QU’EST-CE QUI VOUS FREINE ?

Le bonheur est-il important pour vous ? 

Quel impact cela a-t-il sur la réussite de votre vie, de vos projets ?

Ne prenez surtout pas ces questions à la légère.

Selon une étude de 2017 de l’Organisation Mondiale de la Santé, la dépression serait la première cause d’incapacité dans le monde. C’est dire le fléau !

Cette semaine, nous nous penchons sur la qualité de nos relations.

Lundi, nous avons vu que même si nous voulons aider ceux que nous aimons, parfois nous sommes maladroits. Il n'est pas évident d'avoir les bonnes grilles d'analyse pour évaluer l'impact que les personnes et les événements ont sur nous. Et quelle influence nous avons sur eux.

Comprendre les autres est une compétence importante. Surtout si on est entrepreneur. Si on dirige des équipes. Si on sert des clients. Si on enseigne. Si on soigne des gens.

Mais aussi au sein de sa famille.

Une bonne entente dans un groupe ou une tribu repose sur la complémentarité, la liberté et le partage.

Lorsque chacun peut offrir le meilleur de ce qu'il a à offrir au groupe (tout le monde y gagne), il apprend avec les autres et se sent valorisé.

Un manque d'empathie envers nos clients ou nos coéquipiers peut mener au désastre et à de graves conflits qui finiront par nous conduire à l'échec.

Mais trop d'empathie pour une personne qui souffre d'une pathologie ou d'un trouble de la personnalité peut également nous mener à notre perte.

Il faut trouver le juste équilibre.

Mardi, nous avons parlé d'histoires. Chacun de nous se raconte des histoires. Si on ne prend pas le temps de réfléchir à notre nature véritable pour écrire des récits de vie qui nous correspondent, on peut glisser dans la peau d'un personnage d'apparat (à l'Intérieur, ce sera creux, la coquille risque d'être vide).

0n peut aussi se réinventer avec nos histoires et se créer des vies à la hauteur de nos aspirations.

Les histoires sont puissantes. Elles peuvent faire arriver l'impossible.

Il y a plusieurs années, j'ai écrit des romans d'anticipation. Étonnamment, je me suis aperçue que des éléments de ces histoires étaient devenus, plus tard, des fragments de ma vie. 

Lorsque j'ai découvert cela, j'ai un peu paniqué. Je me suis dit que si j'écrivais des histoires d'horreurs, cela risquait de m'arriver ensuite 🤔

Mais en y réfléchissant mieux, j'ai compris que cela tenait à la puissance de mon imagination.

Plus je me projette dans un personnage, plus je fais preuve d'empathie, plus je fais partie de l'histoire. Et le temps que j'y crois, je peux même faire arriver certains aspects dans la réalité.

Ne dit-on pas que la pensée crée ?

C'est la même chose pour un acteur. Les semaines et les mois où il joue dans une pièce ou un film. Il devient le personnage.

Nous devons donc, le plus possible, choisir les scénarios que nous souhaitons pour nos vies.

Écrire son histoire aide à se comprendre et à se projeter.

Quel personnage voulez-vous être ? 

Comment voulez-vous que les autres vous voient ?

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'autodiagnostic.

Savez-vous ce qui vous rend heureux ? Ce qui vous rend malheureux ?
Ce qui vous enlève vos énergies pour entreprendre ce que vous souhaitez ?

Il n’y a pas que Socrate qui insistait beaucoup sur l’importance du « Connais-toi toi-même ». Spinoza également.

Il y a des questionnements qui sont profondément ancrés dans notre nature. Nous ne devrions jamais cesser de nous poser les questions fondamentales qui nous font avancer. 

Comment apprendre à tirer parti de ces ressources illimitées qui sont en chacun de nous ? 

Nous pouvons tous faire preuve de créativité, il s’agit de mieux percevoir les signes.

La créativité est une compétence-clé du vingt et unième siècle.

N’est-il pas dommage de se priver de cette force alors qu'il est possible avec des rituels simples et certaines habitudes de mieux rester connecté avec soi-même ? 

C'est le thème du troisième cours du programme Ma vie telle que je l'imagineMa boussole intérieure.

Une trousse d'outils d'autodiagnostic pour prendre le pouls de ses désirs, de ses envies, de ses frustrations du moment.

Un carnet de bord pour faire le point régulièrement avec soi !

Ce sont les outils que j'utilise chaque année.

Vous n'avez plus rien à faire.

Après le cours, si vous avez copié tous les prêts à usage sur votre bureau, votre temple personnel vous accueillera chaque fois que vous en ressentirez le besoin.

Mais je ne conseille pas de faire ce troisième cours avant d'avoir fait les deux premiers de la trilogie (Je trace ma ligne de vie et Mon histoire).

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-boussole-interieure

Se poser les bonnes questions est la meilleure façon de garder son indice bonheur au top niveau.

Lorsqu'on sait bien détecter ce qui nous freine, on peut se mettre au travail pour écrire une histoire qui nous rendra plus heureux et tracer notre route dans notre carnet de bord.

On peut alors s'aventurer sur des sentiers inconnus.

Avec notre boussole et notre carnet de bord, on sait qu'on finira par retrouver nos repères et notre route principale.

Aligné, on peut se permettre de partir à l'aventure.

Et faire profiter notre tribu de nos explorations et apprentissages.

Ce qui devrait, en principe, enrichir nos relations.

PS C'est une super aubaine cette semaine, mais si vous êtes dans l'urgence, ces cours ne sont pas pour vous. Il faut un peu de patience lorsqu'on entreprend une telle aventure. Les signes se cachent. Seuls le silence et un peu de temps mort permettent de les apprivoiser.


L’ASSASSINAT D’UN CRÉATEUR

Lettre matinale —13 Novembre 2018

Vous n'en avez peut-être pas entendu parler. Il y a une série sur Netflix qui a beaucoup de succès, American Crimes.

La deuxième saison est sur l'assassinat de Gianni Versace par un tueur en série américain, Andrew Phillip Cunanan.

Désolée, le sujet est glauque. Je sais.

Mais nous avons eu une conversation enflammée avec des amis. Et bien sûr, j'ai pensé à vous.

Le procédé cinématographique utilisé est le « flash-back ».

Vous l'avez peut-être remarqué, c'est une technique très populaire depuis un certain temps.

Au lieu d'avancer de manière linéaire dans une histoire, on procède avec une série de flash-back. 

En ce moment la tendance, c'est de multiplier les scènes vécues auparavant. Dans le désordre. Et souvent.

En d'autres mots, par exemple, un film commence en 1997. La scène suivante se passe en 1993. L'autre en 1995. Et ainsi de suite.

Il vaut mieux être attentifs, si on ne veut pas perdre ses repères.

Pour la série sur l'assassinat de Gianni Versace, cette technique est énormément utilisée. Et elle est efficace.

Pendant toute la série, on ne comprend pas comment un jeune homme qui pourrait avoir une vie si différente dérape à ce point.

La plupart des personnes qu'il tue sont des personnes qu'il aime, qu'il a aimées ou qu'il admire.

C'est seulement à la dernière émission que nous comprenons.

L'histoire de son enfance est révélée. On comprend mieux. 

D'une certaine manière, il a concrétisé le rêve que son père avait pour lui. Il voulait qu'il soit spécial, différent de tous les autres.

Je ne vous en dis pas davantage au cas où vous ne l'ayez pas vu.

Cette série m'a fait réfléchir...

Comme on l'a vu hier, plus nous donnons du pouvoir à des pervers narcissiques, plus le monde est en péril. Ils n'ont aucune limite pour arriver à leurs fins.

Mais lorsqu'on prend le temps de comprendre les histoires qui ont fait d'eux ce qu'ils sont devenus, cela nous aide à réfléchir.

Parfois, leur histoire commence avec une faible estime de soi... (narcissisme vulnérable) et c'est en combattant ce sentiment qu'ils ressentent comme une injustice qu'ils s'inventent un nouveau personnage qui suscitera l'admiration, la crainte...

Ce personnage inventé leur permet de soulager la douleur qu'ils ressentent lorsqu'ils sont pleinement eux-mêmes. Certains d'entre eux ont également été maltraités. C'est la façon qu'ils ont trouvée pour sortir de leur condition.

C'est pourquoi, pour le narcissiste, être confronté est une torture (car sous la coquille, c'est vide). Sa fausse personnalité ne lui permet pas des remises en question qui feraient ressortir l'authenticité, la vérité.

Ceux qui les entourent sont des fans qui se soumettent à leur volonté. Et si l'admiration s'estompe, ils attaqueront physiquement, mentalement ou verbalement. Car toute remise en question risque de faire resurgir la vraie personne, celle qui a souffert.

Chacun de nous est la fabrique de ses histoires.

Gaston Bachelard avait raison lorsqu'il a écrit : « AVANT D'ÊTRE UNE NATURE, L'HOMME EST UNE HISTOIRE. »

La bonne nouvelle ?

Apprendre à créer ses propres histoires nous aide non seulement à mieux nous connaître, mais également à mieux comprendre les histoires de ceux qui nous entourent.

Que ce soit dans une famille ou dans une équipe, les plus heureux ne sont pas ceux qui côtoient et vivent avec les plus intelligents et les plus brillants.

Nous sommes plus heureux lorsque nous nous entendons bien avec les membres de notre famille, nos amis ou nos coéquipiers. C'est l'entente entre nous qui fait toute la différence.

Écrire son histoire permet de comprendre ce qui nous rend le plus heureux.

Écrire les histoires que nous aimerions vivre nous aide à créer nos vies. À les réenchanter. Et à les vivre plus consciemment.

C'est la semaine de la super promotion du programme Ma vie telle que j'imagine.

Aujourd'hui, je vous propose le cours, MON HISTOIRE

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-vie-telle-que-je-l-imagine-mon-histoire

Parce que développer l'habitude d'écrire son histoire, fréquemment, est une des plus importantes clés de réussite de sa vie.

Une personne qui a des tendances narcissiques (ou non) qui accepte de faire ce travail peut réaliser d'elle-même que si elle a pu créer ce personnage narcissique (ou d'un autre type), elle peut en créer un autre qui aura autant de succès (sinon plus).

Le narcissiste extrême, toutefois, est très heureux d'être narcissique. Il sait qu'il l'est, et il en est fier. Il ne souhaite rien changer.

Tout est une question d'intensité. Et des choix que nous avons envie de faire.

PS  Si vous êtes un créateur ou un entrepreneur, vos histoires peuvent constituer la matière première de vos futurs projets ou créations. C’est le cas pour un grand nombre d'artistes, de cinéastes et de fondateurs d'entreprises.


LE BÛCHER DES VANITÉS

Lettre matinale —12 Novembre 2018

Connaissez-vous plusieurs personnes prétentieuses ?
C'est juste une question. Comme ça.
Avant d'avoir réfléchi à la question, c'était une de mes catégories.
Ok, elle est ou il est un peu imbu de lui-même. Et hop... je les glissais dans ma boîte intitulée « prétentieux ».

Et moi, j'étais, dans la catégorie, « manichéenne ».
Un des plus grands défauts de ma jeunesse.
Les bons, d'un côté. Les méchants, de l'autre.

J'ai eu la chance d'avoir un ami sage. Avec lui, j'ai compris que j'avais ce terrible défaut.
À partir de cette prise de conscience, j'ai commencé à faire un travail sur moi.
La violence me fait horreur, mais ceux qui sont violents, ce n'est pas à moi de les juger. Le racisme me fait peur, mais ceux qui sont racistes, ce n'est pas à moi de leur lancer la pierre.

Lorsque mes valeurs sont heurtées de plein fouet, mon esprit rébellion gronde.
Mais si je m'emporte... suis-je mieux qu'eux ?

Lorsque je réagis ainsi, je suis dans le jugement.
Et dès que j'en prends conscience, je m'interdis de les juger.
Je n'ai pas eu leur vie. Je ne suis pas leur histoire.

Les êtres humains sont complexes.

Plus encore, si on essaie d'aller vers celui dont on a le plus peur, on pourra peut-être l'aider à voir les choses sous un autre angle.

Si on l'exclut dès le départ, si on le confronte avec colère, si on le rejette. Son venin sera encore plus mortel.

Être capable d'évoluer veut dire être capable de discuter calmement. Poliment.

Pour moi, qui a eu ce défaut d'être manichéenne et dont le plus grand défaut (encore aujourd'hui) est l'impatience, c'est encore plus difficile. Apprendre à communiquer avec celui qui est à l'opposé de soi, de ses croyances, de ses valeurs est un élément de base dans l'éducation de chacun.

C'est ce que nous devons faire en société. Et mieux nous le ferons, plus le monde s'apaisera. Cela ne veut pas dire fermer les yeux sur l'inacceptable. Cela veut dire apprendre le dialogue.

Mais avant de pacifier le monde, essayons de pacifier nos familles, nos entreprises, nos communautés.
Apprendre à communiquer sincèrement avec les autres est important pour maintenir de saines relations.

Qui sont vos compagnes et vos compagnons ?

Si vous êtes une nature plutôt introvertie, si rien ne vous réjouit plus que de travailler, tranquillement, sans être trop dérangé, vous rechercherez probablement un partenaire extraverti au moment de créer une entreprise ou de mener un projet qui exige une commercialisation ou de la gestion d'équipes.

Un partenaire extraverti, charismatique, bon vendeur, qui aimera rencontrer les clients et qui leur laissera des souvenirs impérissables grâce à son entregent.

Nous avons besoin d'amis et de collègues différents de nous. 

Il est également possible que vous ayez dans votre environnement des personnes aux personnalités extrêmes. Comme des narcissiques, par exemple.

Comment agir alors ?

Découvrez les excellents conseils du psychologue Nicolas Chevrier, c'est le billet du Laboratoire créatif cette semaine.

Narcissisme... ou le besoin de briller à tout prix.

Le point de départ pour une communication réussie, c'est de chercher, ce qui nous rapproche avant de se focaliser sur ce qui nous éloigne.

Et puis, oui, la diplomatie et les stratégies sont utiles.

Plus jeunes, la manichéenne que j'étais disait que tout cela n'était qu'hypocrisie. Mais j'avais tort.

Si je reproche aux narcissiques leur manque d'empathie. Je ne suis guère mieux si je ne suis pas empathique envers eux.

Bon, cela s'écrit aisément.

Dans la pratique, dans le feu de l'action et des émotions, c'est un art dans lequel on ne pourra exceller qu'en s'exerçant. Souvent.

Comme la pratique du piano ou du violon.

Sauf que pour nous, l'instrument, c'est nos relations humaines.

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TROUBLE DE LA PERSONNALITÉ. MÉFIEZ-VOUS !

Lettre matinale —11 Novembre 2018

Cette semaine, je vais traiter d'un sujet que certains m'ont demandé d'aborder: l'estime de soi.

Nous allons nous pencher sur nos relations.

Il y a quelques années, j'ai voulu aider une jeune fille avec une logique qui me semblait implacable.

Mais j'ai échoué.

J'ignorais qu'elle avait un trouble de la personnalité. J'argumentais avec elle comme je l'aurais fait avec une personne normale.

Résultat ? J'ai perdu beaucoup de temps. Cela a duré des années.
Les frustrations et les malentendus n'ont fait que croître. J'ai dû mettre fin à la relation.

En fait, si j'avais à revivre cette expérience, je n'aurais plus ce problème. Du moins, je le pense. Je saurais détecter le trouble de personnalité dont elle souffre. Au lieu d'entrer dans ses jeux, j'insisterais pour qu'elle soit traitée.

Avant de vous dire de quel trouble il s'agit, pour que vous puissiez mieux vous en rendre compte, je vous raconte :

C'est l'histoire d'une femme qui vit dans ses rêves.

Belle et élégante, la jeune fille a des parents amoureux, talentueux dans le domaine de l'art et reconnus publiquement comme étant ce couple WOW !

Son père est un grand musicien. 

La jeune fille devenue femme se projette toujours dans le reflet de ses parents. Elle partage, avec eux, leurs passions de la musique et des arts. Elle est également musicienne. 

Toute jeune, elle se voyait déjà comme une étoile. Elle en empruntait les airs et les tenues. 

Hélas, son amour-propre l'empêche de suivre les conseils judicieux de ses professeurs. Le talent ne se suffit pas à lui seul. Il faut s'améliorer constamment. Seule façon de créer l'exceptionnel. Mais elle ne tolère aucune critique. Elle sait comment jouer !

Conséquence ? Elle n'apprend pas autant qu'elle le pourrait.

Elle n'obtient pas les engagements convoités. 

Des frustrations naissent et écorchent ses relations avec ses proches et ses amis.

Elle s'entête, multiplie les bêtises. Ne répète-t-on pas, à tout vent, qu'il ne faut jamais abandonner ses rêves. La jeune femme s'y accroche désespérément. Elle sera une grande soliste ou ne sera pas !

Sauf que personne ne peut l'aider à s'améliorer. Ni même son père adoré, le virtuose. Elle sait jouer. Un point, c'est tout !

Être déterminé est une qualité inestimable.
Être têtu peut nous mener à notre perte (surtout lorsqu'on cesse de véritablement apprendre).

Finalement, cette jeune fille qui aurait pu avoir une belle carrière est restée confinée dans son rêve. Dans sa tête, elle est toujours une étoile. Peu importe ses véritables accomplissements.

Elle a refusé l'aide d'un psychothérapeute. Ses parents n'ont rien pu faire, car ils ont détecté le problème trop tardivement.

Parfois, l'amour et l'affection nous aveuglent malgré nous. Moi, je n'y voyais que de l'ingratitude.

Je l'ai traité comme une personne normale alors qu'elle souffrait d'une pathologie grave.

Le narcissisme extrême est un trouble de la personnalité qu'il ne faut pas prendre à la légère.

J'ai décidé d'aborder ce sujet sous cet angle, dans un premier temps, car il est possible qu'une personne qui n'a pas confiance en elle soit sous l'emprise d'un manipulateur ou d'un narcissique qui la dénigre. 

Comprendre l'influence que les personnes ont sur nous est primordial.

C'est ce que nous faisons, entre autres, dans le premier cours du programme Ma vie telle que je l'imagine, Je trace ma ligne de vie. En promo de lancement avant la fin de l’année pour quelques jours seulement.

Il ne s'agit pas d'un atelier d'une heure ou deux. Cette fois, c'est une immersion en soi-même. Un exercice idéal à faire avant qu'une année ne s'achève ou pendant des vacances ou de longs week-ends.

Si l'aventure vous tente, c'est le moment d'en profiter. Même si vous n'avez pas le temps de le suivre tout de suite, il vous attendra dans votre espace-membre.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/ma-ligne-de-vie

Vous découvrirez UNE DÉMARCHE EFFICACE pour gagner en clarté, lever les freins qui empêchent d'avancer et rester aligné.

Un voyage pour :

  • Découvrir ce que vous souhaitez vraiment accomplir

  • Bâtir votre autonomie et avoir le contrôle de votre vie

  • Mieux comprendre les événements qui marquent et laissent des traces

  • Éviter de répéter les mêmes erreurs

  • Développer une meilleure estime de soi

  • Stimuler sa mémoire

On trace votre ligne de  vie ensemble pour vous aider à faire des liens (inattendus) entre vos émotions, vos souvenirs et vos expériences.

Fini de suivre les autres les yeux fermés ou de vous laisser envahir parce que vous n'avez pas su poser les balises à temps.

Une méthode pour faire ressurgir des souvenirs révélateurs et prendre de meilleures décisions.

Des exercices simples, mais qui changent tout pour comprendre l'influence des personnes et des événements sur votre vie.

Un processus pour comprendre sa trajectoire, mieux se connaître et savoir quels chemins emprunter.

Si vous avez l'esprit voyageur, je vous attends dans l'univers de Ma vie telle que je l'imagine.

Vous êtes Ulysse !
Vous partez à la conquête de votre odyssée personnelle.

Vous voulez plus de contenu comme celui-ci, abonnez-vous à la lettre matinale de Sylvie, la fondatrice des Cahiers de l'imaginaire et la co-fondatrice de la Nouvelle École de Créativité.


LA GRANDE IDÉE DE COCO CHANEL

Lettre matinale —10 Novembre 2018

C'est dimanche ! On peut se détendre un peu...

Quand je réfléchis à celle que je voudrais être pour vous, il me vient deux noms en tête: Coco Chanel et Georgio Armani.

Je souhaite mieux vous connaître pour être votre designer perso.

Celle qui va concevoir des contenus simples et épurés. Des contenus pour vous aider à aller à l'essentiel. Des contenus pour vous aider à prendre des raccourcis pour réussir ce que vous souhaitez entreprendre. Je ne veux pas vous partager des formules rigides ou des recettes toutes faites.

Mon objectif ? Vous designer (pardon pour l'anglicisme), des solutions que vous allez pouvoir appliquer tout de suite et constater, de jour en jour, des améliorations dans votre vie.

Mon désir ? Faire comme Coco Chanel le faisait. Lorsqu'elle avait terminé une robe, elle prenait ses ciseaux et coupait tout ce qui dépassait. Elle épurait ses modèles. Elle recherchait la simplicité. Ses ciseaux étaient ses pinceaux. Je veux faire la même chose avec mes contenus pour vous.

Mon souhait ? Vous économiser du temps et vous éviter des erreurs (car je les ferai probablement avant vous).

Pour relever ce défi, j'ai deux stratégies :

  1. Vous écoutez, bien sûr, c'est la base.

  2. Et vous faire profiter de ce que j'apprends et de mes expériences au fur et à mesure.

Dans mes cours et mes ateliers, vous avez des outils bien concrets, des prêts à usage, des systèmes qui ont fait leurs preuves pour moi jusqu'à maintenant. Nous sommes dans le comment.

Mes étudiants apprécient souvent les outils que je leur fais découvrir. Je perds parfois tellement de temps à essayer de nouvelles technologies et de nouveaux produits. Mes cours sont des laboratoires. Rester à la pointe des tendances est incontournable. Si un outil peut vous aider à simplifier votre vie et vos processus, il ne faut pas hésiter à l'utiliser. Sauf si vous adorez accomplir cette tâche à l'ancienne par pur plaisir. L'important, c'est d'être conscient de ce que l'on accepte et de ce que l'on refuse. L'important, c'est de choisir.

Si vous acceptez de perdre du temps à accomplir une tâche qui pourrait être faite autrement, ok. Mais si à la fin de la journée, vous n'avez pas eu le temps de faire une promenade ou de travailler sur le projet qui vous tient à cœur parce que ces tâches ont pris tout votre temps, alors il faut réagir, tout de suite, pour les éliminer !

Vous avez compris pour Coco Chanel, SIMPLICITÉ, retirons le superflu.

Pour Georgio Armani. C'est parce qu'il a transformé les costumes. Il a déstructuré les vestes pour ne pas entraver les mouvements du corps. Des coupes qui épousent l'AGILITÉ de vos gestes.

Ce sont les contenus que je souhaite développer pour vous. Mon but est de ne pas entraver vos mouvements avec des systèmes rigides, mais au contraire encourager votre agilité.

J'aurais presque envie de dire que j'aimerais faire de vous des danseurs. Nous allons faire plusieurs faux-pas, mais nous allons apprendre en dansant.

Et le grand avantage sera d'essayer d'apprendre des erreurs des autres (cela coûte beaucoup moins cher !!).

Nous allons juste essayer de ne pas trop nous marcher sur les pieds 😏

Si je réussis mon ambitieux projet, je vous enseignerai comment faire la même chose avec vos clients, vos équipes, vos étudiants... Je vais tout documenter pour vous. 

J'espère que nous allons inventer de nouvelles manières de faire plutôt que de reproduire ce que tout le monde fait.

Notre obsession sera la recherche de simplicité pour une vie plus agile qui nous procure plus de joie et de liberté. 

Notre ambition sera de nous entraider, en partageant nos expériences, pour réussir en donnant toujours plus de sens à nos vies et à nos projets.

Je m'emporte, je sais 🍓🍓🍓🍸... c'est dimanche !

À demain,

Sylvie

PS : Mes ateliers, c'est comment y arriver avec des exercices et des systèmes souples et efficaces comme celui que j'enseigne dans POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME. La semaine de lancement se termine dans quelques heures. Dernière chance pour se le procurer  à - de 70 %. 


Lettre matinale —9 Novembre 2018

OUI ou NON, VOUS AVEZ RAISON

Avez-vous trouvé un nouveau projet (juste pour le plaisir de mener une petite expérience) ?

Vous savez, votre projet « pop-up store ».

Mais avant de commencer à y travailler, pourriez-vous écrire le pourcentage de vos chances de réussir ?

100 %
80 %
50 %
20 %
10 %

Écrivez le pourcentage qui vous vient en tête (avant de lire la suite).

Ça y est, vous avez évalué vos chances de réussite ?

Hier, j'étais avec mes doctorants de Polytechnique. Une équipe a terminé sa présentation avec ce message d'Henry Ford :

« Que vous pensiez que vous le pouvez ou que vous pensiez que vous ne le pouvez pas, vous avez raison. »

J'ai toujours aimé cette citation. Même si parfois, il est difficile d'admettre que nous soyons, à ce point, responsable de ce qui nous arrive à cause de nos croyances et de nos convictions.

Après un échec ou une défaite, surtout si elle a été cuisante (et bien publique), il faut du courage pour retenter dans la même veine. Certains diront : « plutôt de l'inconscience oui ! »

L'exemple d'Henry Ford est excellent.

Avant de réussir son fameux modèle T, il a connu des périodes où personne (ou presque) ne pariait sur lui ou sur son projet.

Il a tenu bon.

Vous savez quelle phrase il se répétait constamment :

« Il doit bien y avoir une façon... »

Et il repartait à l'usine. Et même si tous ses ingénieurs lui disaient que cela était absolument impossible de construire un moteur de cette façon-là. Il ne démordait pas de son idée.

Il était convaincu qu'il pouvait le construire. Il demandait à ses ingénieurs d'essayer encore une fois. Puis une autre fois. Et encore une autre fois.

Pourquoi ?

Parce qu'il pensait qu'il pouvait y arriver.

Quel pourcentage pensez-vous qu'il aurait écrit s'il avait répondu à ma question ?

La Ford T est considérée, par le public, comme la voiture la plus importante du XXe Siècle.


Mais avant d'en arriver à ce résultat, Henry Ford a créé plus de dix-neuf modèles dont plusieurs n'étaient que des prototypes.

En d'autres mots, ses pop-up stores

PS :  Donc, si vous avez tendance à attendre que tout soit impeccable avant de le partager avec le public, pensez à Henry Ford ou inscrivez-vous à l'atelier.


COMME UN POP-UP STORE !

Lettre matinale —8 Novembre 2018

Pour éviter les erreurs cuisantes, essayez au plus vite. Une petite chose. N'attendez pas que ce soit parfait.

Essayez et demandez l'avis de ceux pour qui vous le créez.

L'important, c'est de commencer à créer quelque chose.

Peu importe de quoi il s'agit !

Avant-hier, nous avons parlé d'apprendre non seulement de nos erreurs, mais également de nos réussites. Plus on réussit, plus on apprend à réussir.

Mais comment réussir souvent (et apprendre davantage), si nous avons seulement un nouveau projet tous les ans ?

Cette idée de lettres quotidiennes me trottait dans la tête depuis un certain temps. Mais j'avais peur.
Un jour, je me suis dit... allez un petit efffort, commence et tu verras bien. Si tu sens que tu ne peux pas assurer, tu arrêteras, c'est tout !
Je mène ce projet comme si je lançais une boutique éphémère.

Est-ce que cela vous plaît ? Est-ce que cela vous aide ? C'est vous qui allez me le dire.

Si oui, nous allons peut-être développer une relation extraordinaire qui fera une différence dans nos vies et nos projets.

Qui peut savoir sans essayer ?

Hier, j'étais avec un jeune entrepreneur. Diplômé de plusieurs universités. Il continue de se former. Il cherche sur Internet, collecte tout ce qu'il peut trouver. Tout cela est bien joli, mais il est trop dans la recherche et la réflexion. À un certain moment, il faut franchir ce cap et faire quelque chose. Je lui ai conseillé de faire comme si son projet était un pop-up store, une boutique éphémère. 

Si vous savez que c'est temporaire, mais qu'il faut faire vite, vous allez mener votre projet comme une expérience. Et c'est souvent à cette occasion que vous allez avoir vos meilleures idées. Vous allez découvrir des choses que vous n'auriez pas découvertes autrement.

C'est ce que je vous souhaite : plusieurs moments où vous direz EURÊKA !

Des idées dans notre tête ne servent pas à grand-chose. Imaginer 60 logos avant de créer son entreprise non plus. Tout cela peut évoluer dans le temps. L'important, c'est d'apprendre avec de micro-expériences. Et documenter nos expériences pour nous améliorer.

C'est la meilleure façon d'apprendre de ses erreurs et de ses réussites. 

C'est ce qu'on fait dans l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/pour-en-finir-avec-le-perfectionnisme

Et vous, avez-vous un projet qui pourrait être votre pop-up store ?

Un projet un peu fou auquel vous pensez, mais n'avez pas encore osé concrétiser.

Quelle petite expérience pourriez-vous conduire en lien avec ce projet ?

Visualisez : vous essayez. Vous avez une petite réussite. Vous améliorez. Vous avez une nouvelle réussite.

Et plus vous essayez, plus vous progressez (même quand vous échouez).

À demain,

Sylvie

PS : L'offre de lancement de l'Atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME  à -70 % se termine DEMAIN SOIR, c'est un bon execice avant de commencer un nouveau projet.


UNE HISTOIRE D’HORREUR

Lettre matinale —7 Novembre 2018

Je prépare une interview avec un entrepreneur québécois. Je l'ai croisé à Startupfest l'été dernier. Son histoire m'a interpellée.

Je vous partagerai le lien dès que ce sera en ligne. Mais aujourd'hui j'aimerais vous parler de ses débuts, car cela complète le sujet que j'ai abordé hier : échecs ou réussites ?

Imaginez 4 étudiants-ingénieurs qui décident de démarrer une entreprise. Ils sont dans différentes disciplines : génie mécanique, génie civil, génie industriel, j'ai oublié la quatrième.

Ils sont emballés à l'idée de devenir entrepreneurs. Ils créent leur boîte et partent à la recherche d'un problème à résoudre. Ils ont pensé en avoir trouvé un dans le domaine de la « cleantech » les technologies propres (un domaine qui était très en vogue il y a cinq ans), ils ont travaillé dur pour imaginer la solution idéale à leur problème. (Ceux et celles qui ont tendance à être perfectionnistes devraient se reconnaître).

Leur erreur ?
Ils n'avaient parlé à aucun client. Ils ne sont pas allés sur le terrain pour échanger avec ceux qui étaient aux prises avec le problème. Un problème théorique n'a souvent rien à voir avec un problème réel.

Pourtant ils ont réussi une campagne de financement : ils ont même obtenu 1 million de dollars en quelques semaines. Ils ont gagné des prix ! On les citait en exemple dans les médias et dans les milieux des startups.

Mais ce genre de succès est illusoire. C'est de la pure fantaisie pour bien paraître ! Si on est orgueilleux, cela flatte votre ego. Mais c'est tout. Méfiez-vous des compétitions, des concours... qui sont souvent davantage des événements de relations publiques. Tout cela peut vous faire perdre un temps précieux. En période de démarrage. La vieille maxime n'est finalement peut-être pas si fausse :

« L'orgueil fait périr son maître.»

La preuve ?
Quelques mois plus tard, ils échouaient lamentablement ! Une défaite cuisante. Deux associés ont quitté le navire. Les deux autres ont essayé de le sauver. Mais malgré tous leurs efforts, en regardant un peu le marché, ils se sont aperçu que leur business ne serait jamais rentable. Ils étaient surendettés et épuisés. Le seul qui est resté entrepreneur parmi les quatre, c'est Hakim qui s'est dit  :

« J'ai tellement appris de tous ces échecs, je ne peux pas gaspiller ce savoir. Je dois créer une nouvelle entreprise. »

Entre ses deux entreprises, Hakim a dormi sur la moquette de son bureau et s'est alimenté de « salades de patates » achetées en énorme quantité chez un fournisseur de restaurants bas de gamme. Tous les jours. Pendant des semaines. Comme il le dit lui-même, il a vécu comme un SDF. Sa seule chance : il pouvait dormir dans son petit bureau et continuer à travailler. Le peu qu'il gagnait lui a permis de survivre dans des conditions limites.

Hakim raconte cela, mais ce qui est plus intéressant encore, c'est l'entreprise qu'il développe en ce moment dans le domaine des IOT (objets connectés et automatisation). 

La défaite est encore fraîche. Mais Hakim remonte la pente. Il a même été reconnu, cette année, comme un superviseur idéal par l'École Polytechnique de Montréal. Il a engagé un stagiaire qui est désormais à l'emploi de son entreprise. 

Hakim est allé à la dure école de la vie et de l'entrepreneuriat.

Demain, je vous propose une stratégie... pour éviter un tel échec. Il est possible d'apprendre autrement. Miser sur un apprentissage rapide et efficace et sur nos réussites plutôt que des échecs cuisants.

Vous vous souvenez de mon premier message sur la simplicité ?

Aujourd'hui, plusieurs personnes enseignent des méthodes et des systèmes. Hélas, très souvent, ces systèmes mènent à l'échec. Méfiez-vous : les campagnes de financement, le marketing... divertissent le public. On ne prend pas toujours le recul nécessaire. L'important, c'est de créer de la valeur véritable (et concrète) pour soi et pour les autres.

Apprendre de la manière la plus rapide et la plus efficace possible est la clé.

C'est l'esprit du système qu'on met en place dans l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

Le tarif préférentiel de lancement à -70 % se termine dimanche soir.

À demain,

Sylvie

PS : Gagner du temps et mettre en place des systèmes efficaces et simples qui vous correspondent est la meilleure façon d'ajouter de la valeur à votre vie et à vos projets rapidement.


ERREURS OU RÉUSSITES

Lettre matinale —6 Novembre 2018

Vous l'entendez partout : Il est normal d'échouer ! C'est la seule façon d'apprendre.

Je ne dis pas le contraire. Sauf que...

Il y a le danger de perdre la conscience du travail bien fait, de la recherche de l'excellence.

Attention, je n'ai pas dit la perfection, j'ai dit l'excellence.

Mais qu'est-ce que l'excellence au juste ?

C'est de faire le mieux possible en ayant recours à tout ce qui est à votre portée :
Votre intelligence. Vos talents. Vos outils. Vos expériences. Votre entourage. 

Mais aussi vos réussites ! Il n'y a rien de mieux que d'évaluer ce qui a fonctionné et de le refaire en s'améliorant.

Cela nous procure de l'énergie !

C'est une des choses que nous faisons dans l'atelier, POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME.

Rappelons-nous que nous n'avons pas besoin systématiquement d'échouer pour réussir. Il arrive souvent que la réussite attire encore plus de réussites. ll faut doser. Demain, je vous raconte l'histoire d'un entrepreneur qui a connu l'horreur.

La clé, c'est notre capacité d'analyser ce qui fonctionne et ne fonctionne pas.

Le défi, c'est de développer une mentatité de croissance. Pour toujours s'améliorer.

Si vous souhaitez avoir un plan d'attaque, conçu en moins de deux heures, pour atteindre votre objectif sans laisser votre perfectionnisme vous ralentir, ne perdez pas une minute.
L'atelier est à - 70 % jusqu'à DIMANCHE et vous aurez un plan et une nouvelle approche pour créer davantage.

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/pour-en-finir-avec-le-perfectionnisme

C"est ma nouvelle stratégie pour vous aider. Développer des cours courts pour ceux et celles qui n'ont pas beaucoup de temps. Je les appelle Les Ateliers

Je souhaite également investir dans ma tribu créative. Vous enseigner ce que j'apprends, ce sont nos premiers vers ce qu'éventuellement nous pourrons créer ensemble. Je vais donc faire des promotions de lancement de courte durée pour donner la chance à ceux et à celles qui sont motivés à profiter de ces aubaines pour améliorer leurs compétences et mettre en place des systèmes simples pour y arriver.

Investir pour développer ses compétences me semble essentiel pour améliorer sa vie et apporter de la valeur aux autres.

Parce que parler et réfléchir, c'est bien. Mais AGIR, c'est mieux.

Ainsi, nous aurons des expériences à partager.

À demain,

Sylvie


QUAND L’IMPOSSIBLE DEVIENT POSSIBLE

Lettre matinale —6 Novembre 2018

Aimez-vous Michèle et Barak Obama ? Moi, je suis fan ! J'ai adoré les voir évoluer à la Maison-Blanche. Une famille unie et chaleureuse. De belles valeurs. Un sens de l'humour. Qui n'a pas envie d'être leur ami ?

Je vous parle d'eux, car je viens de terminer le livre de Steven Pinker, Enlightenment NOW. The case for reason, science, humanism and progress.

Cette année, Bill Gates a dit que c'était son livre préféré de tous les temps. Et si vous connaissez Bill Gates, vous savez qu'il est un grand lecteur.

J'ai beaucoup aimé également. C'est une bonne idée de cadeau pour Noël 😉.

Le message principal, c'est qu'il ne faut jamais baisser les bras au point de croire que nous ne pourrons pas y arriver. Il y a toujours un chemin... une nouvelle idée qui peut être explorée. Vous pouvez changer de projets, mais gardez vos idéaux, votre petite étoile, ce qui vous élève et vous donne envie de vous réveiller chaque matin.

Comme le démontre l'expérience, les valeurs éthiques sont un dérivé du besoin et de l'intérêt humains. Nous sommes une composante de l'évolution et de la nature. Nous avons un rôle à jouer dans cette histoire. L'accomplissement de la vie humaine émerge de la participation de chacun au service de ces idéaux. Nous animons nos vies pour trouver du sens, de l'émerveillement, de la joie, de la beauté. Même si la vie  nous met au défi avec des tragédies y compris la tragédie inévitable : la mort.

Nous sommes des êtres sociaux par nature, nous trouvons du sens dans nos relations avec les autres. Et lorsque nous avons le sentiment de travailler pour le bien de la société, nous sommes plus heureux individuellement. Bon, rassurez-vous , je ne vais pas vous résumer le livre de 500 pages dans ce message.

Aujourd'hui, je veux vous dire que vous pouvez faire arriver l'impossible. Même si vous êtes déprimé et que vous avez l'impression d'essuyer échec après échec. Même si tout vous semble absurde.
Votre vie a un sens. Ou si vous préférez, vous pouvez lui donner un sens. Lisez-moi chaque matin et je vous promets que nous allons trouver les façons de transformer ce sentiment en jeux créatifs.

L'exemple dont j'aimerais vous parler, c'est Michèle Obama qui a été interviewée lorsqu'elle était à La Maison-Blanche. Elle regardait ses deux jeunes filles, intelligentes et épanouies, s'amuser dans le jardin d'une maison qui a été construite par des esclaves noirs. 

Qui aurait pu imaginer qu'un homme comme Barak Obama serait un jour Président des États-Unis ? Et que deux charmantes demoiselles noires s'amuseraient sur les pelouses de la Maison-Blanche ? Et pourtant ! Dans ce rôle, Barak Obama a inspiré un grand nombre d'entre nous... souvenez-vous de son : «Yes, we can. » Il ne faut jamais jeter l'éponge, même lorsque nous broyons du noir. 

Même si l'histoire et le monde semblent s'obscurcir, rappelons-nous que tout ce dont nous bénéficions aujourd'hui, c'est grâce à des hommes et des femmes qui n'ont pas baissé les bras.

Vous pouvez y arriver. Ne lâchez rien !

Créer l'extraodinaire est possible si on est assez « fous » pour y croire. Et nous, vous le savez bien, nous y croyons dur comme fer 😉

Et  un brin de folie, ne nous fait pas peur. Nous sommes des créatifs !

À demain,

Sylvie

PS : Pour ceux et celles qui veulent passer à l'action dès maintenant, l'atelier POUR EN FINIR AVEC LE PERFECTIONNISME est à - 70 % jusqu'à DIMANCHE.


AIMEZ-VOUS LES LUNDIS ?

Lettre matinale —5 Novembre 2018

C'est lundi ! Certains s'en réjouissent. D'autres le déplorent.

Aimez-vous les lundis ? Prévoyez-vous des activités spéciales ? 

Si mes souvenirs sont exacts, les lundis m'ont toujours laissée plutôt indifférente jusqu'au jour où je suis tombée amoureuse. Je pense que j'avais tendance à trop travailler. Puis, j'ai rencontré cet homme pas comme les autres. D'ailleurs, je ne l'ai plus quitté ! Avec lui, les week-ends sont devenus plus qu'exquis.

Résultat ? Les blues du dimanche soir.
La routine de la semaine m'éloignait de mon amoureux et les lundis étaient difficiles.


Vous devinez comment j'ai remédié à ce malaise ?

J'ai lancé mon entreprise. Et quelques années plus tard, je l'ai invité à venir travailler avec moi 👏👏

Aujourd'hui, j'aimerais seulement vous rappeler que vous êtes le créateur de votre vie. Vous ne pourrez pas tout changer le même jour, mais un petit pas à la fois, vous allez y arriver.

Une des meilleures façons d'atteindre des résultats qui seront au-delà de vos espérances : devenir prolifique !

C'est ce que j'enseigne dans le nouvel atelier que je viens de créer pour La Nouvelle École de Créativité.

Et si, en plus, vous avez tendance à être perfectionniste, nous allons transformer cela en atout créatif.

J'ai une méthode infaillible pour créer davantage et améliorer votre qualité de vie. On fait le plan ensemble en moins de deux heures !

https://cours.lanouvelleecoledecreativite.com/courses/pour-en-finir-avec-le-perfectionnisme/

Profitez du tarif préférentiel de lancement à -70 %, seulement jusqu'à DIMANCHE  

SI vous êtes prêt à passer à l'action et que vous voulez des résultats rapides et durables, c'est l'approche et la méthode que je vous conseille !

Et si vous n'aimez pas les lundis, c'est le chemin pour y remédier.

À demain,

Sylvie


PERDRE LA FACE 😖

Lettre matinale —4 Novembre 2018

Je ne sais pas vous. Mais j'avoue qu'il m'arrive d'être orgueilleuse.  .

J'y travaille, bien sûr. Au fil des ans, j'ai un peu gagné en sagesse. Mais si je suis très honnête, c'est plutôt la vie qui m'a appris.

Rien de tel que des défaites pour soigner son orgueil !

Je connais peu de personnes qui aime perdre la face.

On veut souvent paraître à son avantage. Pas toujours pour briller, plutôt pour se faire aimer.

On pense à tort que la perfection est attirante. Alors que c'est le contraire.

Y a pas plus détestable qu'un M ou Mme « je sais tout  !

La société, parfois, nous encourage à briller pour devenir le numéro 1. Ce qui laisse entendre que dès que nous sommes le numéro 2, nous avons déjà perdu énormément de valeur.

Pouahhh ! Cela veut dire que nous n'admirons que ceux qui ont satisfait aux normes qui touchent presque à la perfection.

Mais c'est un énorme mensonge ! Qui décide de ce qui est parfait ? Sur quels critères ?

Un étudiant qui obtient un C est-il un être humain de moindre valeur qu'un étudiant qui obtient un A+ ?

Si ce sujet vous intéresse, je vous en parle dans un balado cette semaine. C'est le premier de la nouvelle série de La Nouvelle École de créativité. Vous verrez, c'est loin d'être parfait, mais cela a le mérite de vous prouver que je pratique ce je vous invite à faire : partagez vos contenus rapidement. C'est la meilleure façon d'apprendre et de s'améliorer. 

Vous avez une vague idée de ce que vous aimeriez écrire, créer, entreprendre... Mais vous hésitez. Validez votre idée en faisant une petite expérience. Commencez par publier ou créer une petite chose... sous une forme ou une autre.

Plusieurs écrivains ont commencé en tenant un blogue ou une chronique. Leurs billets publiés (ayant eu le plus de succès) sont devenus ensuite les chapitres de leur premier livre.

Partager son contenu rapidement est un excellent remède pour lutter contre le perfectionnisme.

Sous le balado, vous avez les différents liens. vous pouvez me poser une question sur le répondeur ou me laisser un avis sur la plateforme que vous utilisez : Apple, Google, Soundcloud, Youtube, j'aimerais bien vous entendre sur la question !


À demain,

Sylvie

PS: Merci de suivre la Nouvelle École de Créativité sur YouTube (si vous y êtes)... je ne suis pas très active encore . Encouragez-nous à produire plus de contenu. Les débuts sont toujours plus exigeants. Mais il faut bien commencer par un premier pas...


ELLE N’ENTEND PAS.

Lettre matinale —3 Novembre 2018

Que feriez-vous si une personne en détresse n'entendait pas ce que vous lui dites ? Pourtant, vous savez que cela la sauverait.

J'ai une amie qui est coach. Elle a une clientèle de créateurs et d'artistes. Hier, elle m'a dit :

« C'est fou comme la vie nous joue des tours. Je n'ai pas voulu d'enfant, car je ne voulais pas répéter continuellement. Tu parles ! Aujourd'hui, je fais cela tous les jours avec mes clients. Quand une personne n'est pas prête à entendre, rien à faire, elle n'entend pas. Mes conseils sont souvent un coup d'épée dans l'eau. »

Les parents ressentent cela parfois. Les professeurs également. C'est troublant. Lorsqu'une personne est au plus mal, on veut tellement l'aider. Lorsque j'ai publié mon article sur le perfectionnisme, j'ai été sous le choc. Le sujet a suscité énormément de commentaires. J'ai réalisé à quel point plusieurs personnes en souffraient. 

« Je viens de lire votre article sur l’autocompassion, et étant moi même perfectionniste je me suis senti concernée. Cependant, si je vois le bénéfice de l'autocompassion, je suis en revanche incapable de m'imaginer en faire preuve, car au final cela recouperait un sentiment d'inadéquation puisque j'en aurai besoin ... Dès lors comment appliquer l’autocompassion de manière efficiente, sans avoir en arrière-pensée l'idée que c'est illusoire et "juste une manière de se consoler" ?
À titre d'exemple, j'ai obtenu aujourd'hui mon premier diplôme dans l'enseignement supérieur avec mention, et je suis insatisfaite de ne pas avoir été la meilleure (parce que si d'autres l'ont fait, pourquoi pas moi ?) alors que je suis loin d'être la dernière, et en réalité j'ai tendance a considérer que toute personne qui réussit moins que moi est inconséquente, et que toute personne qui réussit plus (selon mes propres critères de perfectionniste) est un objectif à atteindre, d'ou un cycle permanent d'insatisfaction. Je réalise à présent que mon message de discussion théorique se transforme en introspection personnelle, mais l'exemple est nécessaire pour vous montrer que l'auto-compassion me paraît tout simplement être impossible à pratiquer. »


Je partage ce commentaire, car l'auteure est loin d'être une exception. Des chercheurs parlent même du début d'une épidémie dans des pays comme l'Angleterre, le Canada et les États-Unis. Nous devons tous agir. Sur soi-même d'abord. Et aider ceux qui semblent être aux prises avec un perfectionnisme extrême.

Si vous souhaitez évaluer votre perfectionnisme, vous pouvez répondre à l'excellent questionnaire du Dr Jeff Szymanski.

Vous verrez qu'il est possible de faire évoluer son perfectionnisme... conservez bien vos résultats et réévaluez-vous plus tard pour comparer.

Il est sain de remplacer nos mauvaises habitudes. Décider, c'est progresser.

Et voir nos progrès, nous encourage à continuer.

À demain,

Sylvie

PS : Si vous connaissez des personnes qui ont besoin d'aide pour combattre leur perfectionnisme, faites-leur suivre ce message.  


LIBRE POUR UN CAFÉ ?

Lettre matinale —2 Novembre 2018

Je vais partager une réflexion qui pourrait vous être extrêmement utile si je sais vous la communiquer.

Je vous raconte.

Depuis l'entente avec The Conversation FranceLe laboratoire créatif plus de 275 000 lecteurs. Mes lecteurs sont souvent des professeurs, des étudiants, des scientifiques, des intellectuels.

Mon blogue sur les Cahiers de l'imaginaire attire surtout des créateurs, des personnes qui s'intéressent aux technologies et aux innovations. Mais pas seulement. Des personnes qui ont envie de développer leur intelligence émotionnelle, leur créativité, d'être plus heureuse et de créer leur futur en devenant entrepreneurs de leur vie, de gagner en liberté.

Le blogue et le cahier d'exercices sont des expériences que j'ai commencées il y a quelques années. Au début, surtout pour une communauté d'artistes (Les Cahiers de l'imaginaire étaient également une galerie d'art) et pour mes étudiants. Un cercle intime avec qui je partageais mes notes et des personnes avec qui j'avais une relation d'affaires.

Les choses ont évolué. Avec la création de La Nouvelle École de Créativité, je consacre désormais beaucoup plus de temps au développement de cours, mais également à me former. J'apprends ce qu'il y a de nouveau pour vivre de ses contenus et de ses créations, pour animer des communautés où les membres s'entraident autour de thématiques précises. En ce moment, je fais des découvertes formidables.

En tant que professeur et accompagnatrice de créateurs et d'entrepreneurs, l'avenir me préoccupe. Mon rôle est d'aider mes étudiants à s'y préparer. Je dois rester à l'affût des tendances. Je ressens toutefois que pour mieux les guider, je dois moi-même expérimenter et voir si ces pistes valent la peine d'être suivies. Ensuite mes étudiants peuvent décider d'essayer ou non. L'objectif est de leur économiser du temps et de leur éviter certaines erreurs.

Les changements du monde s'accélèrent. Pour ne pas être dépassés, suivre les bonnes personnes peut représenter un gain de temps incroyable. Sinon, on risque de se laisser inonder par des messages de marketing qui nous pointent dans des directions qui finalement ne nous mènent nulle part.

Apprendre à choisir est essentiel. Et pour cela, nous avons besoin de réfléchir et d'avoir de vraies conversations. Au lieu d'écrire seulement mes notes dans mon carnet, j'ai décidé d'écrire un courriel chaque matin, rempli d'astuces et de tout ce que j'apprends pour vous aider à développer vos compétences et vous encourager à créer de nouveaux projets qui vous permettront de gagner en autonomie et en liberté.

Lorsque de nouvelles choses apparaissent, le tâtonnement est de rigueur. Nous n'avons pas le choix. Nous faisons des essais et des erreurs pour finalement retenir ce qui fonctionne le mieux. Si une personne partage ses expériences avec nous, c'est précieux. 

La survie aujourd’hui, et c'est ce message qui pourra changer votre vie, c'est de prendre le recul nécessaire pour rechercher la simplicité.

Se laisser entraîner dans des systèmes complexes peut-être une pente glissante. Je vous parle par expérience. J'ai appris énormément de choses, je sais qu'il y a des manières de faire beaucoup plus simples. Pourtant des personnes forment des milliers d'autres personnes à ces systèmes complexes qui seront bientôt désuets.

ll y aura moins de billets sur mon blogue, moins d'exercices dans mon cahier, mais plus de cours et de contenus quotidiens pour ceux et celles qui me suivent. 

Des messages parfois très courts. Un ton léger, car j'aimerais que ce soit comme si nous prenions un café ensemble tous les matins.

Et certains jours, j'espère vous surprendre avec des fraises et du champagne.

Mon objectif : vous écrire un courriel tous les jours pour partager un apprentissage, une idée, une stratégie.

LES EMAILS PRIVÉS DE SYLVIE GENDREAU

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