils font les passionne.

Et sans dépendre de l'état.

Est-ce que ce sera facile ?

Non.
Il faudra apprendre à créer des contenus captivants, des produits qui ajoutent de la valeur.
Apprendre le marketing.
Apprendre à vendre.
Apprendre l'usage de certains outils.
Apprendre à communiquer.

Mais c'est une aventure formidable pour gagner en autonomie, si on décide de le faire non pas comme un mouton qui suit tous les autres, mais en ajoutant son ADN créatif dans le code collectif.

Il y a toutefois une condition.

Il ne faut pas voir l'argent comme l'ennemi, le diable ou le dieu.

L'argent est nécessaire pour créer et vivre dans le monde dans lequel nous vivons.

Soit nous avons de l'argent de famille.

Soit nous avons des revenus de nos activités.

Soit nous dépendons des autres ou de l'état.

Personne ne devrait rougir d'être un entrepreneur, d'être une personne qui crée et qui apporte de la valeur aux autres.

Être rémunéré pour son travail et ses créations, c'est ce qui galvanise le plus. Que vous soyez un boulanger, un créateur de contenus digitaux ou autres.

Aujourd'hui, grâce à Internet, cela est possible pour la plupart d'entre nous. Et notre croissance peut être exponentielle (sans nuire à qui que ce soit ).

Et si on le fait avec respect envers soi-même et ses clients, c'est l'activité la plus digne qui soit.

Sans compter qu'on peut servir un petit groupe d'abonnés intéressés, cela suffit pour réussir.

Nous allons apprendre cela ensemble dans les cours et les ateliers de la 
La Nouvelle École de Créativité.

Nous allons gagner de l'argent avec noblesse et créativité
et nous allons ajouter notre ADN créatif au code collectif.

Ce monde est ce que nous en faisons.

Je vous attends.

À demain

Sylvie

PS  En passant, l'aventure peut commencer avec un petit projet pendant nos temps libres.


PASSER À L’ACTION

Lettre matinale — 18 Novembre 2018
On parle, on parle, mais que fait-on au juste ? On procrastine. On attend. On reporte.

Cette semaine, on va passer à l'action. Et nous allons préparer 2019 ensemble.

Ce week-end, j'ai révisé mes notes et vos commentaires.

Aujourd'hui, j'ai décidé de donner la parole à certains d'entre vous (et de vous répondre).

« Je me sens bloquée et je n'arrive pas à entreprendre ou à poursuivre une nouvelle direction. »

« J'ai besoin d'avoir une réflexion sur la direction que je devrais donner aux prochaines étapes de ma vie et donc savoir où concentrer mon attention et investir mon temps. »

« Dans environ combien de temps je pourrai vivre de "X"? (projet de livre que je dois terminer) incluant des formations. »

« Je doit arrêter de me poser des questions, arrêter d'attendre l'assentiment, accepter l'échec, et tout simplement OSER. »

« Je  souhaite m'accomplir vers une voie professionnelle complémentaire à mes compétences de créateur, mais il m'est difficile de définir le bon accord. »

« Je veux vivre de mes passions. Diversifier mon activité professionnelle pour me nourrir intellectuellement/humainement. »

« Je doute, je vois le négatif, j'hésite et je n'y vais pas. »

« Comment réaliser mon rêve et le/en vivre ? »

« Comment changer mon environnement ? »

« Pourquoi je n'arrive pas à sauter le pas ? »

« Vais-je arriver un jour à réaliser la vie professionnelle à laquelle j'aspire ? »

« Comment développer des activités et des projets auxquels je pense depuis plusieurs années ? »

« Je veux un travail qui a du sens, moins de doutes, un enrichissement personnel. »

« Je veux la liberté financière de faire ce que je veux. »

« Je veux une vie où le plaisir l'emporte sur le devoir. »

« J'aimerais que la plus grande et efficace partie de mon temps soit consacrée à mes projets de création. »

« J'aimereais avoir une légitimité qui me rendrait plus sereine. »

« J'aimerais connaître des stratégies de mise en œuvre de mes projets. » 

« J'aimerais mettre à profit mes talents et mes potentiels. »

« Le temps passe sans résultats. »

« Prendre le temps et les moyens de concrétiser mon objectif. »

« Je ne veux plus m'éparpiller pour avancer sur l'essentiel. »

« Je perds du temps et je vis trop dans la zone de confort. »

« J'aimerais avoir une activité rentable et créative. »

« Je ne passe pas à l'action, je veux trouver un projet professionnel enrichissant. »

« Je veux sécuriser financièrement les 12 prochains mois. »

À vous tous, je dis, pas de soucis.C'est ce que nous allons faire !  Et nous allons nous donner des échéances précises.

Cette semaine, je vous parle d'objectifs et de productivité.

MAIS AVANT...

Si vous êtes parmi ceux qui m'ont écrit ceci ou qui résonnent à ces propos :

« Je manque de confiance en moi. Conséquences : je doute beaucoup, je n'ose pas, je me dévalorise, je consulte plusieurs personnes et pèse le pour et le contre de chaque décision, je rumine. »

« Je pense que je manque parfois de confiance en moi. J'en ai pris plus conscience récemment. Je pense être trop réservée, n'osant pas toujours ouvrir les portes. Mon imprécision sur mon choix professionnel entraîne des indécisions chez moi et évite l'affirmation de soi. »

« Je veux savoir pourquoi j'ai tant de difficultés à avancer vers la réalisation de ce potentiel. »

« J'aimerais avoir suffisamment d'estime de moi pour me lancer dans une pleine réalisation. »


Mon conseil ?

Ce que je vais présenter cette semaine est moins pertinent pour vous. Ou si vous préférez... a un temps d'avance.

Je vous recommande fortement, si vous le pouvez, de commencer par les fondations en vous inscrivant au programme Ma vie telle que je l'imagine.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-vie-telle-que-je-l-imagine

J'ai reçu le message de François qui n'avait pas vu que la promotion se terminait hier à minuit.

Je fais une exception, une prolongation d'une journée seulement. Si vous n'avez pas encore sauté le pas, c'est peut-être l'occasion d'en profiter.

Je n'ai choisi que quelques commentaires au hasard, mais certains d'entre vous m'avez confié que l'estime de soi était un frein important.

Je vous invite également à lire mon billet : Que faire lorsqu'on ne s'aime pas assez ?  ou si vous connaissez un adolescent ou un jeune qui a une faible estime de lui, ce billet apporte quelques pistes de solutions.

Et si cela vous tente, l'exercice hebdomadaire du cahier d'exercices vous permet d'évaluer votre niveau d'estime de soi . 

À demain,

Sylvie


LOVE. LOVE. LOVE.

Lettre matinale — 17 Novembre 2018

Nous avons réfléchi à la qualité de nos relations toute la semaine.

La relation à soi-même. Si on ne s'aime pas, il sera très difficile d'aimer les autres.

Et puis, à l'impact que les personnes et les événements ont sur nous. 

Ainsi qu'à l'impact que nous avons sur les autres.

Et finalement, à l'importance de tout poser à plat pour comprendre les causes de nos émotions (ce qui fait vibrer nos cœurs ou nous met en colère).

Apprendre à observer les motifs qui se dessinent entre ces interactions

  < entre soi et les autres > 

pour nous aider à trouver notre chemin et faire émerger la puissance d'agir ou l'autotélisme.

C'est ainsi qu'Alain, un des membres de notre tribu créative, traduit empowerment. 

Aujourd'hui, pour clore sur le thème des relations, j'aimerais vous parler d'amour et d'amitié.

J'ai une amie qui incarne l'amitié dans son sens le plus pur.

Lorsqu'elle rencontre la beauté, l'intelligence, la créativité et le talent... elle répond présente.

C'est une artisane du lien.

Elle crée des liens entre les personnes. Elle aide les artistes.

Cette amie s'appelle Monique.

Cette semaine, elle nous a fait découvrir une artiste, sculpteur, entrepreneur. Nous étions au Musée des-Beaux-Arts de Montréal.

Je ne vous dis pas tout de suite de qui il s'agit.

Cela fait partie des cadeaux que je vous réserve pour la période des fêtes.

Étant donné que j'aime les surprises. Chut 😍 Chut.

Juste une promesse : l'effet miroir jouera.

Vous serez inspiré à créer l'exceptionnel et à vous dépasser. Vous allez adorer cette histoire et celle qui la tisse. Et vous verrez que vous aussi, vous pouvez inventer quelque chose d'incroyable.

Cette créatrice est animée par une mission :

Créer du lien dans ce monde de fous.

Ensemble, nous sommes plus forts que seuls. C'est vrai !

Sans les autres, on ne peut rien réussir. 

Pendant toutes ces rencontres, moi, je pensais aux membres de ma tribu.

Désormais, lorsque la beauté, la créativité, le succès croisent ma route, je n'ai qu'une envie : partager les secrets que je découvre avec eux. 

J'adore cette expérience de leur écrire tous les jours.

Leurs messages me font rire, réfléchir, pleurer parfois.

Lorsqu'ils s'inscrivent au programme Ma vie telle que je l'imagine de La Nouvelle École de Créativité et qu'à peine les premières leçons entamées, ils m'écrivent leur excitation (je glousse et les personnes me regardent avec un drôle d'air). Elles se demandant ce que je viens de lire le nez collé sur mon téléphone.

Que faisons-nous ?

Que se passe-t-il ?

Nous créons du lien.

Et je suis certaine qu'un jour, nous découvrirons à quel point nous nous ressemblons.

Nous serons plus forts et créatifs.

Et plus, les jours passeront, plus nous créerons l'exceptionnel. 

Hier matin, j'ai revu cette artiste-entrepreneure.

Avant de me quitter, elle m'a dit :

« Tu sais, de toute façon, l'amour, qu'on le veuille ou non, se répand. »

Et c'est bien là, l'essence de nos relations avec les autres.


RUMINER ou REMANIER

Lettre matinale — 16 Novembre 2018

Selon Spinoza, c’est avec notre raison que nous pouvons comprendre nos émotions et ce qui nous rend heureux.

C’est notre raison qui nous permet d’analyser et de choisir ce qui nous convient.

C’est la connaissance des causes qui libère et permet d’agir de manière lucide en orientant notre action vers ce qui nous fait grandir et ce qui nous met dans une joie active.

Le mouvement de pensée que Spinoza a entraîné a été majeur. On peut dire sans hésiter qu’il était un innovateur. Goethe, Freud, Einstein, Borges, pour ne nommer que ceux-là, ont été marqués par la pensée du philosophe.

Le mot que j'associerais à Spinoza aujourd'hui, c'est Empowerment.

Je ne trouve pas un mot équivalent en français, mais on pourrait traduire par le pouvoir d'agir.

C’est ce que nous ressentons lorsque nous partons à la conquête de soi, dans un processus d’apprentissage actif.

Quelle joie nous ressentons lorsque nous avons l’impression de nous améliorer, et que ce progrès s’inscrit dans une ligne de vie dynamique.

C'est ce qui se produit lorsqu'un artiste réussit à créer, à peu de choses près, ce qu'il souhaitait. Ou mieux encore, lorsqu'il s'étonne de ce qu'il a réussi à créer.

Ou lorsqu'un entrepreneur, à flux tendu les premières années, pour que son entreprise survive et se développe voit enfin son projet se déployer.

Le genre de défis qui nous aide à modeler notre caractère, à sculpter notre volonté et à raisonner pour comprendre ce qui doit être fait parce qu'on a su analyser les causes.

Comment définissez-vous votre valeur ?

Quelles sont vos forces ?

Vos expertises ?

Comment réussir à se vendre si on ne connaît pas soi-même sa valeur ?

Dans mes nombreuses expériences, j’ai souvent rencontré des personnes qui, au bout du compte, se dévaluent. Parfois, il suffit de peu. Un commentaire qu’on nous a fait dans l’enfance. La réaction d’un collègue. Une promotion qui n'a pas été obtenue. Une épreuve difficile.

La façon dont les autres perçoivent votre valeur tient au fait de ce que vous offrez, des résultats concrets que vous leur permettez d’obtenir, mais aussi de l’exemple que vous représentez. Votre histoire est unique. Mais savez-vous la raconter ?

Il est impossible de vous démarquer quand vous êtes un parmi une foule uniforme.

Pourtant, chaque personne est unique.

Qu’est-ce qui scintille en vous ?

Il y a trois choses que vous pouvez faire pour faire un bond en avant :

1. Prendre le temps de mettre votre vie à plat, et l’observer attentivement pour voir les motifs qui se dessinent.

2. Faire un retour en arrière pour actualiser vos souvenirs et les faire évoluer. Les remanier pour cesser de ruminer et vous donner le pouvoir d'agir.

3. Stimuler votre mémoire constamment, imaginer divers chemins à emprunter et développer vos talents pour vous démarquer sur le territoire que vous aurez choisi.

Cette analyse vous donnera tant de matériel pour tout ce que vous allez créer ensuite. C'est votre compte bancaire, votre assurance pour l'avenir.

C'est d'ailleurs la structure de Ma vie telle que je l'imagine, un programme en ligne pour construire les fondations de tout que l'on entreprend ensuite.

Avec toutes les assistances technologiques et les applications, il est facile d’arrêter de réfléchir et de seulement zapper au prochain billet, à la prochaine image, au prochain emploi ou projet. Sans rien retenir de ce que l’on apprend.

La mémoire est l'un de nos biens les plus précieux. Sans mémoire, il n’y a plus de vie. Pensez à ceux qui souffrent de la maladie d’Alzheimer.

Apprendre à penser.

Apprendre à apprendre.

Apprendre de ses souvenirs.

Trois actes fondateurs. Comme Spinoza nous l'a enseigné.

Trois actes pratiqués par les grands créateurs et les grands entrepreneurs.

Ceux qui créent de la valeur

PS Le programme Ma vie telle que je l’imagine vous aide à polir ce qui est déjà présent en vous, mais encore enfoui. Ce travail sur soi aide à mieux comprendre sa valeur et ce qu’elle peut apporter aux autres.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-vie-telle-que-je-l-imagine


POURQUOI NOUS ÉCHOUONS ?

Lettre matinale — 15 Novembre 2018

Lorsqu'un accident grave ou un événement traumatique se produit, nous avonsl'impression de contrôler bien peu de choses.

Le destin s'accomplit. Nous y sommes pour rien. 

Tout de suite après un tel événement, nous sommes en période de 'coping'. On s'adapte comme on peut, ce n'est pas le moment d'entreprendre un examen en profondeur pour comprendre ce que nous ressentons.

Ce qui nous aide à surmonter l'épreuve, tout de suite après, c'est l'autocompassion. Prendre soin de soi, se faire plaisir et essayer le plus possible de rester positif (même si c'est très difficile).

On laisse le temps amoindrir la douleur.

Quelques mois plus tard, pour certains quelques années, selon le trauma, nous sommes prêts pour faire évoluer notre histoire. Car, au bout du compte, nous pouvons toujours être le créateur de notre vie.

C'est une grave erreur de ne pas prendre de risques par peur d’échouer. Tous les grands innovateurs ont souvent essuyé de cuisants échecs (et des périodes de coping pour surmonter les épreuves).

Que ce soit la célèbre écrivaine britannique de la série Harry Potter, J.K. Rowling, qui a partagé sur son mur Twitter des conseils qu'elle aurait bien aimé recevoir dans les années 90 : « La discipline requise pour terminer un travail créatif est quelque chose dont vous pouvez être vraiment fier(e). Vous êtes passé de quelqu'un qui pense, qui pourrait, qui essaie, à quelqu'un qui l'a fait. Et une fois que vous l'avez fait, vous savez que vous pouvez le faire à nouveau.

C'est un pouvoir extraordinaire.

Donc, ne cessez jamais par peur de rejet. ». J.K. Rowling ajoute dans un autre tweet : « Peut-être que votre troisième, quatrième, cinquième chanson / roman / peinture sera la pièce qui sera enfin reconnue, qui gagnera les applaudissements, mais vous ne l'auriez jamais créée si vous n'aviez pas terminé les autres qui l'ont précédée (et qui seront désormais plus intéressantes pour votre public.)

Même conseil de la part de Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater Associates. L'aventure a commencé dans sa maison (une mère-institutrice qui est décédée lorsqu'il avait treize ans et un père, musicien de jazz. Il vaut aujourd'hui 17 milliards de $. Dans son livre, Principles, il raconte les erreurs énormes qu’il a commises, étant certain d’être sur le bon chemin. Le souci, ce n’est pas de faire des erreurs, mais de ne pas profiter de ce que nos erreurs peuvent nous enseigner !

Et que dire du physicien et cosmologiste Stephen Hawking qui aurait facilement pu baisser les bras à l'annonce de sa maladie dégénérative alors qu'il a été une inspiration pour nous tous. Chaque vie représente une multitude d'histoires à inventer.

CRÉA est une architecture qui encourage et soutient un tel apprentissage, comme je l'explique dans la vidéo qui présente le programme Ma vie telle que l'imagine.

C’est un programme qui aide à mieux réfléchir, à gagner en souplesse et en agilité.

Plus nous développons l'habitude de séances régulières d'introspection, avec de bons outils, plus nous prenons plaisir à découvrir qui nous sommes, plus nous forgeons notre caractère et nous modelons notre personnalité pour devenir qui nous souhaitons vraiment devenir, la meilleure version de nous-mêmes.

De projet en projet, nous réussissons mieux parce que nous sommes en mesure d'analyser ce qui a plus ou moins bien fonctionné, nous pouvons mieux comprendre les déclencheurs de nos émotions négatives ou positives. 

Et surtout, au fil du temps et des expériences, nous apprenons toujours à mieux rebondir, nous avons des réserves cachées, des scénarios prêts à être déployés, notre inconscient et notre mémoire ont emmagasiné des plans d'urgence.

Steve Jobs s'est transformé au fil de sa vie. Sans ses revers (Apple ne serait pas devenue l'entreprise qu'elle est devenue par la suite. On peut être en désaccord avec sa nature acariâtre et la façon dont il a traité sa première fille. Tout ce que je veux illustrer, c'est que chacun peut choisir ses combats et écrire ses personnages et ses histoires.

Non seulement nous pouvons être créateur de nos vie, nous pouvons également enrichir nos relations. Pour ces aspects, nous sommes maîtres de notre destin.

L'important est de rester alignés pour faire les meilleurs choix pour nous ! Et de créer ses outils d'aide à la décision.

C'est ce qu'aide à faire le programme, Ma vie telle que je l'imagine. Et c'est le dernier jour de la super promotion, demain le prix augmente légèrement et dans quelques jours, il revient au prix régulier.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-vie-telle-que-je-l-imagine

Je me réjouis de poursuivre cette conversation dans le programme Ma vie telle que je l'imagine avec ceux et celles qui nous rejoindront.



QU’EST-CE QUI VOUS FREINE ?

Lettre matinale —14 Novembre 2018

Le bonheur est-il important pour vous ? 

Quel impact cela a-t-il sur la réussite de votre vie, de vos projets ?

Ne prenez surtout pas ces questions à la légère.

Selon une étude de 2017 de l’Organisation Mondiale de la Santé, la dépression serait la première cause d’incapacité dans le monde. C’est dire le fléau !

Cette semaine, nous nous penchons sur la qualité de nos relations.

Lundi, nous avons vu que même si nous voulons aider ceux que nous aimons, parfois nous sommes maladroits. Il n'est pas évident d'avoir les bonnes grilles d'analyse pour évaluer l'impact que les personnes et les événements ont sur nous. Et quelle influence nous avons sur eux.

Comprendre les autres est une compétence importante. Surtout si on est entrepreneur. Si on dirige des équipes. Si on sert des clients. Si on enseigne. Si on soigne des gens.

Mais aussi au sein de sa famille.

Une bonne entente dans un groupe ou une tribu repose sur la complémentarité, la liberté et le partage.

Lorsque chacun peut offrir le meilleur de ce qu'il a à offrir au groupe (tout le monde y gagne), il apprend avec les autres et se sent valorisé.

Un manque d'empathie envers nos clients ou nos coéquipiers peut mener au désastre et à de graves conflits qui finiront par nous conduire à l'échec.

Mais trop d'empathie pour une personne qui souffre d'une pathologie ou d'un trouble de la personnalité peut également nous mener à notre perte.

Il faut trouver le juste équilibre.

Mardi, nous avons parlé d'histoires. Chacun de nous se raconte des histoires. Si on ne prend pas le temps de réfléchir à notre nature véritable pour écrire des récits de vie qui nous correspondent, on peut glisser dans la peau d'un personnage d'apparat (à l'Intérieur, ce sera creux, la coquille risque d'être vide).

0n peut aussi se réinventer avec nos histoires et se créer des vies à la hauteur de nos aspirations.

Les histoires sont puissantes. Elles peuvent faire arriver l'impossible.

Il y a plusieurs années, j'ai écrit des romans d'anticipation. Étonnamment, je me suis aperçue que des éléments de ces histoires étaient devenus, plus tard, des fragments de ma vie. 

Lorsque j'ai découvert cela, j'ai un peu paniqué. Je me suis dit que si j'écrivais des histoires d'horreurs, cela risquait de m'arriver ensuite 🤔

Mais en y réfléchissant mieux, j'ai compris que cela tenait à la puissance de mon imagination.

Plus je me projette dans un personnage, plus je fais preuve d'empathie, plus je fais partie de l'histoire. Et le temps que j'y crois, je peux même faire arriver certains aspects dans la réalité.

Ne dit-on pas que la pensée crée ?

C'est la même chose pour un acteur. Les semaines et les mois où il joue dans une pièce ou un film. Il devient le personnage.

Nous devons donc, le plus possible, choisir les scénarios que nous souhaitons pour nos vies.

Écrire son histoire aide à se comprendre et à se projeter.

Quel personnage voulez-vous être ? 

Comment voulez-vous que les autres vous voient ?

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'autodiagnostic.

Savez-vous ce qui vous rend heureux ? Ce qui vous rend malheureux ?
Ce qui vous enlève vos énergies pour entreprendre ce que vous souhaitez ?

Il n’y a pas que Socrate qui insistait beaucoup sur l’importance du « Connais-toi toi-même ». Spinoza également.

Il y a des questionnements qui sont profondément ancrés dans notre nature. Nous ne devrions jamais cesser de nous poser les questions fondamentales qui nous font avancer. 

Comment apprendre à tirer parti de ces ressources illimitées qui sont en chacun de nous ? 

Nous pouvons tous faire preuve de créativité, il s’agit de mieux percevoir les signes.

La créativité est une compétence-clé du vingt et unième siècle.

N’est-il pas dommage de se priver de cette force alors qu'il est possible avec des rituels simples et certaines habitudes de mieux rester connecté avec soi-même ? 

C'est le thème du troisième cours du programme Ma vie telle que je l'imagineMa boussole intérieure.

Une trousse d'outils d'autodiagnostic pour prendre le pouls de ses désirs, de ses envies, de ses frustrations du moment.

Un carnet de bord pour faire le point régulièrement avec soi !

Ce sont les outils que j'utilise chaque année.

Vous n'avez plus rien à faire.

Après le cours, si vous avez copié tous les prêts à usage sur votre bureau, votre temple personnel vous accueillera chaque fois que vous en ressentirez le besoin.

Mais je ne conseille pas de faire ce troisième cours avant d'avoir fait les deux premiers de la trilogie (Je trace ma ligne de vie et Mon histoire).

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-boussole-interieure

Se poser les bonnes questions est la meilleure façon de garder son indice bonheur au top niveau.

Lorsqu'on sait bien détecter ce qui nous freine, on peut se mettre au travail pour écrire une histoire qui nous rendra plus heureux et tracer notre route dans notre carnet de bord.

On peut alors s'aventurer sur des sentiers inconnus.

Avec notre boussole et notre carnet de bord, on sait qu'on finira par retrouver nos repères et notre route principale.

Aligné, on peut se permettre de partir à l'aventure.

Et faire profiter notre tribu de nos explorations et apprentissages.

Ce qui devrait, en principe, enrichir nos relations.

PS C'est une super aubaine cette semaine, mais si vous êtes dans l'urgence, ces cours ne sont pas pour vous. Il faut un peu de patience lorsqu'on entreprend une telle aventure. Les signes se cachent. Seuls le silence et un peu de temps mort permettent de les apprivoiser.


L’ASSASSINAT D’UN CRÉATEUR

Lettre matinale —13 Novembre 2018

Vous n'en avez peut-être pas entendu parler. Il y a une série sur Netflix qui a beaucoup de succès, American Crimes.

La deuxième saison est sur l'assassinat de Gianni Versace par un tueur en série américain, Andrew Phillip Cunanan.

Désolée, le sujet est glauque. Je sais.

Mais nous avons eu une conversation enflammée avec des amis. Et bien sûr, j'ai pensé à vous.

Le procédé cinématographique utilisé est le « flash-back ».

Vous l'avez peut-être remarqué, c'est une technique très populaire depuis un certain temps.

Au lieu d'avancer de manière linéaire dans une histoire, on procède avec une série de flash-back. 

En ce moment la tendance, c'est de multiplier les scènes vécues auparavant. Dans le désordre. Et souvent.

En d'autres mots, par exemple, un film commence en 1997. La scène suivante se passe en 1993. L'autre en 1995. Et ainsi de suite.

Il vaut mieux être attentifs, si on ne veut pas perdre ses repères.

Pour la série sur l'assassinat de Gianni Versace, cette technique est énormément utilisée. Et elle est efficace.

Pendant toute la série, on ne comprend pas comment un jeune homme qui pourrait avoir une vie si différente dérape à ce point.

La plupart des personnes qu'il tue sont des personnes qu'il aime, qu'il a aimées ou qu'il admire.

C'est seulement à la dernière émission que nous comprenons.

L'histoire de son enfance est révélée. On comprend mieux. 

D'une certaine manière, il a concrétisé le rêve que son père avait pour lui. Il voulait qu'il soit spécial, différent de tous les autres.

Je ne vous en dis pas davantage au cas où vous ne l'ayez pas vu.

Cette série m'a fait réfléchir...

Comme on l'a vu hier, plus nous donnons du pouvoir à des pervers narcissiques, plus le monde est en péril. Ils n'ont aucune limite pour arriver à leurs fins.

Mais lorsqu'on prend le temps de comprendre les histoires qui ont fait d'eux ce qu'ils sont devenus, cela nous aide à réfléchir.

Parfois, leur histoire commence avec une faible estime de soi... (narcissisme vulnérable) et c'est en combattant ce sentiment qu'ils ressentent comme une injustice qu'ils s'inventent un nouveau personnage qui suscitera l'admiration, la crainte...

Ce personnage inventé leur permet de soulager la douleur qu'ils ressentent lorsqu'ils sont pleinement eux-mêmes. Certains d'entre eux ont également été maltraités. C'est la façon qu'ils ont trouvée pour sortir de leur condition.

C'est pourquoi, pour le narcissiste, être confronté est une torture (car sous la coquille, c'est vide). Sa fausse personnalité ne lui permet pas des remises en question qui feraient ressortir l'authenticité, la vérité.

Ceux qui les entourent sont des fans qui se soumettent à leur volonté. Et si l'admiration s'estompe, ils attaqueront physiquement, mentalement ou verbalement. Car toute remise en question risque de faire resurgir la vraie personne, celle qui a souffert.

Chacun de nous est la fabrique de ses histoires.

Gaston Bachelard avait raison lorsqu'il a écrit : « AVANT D'ÊTRE UNE NATURE, L'HOMME EST UNE HISTOIRE. »

La bonne nouvelle ?

Apprendre à créer ses propres histoires nous aide non seulement à mieux nous connaître, mais également à mieux comprendre les histoires de ceux qui nous entourent.

Que ce soit dans une famille ou dans une équipe, les plus heureux ne sont pas ceux qui côtoient et vivent avec les plus intelligents et les plus brillants.

Nous sommes plus heureux lorsque nous nous entendons bien avec les membres de notre famille, nos amis ou nos coéquipiers. C'est l'entente entre nous qui fait toute la différence.

Écrire son histoire permet de comprendre ce qui nous rend le plus heureux.

Écrire les histoires que nous aimerions vivre nous aide à créer nos vies. À les réenchanter. Et à les vivre plus consciemment.

C'est la semaine de la super promotion du programme Ma vie telle que j'imagine.

Aujourd'hui, je vous propose le cours, MON HISTOIRE

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-vie-telle-que-je-l-imagine-mon-histoire

Parce que développer l'habitude d'écrire son histoire, fréquemment, est une des plus importantes clés de réussite de sa vie.

Une personne qui a des tendances narcissiques (ou non) qui accepte de faire ce travail peut réaliser d'elle-même que si elle a pu créer ce personnage narcissique (ou d'un autre type), elle peut en créer un autre qui aura autant de succès (sinon plus).

Le narcissiste extrême, toutefois, est très heureux d'être narcissique. Il sait qu'il l'est, et il en est fier. Il ne souhaite rien changer.

Tout est une question d'intensité. Et des choix que nous avons envie de faire.

PS  Si vous êtes un créateur ou un entrepreneur, vos histoires peuvent constituer la matière première de vos futurs projets ou créations. C’est le cas pour un grand nombre d'artistes, de cinéastes et de fondateurs d'entreprises.


LE BÛCHER DES VANITÉS

Lettre matinale —12 Novembre 2018

Connaissez-vous plusieurs personnes prétentieuses ?
C'est juste une question. Comme ça.
Avant d'avoir réfléchi à la question, c'était une de mes catégories.
Ok, elle est ou il est un peu imbu de lui-même. Et hop... je les glissais dans ma boîte intitulée « prétentieux ».

Et moi, j'étais, dans la catégorie, « manichéenne ».
Un des plus grands défauts de ma jeunesse.
Les bons, d'un côté. Les méchants, de l'autre.

J'ai eu la chance d'avoir un ami sage. Avec lui, j'ai compris que j'avais ce terrible défaut.
À partir de cette prise de conscience, j'ai commencé à faire un travail sur moi.
La violence me fait horreur, mais ceux qui sont violents, ce n'est pas à moi de les juger. Le racisme me fait peur, mais ceux qui sont racistes, ce n'est pas à moi de leur lancer la pierre.

Lorsque mes valeurs sont heurtées de plein fouet, mon esprit rébellion gronde.
Mais si je m'emporte... suis-je mieux qu'eux ?

Lorsque je réagis ainsi, je suis dans le jugement.
Et dès que j'en prends conscience, je m'interdis de les juger.
Je n'ai pas eu leur vie. Je ne suis pas leur histoire.

Les êtres humains sont complexes.

Plus encore, si on essaie d'aller vers celui dont on a le plus peur, on pourra peut-être l'aider à voir les choses sous un autre angle.

Si on l'exclut dès le départ, si on le confronte avec colère, si on le rejette. Son venin sera encore plus mortel.

Être capable d'évoluer veut dire être capable de discuter calmement. Poliment.

Pour moi, qui a eu ce défaut d'être manichéenne et dont le plus grand défaut (encore aujourd'hui) est l'impatience, c'est encore plus difficile. Apprendre à communiquer avec celui qui est à l'opposé de soi, de ses croyances, de ses valeurs est un élément de base dans l'éducation de chacun.

C'est ce que nous devons faire en société. Et mieux nous le ferons, plus le monde s'apaisera. Cela ne veut pas dire fermer les yeux sur l'inacceptable. Cela veut dire apprendre le dialogue.

Mais avant de pacifier le monde, essayons de pacifier nos familles, nos entreprises, nos communautés.
Apprendre à communiquer sincèrement avec les autres est important pour maintenir de saines relations.

Qui sont vos compagnes et vos compagnons ?

Si vous êtes une nature plutôt introvertie, si rien ne vous réjouit plus que de travailler, tranquillement, sans être trop dérangé, vous rechercherez probablement un partenaire extraverti au moment de créer une entreprise ou de mener un projet qui exige une commercialisation ou de la gestion d'équipes.

Un partenaire extraverti, charismatique, bon vendeur, qui aimera rencontrer les clients et qui leur laissera des souvenirs impérissables grâce à son entregent.

Nous avons besoin d'amis et de collègues différents de nous. 

Il est également possible que vous ayez dans votre environnement des personnes aux personnalités extrêmes. Comme des narcissiques, par exemple.

Comment agir alors ?

Découvrez les excellents conseils du psychologue Nicolas Chevrier, c'est le billet du Laboratoire créatif cette semaine.

Narcissisme... ou le besoin de briller à tout prix.

Le point de départ pour une communication réussie, c'est de chercher, ce qui nous rapproche avant de se focaliser sur ce qui nous éloigne.

Et puis, oui, la diplomatie et les stratégies sont utiles.

Plus jeunes, la manichéenne que j'étais disait que tout cela n'était qu'hypocrisie. Mais j'avais tort.

Si je reproche aux narcissiques leur manque d'empathie. Je ne suis guère mieux si je ne suis pas empathique envers eux.

Bon, cela s'écrit aisément.

Dans la pratique, dans le feu de l'action et des émotions, c'est un art dans lequel on ne pourra exceller qu'en s'exerçant. Souvent.

Comme la pratique du piano ou du violon.

Sauf que pour nous, l'instrument, c'est nos relations humaines.


TROUBLE DE LA PERSONNALITÉ. MÉFIEZ-VOUS !

Lettre matinale —11 Novembre 2018

Cette semaine, je vais traiter d'un sujet que certains m'ont demandé d'aborder: l'estime de soi.

Nous allons nous pencher sur nos relations.

Il y a quelques années, j'ai voulu aider une jeune fille avec une logique qui me semblait implacable.

Mais j'ai échoué.

J'ignorais qu'elle avait un trouble de la personnalité. J'argumentais avec elle comme je l'aurais fait avec une personne normale.

Résultat ? J'ai perdu beaucoup de temps. Cela a duré des années.
Les frustrations et les malentendus n'ont fait que croître. J'ai dû mettre fin à la relation.

En fait, si j'avais à revivre cette expérience, je n'aurais plus ce problème. Du moins, je le pense. Je saurais détecter le trouble de personnalité dont elle souffre. Au lieu d'entrer dans ses jeux, j'insisterais pour qu'elle soit traitée.

Avant de vous dire de quel trouble il s'agit, pour que vous puissiez mieux vous en rendre compte, je vous raconte :

C'est l'histoire d'une femme qui vit dans ses rêves.

Belle et élégante, la jeune fille a des parents amoureux, talentueux dans le domaine de l'art et reconnus publiquement comme étant ce couple WOW !

Son père est un grand musicien. 

La jeune fille devenue femme se projette toujours dans le reflet de ses parents. Elle partage, avec eux, leurs passions de la musique et des arts. Elle est également musicienne. 

Toute jeune, elle se voyait déjà comme une étoile. Elle en empruntait les airs et les tenues. 

Hélas, son amour-propre l'empêche de suivre les conseils judicieux de ses professeurs. Le talent ne se suffit pas à lui seul. Il faut s'améliorer constamment. Seule façon de créer l'exceptionnel. Mais elle ne tolère aucune critique. Elle sait comment jouer !

Conséquence ? Elle n'apprend pas autant qu'elle le pourrait.

Elle n'obtient pas les engagements convoités. 

Des frustrations naissent et écorchent ses relations avec ses proches et ses amis.

Elle s'entête, multiplie les bêtises. Ne répète-t-on pas, à tout vent, qu'il ne faut jamais abandonner ses rêves. La jeune femme s'y accroche désespérément. Elle sera une grande soliste ou ne sera pas !

Sauf que personne ne peut l'aider à s'améliorer. Ni même son père adoré, le virtuose. Elle sait jouer. Un point, c'est tout !

Être déterminé est une qualité inestimable.
Être têtu peut nous mener à notre perte (surtout lorsqu'on cesse de véritablement apprendre).

Finalement, cette jeune fille qui aurait pu avoir une belle carrière est restée confinée dans son rêve. Dans sa tête, elle est toujours une étoile. Peu importe ses véritables accomplissements.

Elle a refusé l'aide d'un psychothérapeute. Ses parents n'ont rien pu faire, car ils ont détecté le problème trop tardivement.

Parfois, l'amour et l'affection nous aveuglent malgré nous. Moi, je n'y voyais que de l'ingratitude.

Je l'ai traité comme une personne normale alors qu'elle souffrait d'une pathologie grave.

Le narcissisme extrême est un trouble de la personnalité qu'il ne faut pas prendre à la légère.

J'ai décidé d'aborder ce sujet sous cet angle, dans un premier temps, car il est possible qu'une personne qui n'a pas confiance en elle soit sous l'emprise d'un manipulateur ou d'un narcissique qui la dénigre. 

Comprendre l'influence que les personnes ont sur nous est primordial.

C'est ce que nous faisons, entre autres, dans le premier cours du programme Ma vie telle que je l'imagine, Je trace ma ligne de vie. En promo de lancement avant la fin de l’année pour quelques jours seulement.

Il ne s'agit pas d'un atelier d'une heure ou deux. Cette fois, c'est une immersion en soi-même. Un exercice idéal à faire avant qu'une année ne s'achève ou pendant des vacances ou de longs week-ends.

Si l'aventure vous tente, c'est le moment d'en profiter. Même si vous n'avez pas le temps de le suivre tout de suite, il vous attendra dans votre espace-membre.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-ligne-de-vie

Vous découvrirez UNE DÉMARCHE EFFICACE pour gagner en clarté, lever les freins qui empêchent d'avancer et rester aligné.

Un voyage pour :

  • Découvrir ce que vous souhaitez vraiment accomplir

  • Bâtir votre autonomie et avoir le contrôle de votre vie

  • Mieux comprendre les événements qui marquent et laissent des traces

  • Éviter de répéter les mêmes erreurs

  • Développer une meilleure estime de soi

  • Stimuler sa mémoire

On trace votre ligne de  vie ensemble pour vous aider à faire des liens (inattendus) entre vos émotions, vos souvenirs et vos expériences.

Fini de suivre les autres les yeux fermés ou de vous laisser envahir parce que vous n'avez pas su poser les balises à temps.

Une méthode pour faire ressurgir des souvenirs révélateurs et prendre de meilleures décisions.

Des exercices simples, mais qui changent tout pour comprendre l'influence des personnes et des événements sur votre vie.

Un processus pour comprendre sa trajectoire, mieux se connaître et savoir quels chemins emprunter.

Si vous avez l'esprit voyageur, je vous attends dans l'univers de Ma vie telle que je l'imagine.

Vous êtes Ulysse !
Vous partez à la conquête de votre odyssée personnelle.

Vous voulez plus de contenu comme celui-ci, abonnez-vous à la lettre matinale de Sylvie, la fondatrice des Cahiers de l'imaginaire et la co-fondatrice de la Nouvelle École de Créativité.


LA GRANDE IDÉE DE COCO CHANEL

Lettre matinale —10 Novembre 2018

C'est dimanche ! On peut se détendre un peu...

Quand je réfléchis à celle que je voudrais être pour vous, il me vient deux noms en tête: Coco Chanel et Georgio Armani.

Je souhaite mieux vous connaître pour être votre designer perso.

Celle qui va concevoir des contenus simples et épurés. Des contenus pour vous aider à aller à l'essentiel. Des contenus pour vous aider à prendre des raccourcis pour réussir ce que vous souhaitez entreprendre. Je ne veux pas vous partager des formules rigides ou des recettes toutes faites.

Mon objectif ? Vous designer (pardon pour l'anglicisme), des solutions que vous allez pouvoir appliquer tout de suite et constater, de jour en jour, des améliorations dans votre vie.

Mon désir ? Faire comme Coco Chanel le faisait. Lorsqu'elle avait terminé une robe, elle prenait ses ciseaux et coupait tout ce qui dépassait. Elle épurait ses modèles. Elle recherchait la simplicité. Ses ciseaux étaient ses pinceaux. Je veux faire la même chose avec mes contenus pour vous.

Mon souhait ? Vous économiser du temps et vous éviter des erreurs (car je les ferai probablement avant vous).

Pour relever ce défi, j'ai deux stratégies :

  1. Vous écoutez, bien sûr, c'est la base.

  2. Et vous faire profiter de ce que j'apprends et de mes expériences au fur et à mesure.

Dans mes cours et mes ateliers, vous avez des outils bien concrets, des prêts à usage, des systèmes qui ont fait leurs preuves pour moi jusqu'à maintenant. Nous sommes dans le comment.

Mes étudiants apprécient souvent les outils que je leur fais découvrir. Je perds parfois tellement de temps à essayer de nouvelles technologies et de nouveaux produits. Mes cours sont des laboratoires. Rester à la pointe des tendances est incontournable. Si un outil peut vous aider à simplifier votre vie et vos processus, il ne faut pas hésiter à l'utiliser. Sauf si vous adorez accomplir cette tâche à l'ancienne par pur plaisir. L'important, c'est d'être conscient de ce que l'on accepte et de ce que l'on refuse. L'important, c'est de choisir.

Si vous acceptez de perdre du temps à accomplir une tâche qui pourrait être faite autrement, ok. Mais si à la fin de la journée, vous n'avez pas eu le temps de faire une promenade ou de travailler sur le projet qui vous tient à cœur parce que ces tâches ont pris tout votre temps, alors il faut réagir, tout de suite, pour les éliminer !

Vous avez compris pour Coco Chanel, SIMPLICITÉ, retirons le superflu.

Pour Georgio Armani. C'est parce qu'il a transformé les costumes. Il a déstructuré les vestes pour ne pas entraver les mouvements du corps. Des coupes qui épousent l'AGILITÉ de vos gestes.

Ce sont les contenus que je souhaite développer pour vous. Mon but est de ne pas entraver vos mouvements avec des systèmes rigides, mais au contraire encourager votre agilité.

J'aurais presque envie de dire que j'aimerais faire de vous des danseurs. Nous allons faire plusieurs faux-pas, mais nous allons apprendre en dansant.

Et le grand avantage sera d'essayer d'apprendre des erreurs des autres (cela coûte beaucoup moins cher !!).

Nous allons juste essayer de ne pas trop nous marcher sur les pieds 😏

Si je réussis mon ambitieux projet, je vous enseignerai comment faire la même chose avec vos clients, vos équipes, vos étudiants... Je vais tout documenter pour vous. 

J'espère que nous allons inventer de nouvelles manières de faire plutôt que de reproduire ce que tout le monde fait.

Notre obsession sera la recherche de simplicité pour une vie plus agile qui nous procure plus de joie et de liberté. 

Notre ambition sera de nous entraider, en partageant nos expériences, pour réussir en donnant toujours plus de sens à nos vies et à nos projets.

Je m'emporte, je sais 🍓🍓🍓🍸... c'est dimanche !

À demain,

Sylvie

PS : Mes ateliers, c'est comment y arriver avec des exercices et des systèmes souples et efficaces comme celui que j'enseigne dans POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME. La semaine de lancement se termine dans quelques heures. Dernière chance pour se le procurer  à - de 70 %. 


Lettre matinale —9 Novembre 2018

OUI ou NON, VOUS AVEZ RAISON

Avez-vous trouvé un nouveau projet (juste pour le plaisir de mener une petite expérience) ?

Vous savez, votre projet « pop-up store ».

Mais avant de commencer à y travailler, pourriez-vous écrire le pourcentage de vos chances de réussir ?

100 %
80 %
50 %
20 %
10 %

Écrivez le pourcentage qui vous vient en tête (avant de lire la suite).

Ça y est, vous avez évalué vos chances de réussite ?

Hier, j'étais avec mes doctorants de Polytechnique. Une équipe a terminé sa présentation avec ce message d'Henry Ford :

« Que vous pensiez que vous le pouvez ou que vous pensiez que vous ne le pouvez pas, vous avez raison. »

J'ai toujours aimé cette citation. Même si parfois, il est difficile d'admettre que nous soyons, à ce point, responsable de ce qui nous arrive à cause de nos croyances et de nos convictions.

Après un échec ou une défaite, surtout si elle a été cuisante (et bien publique), il faut du courage pour retenter dans la même veine. Certains diront : « plutôt de l'inconscience oui ! »

L'exemple d'Henry Ford est excellent.

Avant de réussir son fameux modèle T, il a connu des périodes où personne (ou presque) ne pariait sur lui ou sur son projet.

Il a tenu bon.

Vous savez quelle phrase il se répétait constamment :

« Il doit bien y avoir une façon... »

Et il repartait à l'usine. Et même si tous ses ingénieurs lui disaient que cela était absolument impossible de construire un moteur de cette façon-là. Il ne démordait pas de son idée.

Il était convaincu qu'il pouvait le construire. Il demandait à ses ingénieurs d'essayer encore une fois. Puis une autre fois. Et encore une autre fois.

Pourquoi ?

Parce qu'il pensait qu'il pouvait y arriver.

Quel pourcentage pensez-vous qu'il aurait écrit s'il avait répondu à ma question ?

La Ford T est considérée, par le public, comme la voiture la plus importante du XXe Siècle.


Mais avant d'en arriver à ce résultat, Henry Ford a créé plus de dix-neuf modèles dont plusieurs n'étaient que des prototypes.

En d'autres mots, ses pop-up stores

PS :  Donc, si vous avez tendance à attendre que tout soit impeccable avant de le partager avec le public, pensez à Henry Ford ou inscrivez-vous à l'atelier.


COMME UN POP-UP STORE !

Lettre matinale —8 Novembre 2018

Pour éviter les erreurs cuisantes, essayez au plus vite. Une petite chose. N'attendez pas que ce soit parfait.

Essayez et demandez l'avis de ceux pour qui vous le créez.

L'important, c'est de commencer à créer quelque chose.

Peu importe de quoi il s'agit !

Avant-hier, nous avons parlé d'apprendre non seulement de nos erreurs, mais également de nos réussites. Plus on réussit, plus on apprend à réussir.

Mais comment réussir souvent (et apprendre davantage), si nous avons seulement un nouveau projet tous les ans ?

Cette idée de lettres quotidiennes me trottait dans la tête depuis un certain temps. Mais j'avais peur.
Un jour, je me suis dit... allez un petit efffort, commence et tu verras bien. Si tu sens que tu ne peux pas assurer, tu arrêteras, c'est tout !
Je mène ce projet comme si je lançais une boutique éphémère.

Est-ce que cela vous plaît ? Est-ce que cela vous aide ? C'est vous qui allez me le dire.

Si oui, nous allons peut-être développer une relation extraordinaire qui fera une différence dans nos vies et nos projets.

Qui peut savoir sans essayer ?

Hier, j'étais avec un jeune entrepreneur. Diplômé de plusieurs universités. Il continue de se former. Il cherche sur Internet, collecte tout ce qu'il peut trouver. Tout cela est bien joli, mais il est trop dans la recherche et la réflexion. À un certain moment, il faut franchir ce cap et faire quelque chose. Je lui ai conseillé de faire comme si son projet était un pop-up store, une boutique éphémère. 

Si vous savez que c'est temporaire, mais qu'il faut faire vite, vous allez mener votre projet comme une expérience. Et c'est souvent à cette occasion que vous allez avoir vos meilleures idées. Vous allez découvrir des choses que vous n'auriez pas découvertes autrement.

C'est ce que je vous souhaite : plusieurs moments où vous direz EURÊKA !

Des idées dans notre tête ne servent pas à grand-chose. Imaginer 60 logos avant de créer son entreprise non plus. Tout cela peut évoluer dans le temps. L'important, c'est d'apprendre avec de micro-expériences. Et documenter nos expériences pour nous améliorer.

C'est la meilleure façon d'apprendre de ses erreurs et de ses réussites. 

C'est ce qu'on fait dans l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/pour-en-finir-avec-le-perfectionnisme

Et vous, avez-vous un projet qui pourrait être votre pop-up store ?

Un projet un peu fou auquel vous pensez, mais n'avez pas encore osé concrétiser.

Quelle petite expérience pourriez-vous conduire en lien avec ce projet ?

Visualisez : vous essayez. Vous avez une petite réussite. Vous améliorez. Vous avez une nouvelle réussite.

Et plus vous essayez, plus vous progressez (même quand vous échouez).

À demain,

Sylvie

PS : L'offre de lancement de l'Atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME  à -70 % se termine DEMAIN SOIR, c'est un bon execice avant de commencer un nouveau projet.


UNE HISTOIRE D’HORREUR

Lettre matinale —7 Novembre 2018

Je prépare une interview avec un entrepreneur québécois. Je l'ai croisé à Startupfest l'été dernier. Son histoire m'a interpellée.

Je vous partagerai le lien dès que ce sera en ligne. Mais aujourd'hui j'aimerais vous parler de ses débuts, car cela complète le sujet que j'ai abordé hier : échecs ou réussites ?

Imaginez 4 étudiants-ingénieurs qui décident de démarrer une entreprise. Ils sont dans différentes disciplines : génie mécanique, génie civil, génie industriel, j'ai oublié la quatrième.

Ils sont emballés à l'idée de devenir entrepreneurs. Ils créent leur boîte et partent à la recherche d'un problème à résoudre. Ils ont pensé en avoir trouvé un dans le domaine de la « cleantech » les technologies propres (un domaine qui était très en vogue il y a cinq ans), ils ont travaillé dur pour imaginer la solution idéale à leur problème. (Ceux et celles qui ont tendance à être perfectionnistes devraient se reconnaître).

Leur erreur ?
Ils n'avaient parlé à aucun client. Ils ne sont pas allés sur le terrain pour échanger avec ceux qui étaient aux prises avec le problème. Un problème théorique n'a souvent rien à voir avec un problème réel.

Pourtant ils ont réussi une campagne de financement : ils ont même obtenu 1 million de dollars en quelques semaines. Ils ont gagné des prix ! On les citait en exemple dans les médias et dans les milieux des startups.

Mais ce genre de succès est illusoire. C'est de la pure fantaisie pour bien paraître ! Si on est orgueilleux, cela flatte votre ego. Mais c'est tout. Méfiez-vous des compétitions, des concours... qui sont souvent davantage des événements de relations publiques. Tout cela peut vous faire perdre un temps précieux. En période de démarrage. La vieille maxime n'est finalement peut-être pas si fausse :

« L'orgueil fait périr son maître.»

La preuve ?
Quelques mois plus tard, ils échouaient lamentablement ! Une défaite cuisante. Deux associés ont quitté le navire. Les deux autres ont essayé de le sauver. Mais malgré tous leurs efforts, en regardant un peu le marché, ils se sont aperçu que leur business ne serait jamais rentable. Ils étaient surendettés et épuisés. Le seul qui est resté entrepreneur parmi les quatre, c'est Hakim qui s'est dit  :

« J'ai tellement appris de tous ces échecs, je ne peux pas gaspiller ce savoir. Je dois créer une nouvelle entreprise. »

Entre ses deux entreprises, Hakim a dormi sur la moquette de son bureau et s'est alimenté de « salades de patates » achetées en énorme quantité chez un fournisseur de restaurants bas de gamme. Tous les jours. Pendant des semaines. Comme il le dit lui-même, il a vécu comme un SDF. Sa seule chance : il pouvait dormir dans son petit bureau et continuer à travailler. Le peu qu'il gagnait lui a permis de survivre dans des conditions limites.

Hakim raconte cela, mais ce qui est plus intéressant encore, c'est l'entreprise qu'il développe en ce moment dans le domaine des IOT (objets connectés et automatisation). 

La défaite est encore fraîche. Mais Hakim remonte la pente. Il a même été reconnu, cette année, comme un superviseur idéal par l'École Polytechnique de Montréal. Il a engagé un stagiaire qui est désormais à l'emploi de son entreprise. 

Hakim est allé à la dure école de la vie et de l'entrepreneuriat.

Demain, je vous propose une stratégie... pour éviter un tel échec. Il est possible d'apprendre autrement. Miser sur un apprentissage rapide et efficace et sur nos réussites plutôt que des échecs cuisants.

Vous vous souvenez de mon premier message sur la simplicité ?

Aujourd'hui, plusieurs personnes enseignent des méthodes et des systèmes. Hélas, très souvent, ces systèmes mènent à l'échec. Méfiez-vous : les campagnes de financement, le marketing... divertissent le public. On ne prend pas toujours le recul nécessaire. L'important, c'est de créer de la valeur véritable (et concrète) pour soi et pour les autres.

Apprendre de la manière la plus rapide et la plus efficace possible est la clé.

C'est l'esprit du système qu'on met en place dans l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

Le tarif préférentiel de lancement à -70 % se termine dimanche soir.

À demain,

Sylvie

PS : Gagner du temps et mettre en place des systèmes efficaces et simples qui vous correspondent est la meilleure façon d'ajouter de la valeur à votre vie et à vos projets rapidement.


ERREURS OU RÉUSSITES

Lettre matinale —6 Novembre 2018

Vous l'entendez partout : Il est normal d'échouer ! C'est la seule façon d'apprendre.

Je ne dis pas le contraire. Sauf que...

Il y a le danger de perdre la conscience du travail bien fait, de la recherche de l'excellence.

Attention, je n'ai pas dit la perfection, j'ai dit l'excellence.

Mais qu'est-ce que l'excellence au juste ?

C'est de faire le mieux possible en ayant recours à tout ce qui est à votre portée :
Votre intelligence. Vos talents. Vos outils. Vos expériences. Votre entourage. 

Mais aussi vos réussites ! Il n'y a rien de mieux que d'évaluer ce qui a fonctionné et de le refaire en s'améliorant.

Cela nous procure de l'énergie !

C'est une des choses que nous faisons dans l'atelier, POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

Rappelons-nous que nous n'avons pas besoin systématiquement d'échouer pour réussir. Il arrive souvent que la réussite attire encore plus de réussites. ll faut doser. Demain, je vous raconte l'histoire d'un entrepreneur qui a connu l'horreur.

La clé, c'est notre capacité d'analyser ce qui fonctionne et ne fonctionne pas.

Le défi, c'est de développer une mentatité de croissance. Pour toujours s'améliorer.

Si vous souhaitez avoir un plan d'attaque, conçu en moins de deux heures, pour atteindre votre objectif sans laisser votre perfectionnisme vous ralentir, ne perdez pas une minute.
L'atelier est à - 70 % jusqu'à DIMANCHE et vous aurez un plan et une nouvelle approche pour créer davantage.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/pour-en-finir-avec-le-perfectionnisme

C"est ma nouvelle stratégie pour vous aider. Développer des cours courts pour ceux et celles qui n'ont pas beaucoup de temps. Je les appelle Les Ateliers

Je souhaite également investir dans ma tribu créative. Vous enseigner ce que j'apprends, ce sont nos premiers vers ce qu'éventuellement nous pourrons créer ensemble. Je vais donc faire des promotions de lancement de courte durée pour donner la chance à ceux et à celles qui sont motivés à profiter de ces aubaines pour améliorer leurs compétences et mettre en place des systèmes simples pour y arriver.

Investir pour développer ses compétences me semble essentiel pour améliorer sa vie et apporter de la valeur aux autres.

Parce que parler et réfléchir, c'est bien. Mais AGIR, c'est mieux.

Ainsi, nous aurons des expériences à partager.

À demain,

Sylvie


QUAND L’IMPOSSIBLE DEVIENT POSSIBLE

Lettre matinale —6 Novembre 2018

Aimez-vous Michèle et Barak Obama ? Moi, je suis fan ! J'ai adoré les voir évoluer à la Maison-Blanche. Une famille unie et chaleureuse. De belles valeurs. Un sens de l'humour. Qui n'a pas envie d'être leur ami ?

Je vous parle d'eux, car je viens de terminer le livre de Steven Pinker, Enlightenment NOW. The case for reason, science, humanism and progress.

Cette année, Bill Gates a dit que c'était son livre préféré de tous les temps. Et si vous connaissez Bill Gates, vous savez qu'il est un grand lecteur.

J'ai beaucoup aimé également. C'est une bonne idée de cadeau pour Noël 😉.

Le message principal, c'est qu'il ne faut jamais baisser les bras au point de croire que nous ne pourrons pas y arriver. Il y a toujours un chemin... une nouvelle idée qui peut être explorée. Vous pouvez changer de projets, mais gardez vos idéaux, votre petite étoile, ce qui vous élève et vous donne envie de vous réveiller chaque matin.

Comme le démontre l'expérience, les valeurs éthiques sont un dérivé du besoin et de l'intérêt humains. Nous sommes une composante de l'évolution et de la nature. Nous avons un rôle à jouer dans cette histoire. L'accomplissement de la vie humaine émerge de la participation de chacun au service de ces idéaux. Nous animons nos vies pour trouver du sens, de l'émerveillement, de la joie, de la beauté. Même si la vie  nous met au défi avec des tragédies y compris la tragédie inévitable : la mort.

Nous sommes des êtres sociaux par nature, nous trouvons du sens dans nos relations avec les autres. Et lorsque nous avons le sentiment de travailler pour le bien de la société, nous sommes plus heureux individuellement. Bon, rassurez-vous , je ne vais pas vous résumer le livre de 500 pages dans ce message.

Aujourd'hui, je veux vous dire que vous pouvez faire arriver l'impossible. Même si vous êtes déprimé et que vous avez l'impression d'essuyer échec après échec. Même si tout vous semble absurde.
Votre vie a un sens. Ou si vous préférez, vous pouvez lui donner un sens. Lisez-moi chaque matin et je vous promets que nous allons trouver les façons de transformer ce sentiment en jeux créatifs.

L'exemple dont j'aimerais vous parler, c'est Michèle Obama qui a été interviewée lorsqu'elle était à La Maison-Blanche. Elle regardait ses deux jeunes filles, intelligentes et épanouies, s'amuser dans le jardin d'une maison qui a été construite par des esclaves noirs. 

Qui aurait pu imaginer qu'un homme comme Barak Obama serait un jour Président des États-Unis ? Et que deux charmantes demoiselles noires s'amuseraient sur les pelouses de la Maison-Blanche ? Et pourtant ! Dans ce rôle, Barak Obama a inspiré un grand nombre d'entre nous... souvenez-vous de son : «Yes, we can. » Il ne faut jamais jeter l'éponge, même lorsque nous broyons du noir. 

Même si l'histoire et le monde semblent s'obscurcir, rappelons-nous que tout ce dont nous bénéficions aujourd'hui, c'est grâce à des hommes et des femmes qui n'ont pas baissé les bras.

Vous pouvez y arriver. Ne lâchez rien !

Créer l'extraodinaire est possible si on est assez « fous » pour y croire. Et nous, vous le savez bien, nous y croyons dur comme fer 😉

Et  un brin de folie, ne nous fait pas peur. Nous sommes des créatifs !

À demain,

Sylvie

PS : Pour ceux et celles qui veulent passer à l'action dès maintenant, l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME est à - 70 % jusqu'à DIMANCHE.


AIMEZ-VOUS LES LUNDIS ?

Lettre matinale —5 Novembre 2018

C'est lundi ! Certains s'en réjouissent. D'autres le déplorent.

Aimez-vous les lundis ? Prévoyez-vous des activités spéciales ? 

Si mes souvenirs sont exacts, les lundis m'ont toujours laissée plutôt indifférente jusqu'au jour où je suis tombée amoureuse. Je pense que j'avais tendance à trop travailler. Puis, j'ai rencontré cet homme pas comme les autres. D'ailleurs, je ne l'ai plus quitté ! Avec lui, les week-ends sont devenus plus qu'exquis.

Résultat ? Les blues du dimanche soir.
La routine de la semaine m'éloignait de mon amoureux et les lundis étaient difficiles.


Vous devinez comment j'ai remédié à ce malaise ?

J'ai lancé mon entreprise. Et quelques années plus tard, je l'ai invité à venir travailler avec moi 👏👏

Aujourd'hui, j'aimerais seulement vous rappeler que vous êtes le créateur de votre vie. Vous ne pourrez pas tout changer le même jour, mais un petit pas à la fois, vous allez y arriver.

Une des meilleures façons d'atteindre des résultats qui seront au-delà de vos espérances : devenir prolifique !

C'est ce que j'enseigne dans le nouvel atelier que je viens de créer pour La Nouvelle École de Créativité.

Et si, en plus, vous avez tendance à être perfectionniste, nous allons transformer cela en atout créatif.

J'ai une méthode infaillible pour créer davantage et améliorer votre qualité de vie. On fait le plan ensemble en moins de deux heures !

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/courses/pour-en-finir-avec-le-perfectionnisme/

Profitez du tarif préférentiel de lancement à -70 %, seulement jusqu'à DIMANCHE  

SI vous êtes prêt à passer à l'action et que vous voulez des résultats rapides et durables, c'est l'approche et la méthode que je vous conseille !

Et si vous n'aimez pas les lundis, c'est le chemin pour y remédier.

À demain,

Sylvie


PERDRE LA FACE 😖

Lettre matinale —4 Novembre 2018

Je ne sais pas vous. Mais j'avoue qu'il m'arrive d'être orgueilleuse.  .

J'y travaille, bien sûr. Au fil des ans, j'ai un peu gagné en sagesse. Mais si je suis très honnête, c'est plutôt la vie qui m'a appris.

Rien de tel que des défaites pour soigner son orgueil !

Je connais peu de personnes qui aime perdre la face.

On veut souvent paraître à son avantage. Pas toujours pour briller, plutôt pour se faire aimer.

On pense à tort que la perfection est attirante. Alors que c'est le contraire.

Y a pas plus détestable qu'un M ou Mme « je sais tout  !

La société, parfois, nous encourage à briller pour devenir le numéro 1. Ce qui laisse entendre que dès que nous sommes le numéro 2, nous avons déjà perdu énormément de valeur.

Pouahhh ! Cela veut dire que nous n'admirons que ceux qui ont satisfait aux normes qui touchent presque à la perfection.

Mais c'est un énorme mensonge ! Qui décide de ce qui est parfait ? Sur quels critères ?

Un étudiant qui obtient un C est-il un être humain de moindre valeur qu'un étudiant qui obtient un A+ ?

Si ce sujet vous intéresse, je vous en parle dans un balado cette semaine. C'est le premier de la nouvelle série de La Nouvelle École de créativité. Vous verrez, c'est loin d'être parfait, mais cela a le mérite de vous prouver que je pratique ce je vous invite à faire : partagez vos contenus rapidement. C'est la meilleure façon d'apprendre et de s'améliorer. 

Vous avez une vague idée de ce que vous aimeriez écrire, créer, entreprendre... Mais vous hésitez. Validez votre idée en faisant une petite expérience. Commencez par publier ou créer une petite chose... sous une forme ou une autre.

Plusieurs écrivains ont commencé en tenant un blogue ou une chronique. Leurs billets publiés (ayant eu le plus de succès) sont devenus ensuite les chapitres de leur premier livre.

Partager son contenu rapidement est un excellent remède pour lutter contre le perfectionnisme.

Sous le balado, vous avez les différents liens. vous pouvez me poser une question sur le répondeur ou me laisser un avis sur la plateforme que vous utilisez : Apple, Google, Soundcloud, Youtube, j'aimerais bien vous entendre sur la question !


À demain,

Sylvie

PS: Merci de suivre la Nouvelle École de Créativité sur YouTube (si vous y êtes)... je ne suis pas très active encore . Encouragez-nous à produire plus de contenu. Les débuts sont toujours plus exigeants. Mais il faut bien commencer par un premier pas...


ELLE N’ENTEND PAS.

Lettre matinale —3 Novembre 2018

Que feriez-vous si une personne en détresse n'entendait pas ce que vous lui dites ? Pourtant, vous savez que cela la sauverait.

J'ai une amie qui est coach. Elle a une clientèle de créateurs et d'artistes. Hier, elle m'a dit :

« C'est fou comme la vie nous joue des tours. Je n'ai pas voulu d'enfant, car je ne voulais pas répéter continuellement. Tu parles ! Aujourd'hui, je fais cela tous les jours avec mes clients. Quand une personne n'est pas prête à entendre, rien à faire, elle n'entend pas. Mes conseils sont souvent un coup d'épée dans l'eau. »

Les parents ressentent cela parfois. Les professeurs également. C'est troublant. Lorsqu'une personne est au plus mal, on veut tellement l'aider. Lorsque j'ai publié mon article sur le perfectionnisme, j'ai été sous le choc. Le sujet a suscité énormément de commentaires. J'ai réalisé à quel point plusieurs personnes en souffraient. 

« Je viens de lire votre article sur l’autocompassion, et étant moi même perfectionniste je me suis senti concernée. Cependant, si je vois le bénéfice de l'autocompassion, je suis en revanche incapable de m'imaginer en faire preuve, car au final cela recouperait un sentiment d'inadéquation puisque j'en aurai besoin ... Dès lors comment appliquer l’autocompassion de manière efficiente, sans avoir en arrière-pensée l'idée que c'est illusoire et "juste une manière de se consoler" ?
À titre d'exemple, j'ai obtenu aujourd'hui mon premier diplôme dans l'enseignement supérieur avec mention, et je suis insatisfaite de ne pas avoir été la meilleure (parce que si d'autres l'ont fait, pourquoi pas moi ?) alors que je suis loin d'être la dernière, et en réalité j'ai tendance a considérer que toute personne qui réussit moins que moi est inconséquente, et que toute personne qui réussit plus (selon mes propres critères de perfectionniste) est un objectif à atteindre, d'ou un cycle permanent d'insatisfaction. Je réalise à présent que mon message de discussion théorique se transforme en introspection personnelle, mais l'exemple est nécessaire pour vous montrer que l'auto-compassion me paraît tout simplement être impossible à pratiquer. »


Je partage ce commentaire, car l'auteure est loin d'être une exception. Des chercheurs parlent même du début d'une épidémie dans des pays comme l'Angleterre, le Canada et les États-Unis. Nous devons tous agir. Sur soi-même d'abord. Et aider ceux qui semblent être aux prises avec un perfectionnisme extrême.

Si vous souhaitez évaluer votre perfectionnisme, vous pouvez répondre à l'excellent questionnaire du Dr Jeff Szymanski.

Vous verrez qu'il est possible de faire évoluer son perfectionnisme... conservez bien vos résultats et réévaluez-vous plus tard pour comparer.

Il est sain de remplacer nos mauvaises habitudes. Décider, c'est progresser.

Et voir nos progrès, nous encourage à continuer.

À demain,

Sylvie

PS : Si vous connaissez des personnes qui ont besoin d'aide pour combattre leur perfectionnisme, faites-leur suivre ce message.  


LIBRE POUR UN CAFÉ ?

Lettre matinale —2 Novembre 2018

Je vais partager une réflexion qui pourrait vous être extrêmement utile si je sais vous la communiquer.

Je vous raconte.

Depuis l'entente avec The Conversation FranceLe laboratoire créatif plus de 275 000 lecteurs. Mes lecteurs sont souvent des professeurs, des étudiants, des scientifiques, des intellectuels.

Mon blogue sur les Cahiers de l'imaginaire attire surtout des créateurs, des personnes qui s'intéressent aux technologies et aux innovations. Mais pas seulement. Des personnes qui ont envie de développer leur intelligence émotionnelle, leur créativité, d'être plus heureuse et de créer leur futur en devenant entrepreneurs de leur vie, de gagner en liberté.

Le blogue et le cahier d'exercices sont des expériences que j'ai commencées il y a quelques années. Au début, surtout pour une communauté d'artistes (Les Cahiers de l'imaginaire étaient également une galerie d'art) et pour mes étudiants. Un cercle intime avec qui je partageais mes notes et des personnes avec qui j'avais une relation d'affaires.

Les choses ont évolué. Avec la création de La Nouvelle École de Créativité, je consacre désormais beaucoup plus de temps au développement de cours, mais également à me former. J'apprends ce qu'il y a de nouveau pour vivre de ses contenus et de ses créations, pour animer des communautés où les membres s'entraident autour de thématiques précises. En ce moment, je fais des découvertes formidables.

En tant que professeur et accompagnatrice de créateurs et d'entrepreneurs, l'avenir me préoccupe. Mon rôle est d'aider mes étudiants à s'y préparer. Je dois rester à l'affût des tendances. Je ressens toutefois que pour mieux les guider, je dois moi-même expérimenter et voir si ces pistes valent la peine d'être suivies. Ensuite mes étudiants peuvent décider d'essayer ou non. L'objectif est de leur économiser du temps et de leur éviter certaines erreurs.

Les changements du monde s'accélèrent. Pour ne pas être dépassés, suivre les bonnes personnes peut représenter un gain de temps incroyable. Sinon, on risque de se laisser inonder par des messages de marketing qui nous pointent dans des directions qui finalement ne nous mènent nulle part.

Apprendre à choisir est essentiel. Et pour cela, nous avons besoin de réfléchir et d'avoir de vraies conversations. Au lieu d'écrire seulement mes notes dans mon carnet, j'ai décidé d'écrire un courriel chaque matin, rempli d'astuces et de tout ce que j'apprends pour vous aider à développer vos compétences et vous encourager à créer de nouveaux projets qui vous permettront de gagner en autonomie et en liberté.

Lorsque de nouvelles choses apparaissent, le tâtonnement est de rigueur. Nous n'avons pas le choix. Nous faisons des essais et des erreurs pour finalement retenir ce qui fonctionne le mieux. Si une personne partage ses expériences avec nous, c'est précieux. 

La survie aujourd’hui, et c'est ce message qui pourra changer votre vie, c'est de prendre le recul nécessaire pour rechercher la simplicité.

Se laisser entraîner dans des systèmes complexes peut-être une pente glissante. Je vous parle par expérience. J'ai appris énormément de choses, je sais qu'il y a des manières de faire beaucoup plus simples. Pourtant des personnes forment des milliers d'autres personnes à ces systèmes complexes qui seront bientôt désuets.

ll y aura moins de billets sur mon blogue, moins d'exercices dans mon cahier, mais plus de cours et de contenus quotidiens pour ceux et celles qui me suivent. 

Des messages parfois très courts. Un ton léger, car j'aimerais que ce soit comme si nous prenions un café ensemble tous les matins.

Et certains jours, j'espère vous surprendre avec des fraises et du champagne.

Mon objectif : vous écrire un courriel tous les jours pour partager un apprentissage, une idée, une stratégie.